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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 01:07
   Le programme 2008 de CHATELLERAULT UNI EN MARCHE prévoyait notamment une réaffectation du Logis du Cognet, à l'extrémité sud de la rue Bourbon, en en faisant une hôtellerie dédiée aux pélerins de Saint Jacques de Compostelle, nombreux à passer à CHATELLERAULT où rien ne leur est proposé, avec le rassemblement de tous les objets, documents et supports pédagogiques concernant Saint Jacques.


    En même temps les syndicats et associations diverses défenseurs des droits et occupant les lieux étaient invités à rejoindre la Maison des Libertés que nous imaginions sur le site de l'ancien hôpital dans la partie sur la gauche rue Orillard en prolongement de l'ancienne prison (Godeau) où devait s'installer la "cité judiciaire". Par transfert des locaux du Tribunal d'Instance l'entreprise Mairie gagnait ainsi de l'espace dans ses murs et la place de la Justice dans la Ville prenait sens.


    Cela, c'était avant les informations relatives à la disparition de l'Ecole de Gendarmerie et notre programme final faisait de cet ancien espace militaire un nouveau poumon administratif et associatif en centre ville avec cité judiciaire, maison des libertés, maison de l'enfant et de l'adolescent, hôtel de police, etc... Bien sûr, nous aurions maintenu ce projet dans les débats futurs.


    La municipalité élue s'intéresse évidemment à l'avenir du Logis du Cognet, ce qui est positif, sans avoir pris toutefois de position sur son nouveau contenu, ni sur son sort juridique (vente, etc...).


    Ce qu'on sait, c'est que tout un tas de bâtiments annexes qui sont des verrues architecturales seraient justement détruits et que les syndicats et autres associations seraient conviés à s'établir dans l'immeuble du centre Camille Pagé redéfini; s'il est bien de regrouper en thématiques, comme nous le préconisions, il est moins bien d'éloigner encore du centre-ville des gens actifs et engagés.


    Il y a toutefois dans les travaux municipaux actuels une thématique intéressante, en profitant du départ du secteur du Cognet du Centre Municipal d'Hygiène, depuis longtemps rue du Souci, c'est celle de la création d'un pôle Santé; bien sûr, notre équipe y avait songé, grâce à nos médecins, avec notamment, toujours à l'ancien hôpital, la Maison dite "des petites urgences", pour désencombrer Camille GUERIN et associer les médecins généralistes de la ville à une garde tournante.


    Pour en revenir au Logis du Cognet, on y évoque pour une éventuelle idée la trace du passage de Jean de LA FONTAINE chez son cousin Jean PIDOUX mais il nous semble que le château du Verger, là où le poète fabuliste aurait écrit le Pêcheur et le Petit Poisson, serait davantage dévolu à l'écrivain de CHATEAU-THIERRY (dont le musée de la ville comprend une gravure du château du Verger).


   Château du Verger dont nous faisions  une résidence d'artistes.


     Douze ans vont vite passer...






 

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 06:38

Le porte-à-porte est hélas édifiant, si l'on peut dire. Il faut se rendre à l'évidence.

Nous vivons désormais ici sur des mythes, celui de la nation, celui de la démocratie, celui de la citoyenneté, celui du combat des idées, celui même de savoir ce qu'est simplement une ville; qui rencontre-t-on souvent?

Des gens qui ignorent le calendrier électoral, qui n'en perçoivent aucune utilité, qui se moquent de la chose publique comme de leur première chemise, qui ne savent même pas s'ils sont inscrits sur une liste électorale et où se trouve leur bureau de vote au cas où ils seraient inscrits; d'autres qui revendiquent l'abstention comme la seule réponse au "tous pareils!" et au "la politique, ça ne sert à rien, qu'à s'en mettre dans les poches!".

C'est le résultat de quoi?

Sans doute des causes générales: la propagation de l'ignorance et de l'inculture, le remplacement du mot par le borborygme, le repli sur soi, la désespérance, le constat de l'impuissance politique et de ses harangues médiatiques, l'absence de foi collective, la répulsion des joutes politiques navrantes et outrancières, toutes notions conduisant  à l'abstention qui a fait le bonheur des grands partis en place puisque le désert votatif les a "renforcés". A quel prix...

Sans doute des causes locales: l'anesthésie du pouvoir en place qui a vidé l'initiative citoyenne dans cette ville, l'éclatement des micro-quartiers sans sentiment d'appartenance à une ville avec un destin à délibérer, le vieillissement de la population, la perte massive d'emplois, l'habitat dégradé, la misère, la fuite des cerveaux et des jeunes, le statu quo dans nombre de stuctures usées, aux personnels et aux administrateurs usés par des années à tout porter sans considération.

Quand nous retrouverons l'animation (ou plutôt la réanimation) de cette ville, il y aura du pain sur la planche, et pour des  années; le marasme est entier, le discrédit total, l'envie nulle, c'est la ville de France de sa strate qui a perdu en six ans le plus d'habitants et d'emplois (INSEE).

En 1983, Edith Cresson avait permis, dans un contexte global difficile pour la gauche, que Châtellerault soit la seule ville de France de sa catégorie prise à la droite; le mandat qui avait suivi, et dont beaucoup ont le souvenir, avait tout refondu: transports, économie, culture, sport, urbanisme, services; en ces temps-là, on ne parlait pas de démocratie locale parce que l'esprit citoyen s'imposait d'évidence et que les gens étaient largement impliqués dans la chose publique.

En 2014, c'est notre challenge, rééditer l'histoire, la démocratie locale en plus -parce que c'est cette perfusion du débat qui va sauver le grand corps malade châtelleraudais-.

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Published by Gilles MICHAUD
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 01:58
Les élections européennes auraient mis en avant le besoin écologique de nos concitoyens.
La difficulté, c'est d'insérer ce besoin au coeur d'un dispositif plus ample de civilisation politique.
Précurseurs, les Radicaux de Gauche avaient, il y a quasiment plus de deux décennies, engagé un compagnonnage politique avec Brice LALONDE, sentant qu'il fallait absolument mêler ces deux approches, la politique et l'environnement; hélas l'opinion n'était alors pas préparée.

Pourtant, à LA ROCHELLE, Michel CREPEAU faisait à cette époque la démonstration que l'environnement et la qualité de la vie pouvaient être au centre de l'engagement politique.

Dans le programme de gouvernement du PRG en mars 2009, présenté à LA ROCHELLE précisément, issu des travaux des fédérations, au sommaire, on peut lire: faire de l'agriculture un vecteur fort du développement durable, inclure l'éco-développement dans l'approche durable et équitable de l'économie, vouloir l'Europe fédérale: un espace de développement humain et un espace de développement environnemental.

Le radicalisme, réponse moderne, gagne à être connu !

Depuis 2011, le PRG et Génération Ecologie ont passé accord électoral qui progresse.
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Published by Gilles MICHAUD - dans Politique locale 2009
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:40

Samedi soir 7 mars à 20 h 30 au Nouveau théâtre de Châtellerault, le Secours catholique local animé par  Françoise Fournier organise une soirée opéra-bouffe autour de Jacques Offenbach.

Il s'agit de "la belle Hélène" proposée par la troupe du CEP de Poitiers, reconnue pour son savoir sur cet ouvrage.

Jadis mon parrain, policier poitevin à la retraite, y jouait un rôle important, et je penserai beaucoup à lui pour cette soirée.

Contacts 07 87 01 70 38 et 06 65 09 29 03.

Prix 12 euros.

C'est pour la bonne cause!

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Published by Gilles MICHAUD
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:25

Les élections départementales se préparent dans une ignorance immense, y compris de la part de personnes qui, en temps ordinaire, s'intéressent à la chose publique.

J'ai le sentiment d'une marée basse descendue jusqu'au plus loin possible des plages; et face aux vents, entre crabes et cailloux, carcasses de voitures et détritus, nous tenons des propos solitaires pour que la démocratie vive.

L'autre grande marée qui s'annonce est celle des intercommunalités de 20 000 habitants et plus, suivie à mon sens, de la disparition de nombre de petites communes en faveur de fusions; cela arrivera sans doute après l'installation de nos futures grandes régions.

Les gens sont perdus, cela fait trop d'un seul coup à assimiler; un parti en tirera les marrons du feu, qui n'a rien à faire qu'à se frotter les mains.

Il est ainsi difficile de lutter: quel sens a notre vie collective?

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Published by Gilles MICHAUD
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:28

Bien sûr il y a le défunt ou la défunte, et le chagrin de sa famille, la mise en scène liturgique et affective.

Mais les obsèques ont aussi un rôle social, qui est d'agréger une assistance et, aussi, de la donner à voir: la mort fait miroir, et ce sera le tour de chacun, un jour. C'est en quelque sorte une répétition qui se veut rassurante.

Progressivement, même à l'église, les funérailles se sont laïcisées, profanisées au sens premier et, avant l'arrivée du corbillard, on jacasse, on plaisante même, certains sont déjà à l'intérieur, pour être sûr d'être assis.

Parfois le politique s'y montre et nul maligne pensée pour moi quant à la sincérité du lien affiché.

Mais j'en connais quelques uns, hommes ou femmes, pour lesquels les funérailles sont un art consommé du placement.

Ceux-là arrivent généralement alors que l'église est bondée, parfois en retard pour ne pas rester trop longtemps debout quand même (il y a toujours à ce moment-là un quidam prêt à lui céder son siège, mais justement il ou elle n'en veut surtout pas).

Car la cérémonie touche à sa fin, et selon un petit discours rituel de remerciement et d'organisation, pour la bénédiction, le dernier signe d'adieu, le maître de cérémonie invite pour commencer ceux du fond à s'avancer.

Il y a toujours les timides qui n'osent pas, mais le ou la politique entre alors en action et, comme Moïse fendant les  flots redressés de chaque côté de la Mer rouge, traverse la nef et les deux blocs de chaises compacts: tout le monde peut le ou la voir et en entend en cascades sonores discrètes des "T'as vu, il ou elle est là"; moment important, juste après la bénédiction, stopper la marche normale du processus, bloquer le mouvement de foule, en s'inclinant respectueusement vers la famille, en serrant quelques mains de compassion, avec quelques mots, debout devant l'assemblée assise.

Un art politique, vous dis-je.

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Published by Gilles MICHAUD
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 05:30

 

L’inauguration de la Main jaune ce samedi 4 décembre, qui a bloqué la circulation autour de l’ex- giratoire de notre ville jumelée de PILA, a concentré quand même un certain nombre d’hypocrites -en paraphrasant BAUDELAIRE: “hypocrite électeur, mon semblable, mon frère”-.

 

Entre ceux qui étaient contre cette oeuvre par principe et ceux qui étaient opposés à cet emplacement, cela faisait du monde qui s’est néanmoins massé sous la tente pour s’abriter du froid et consommer un excellent vin chaud. Enfin, il fallait être là, comme on dit, et s’y montrer.

C’est réussi.

 

L’oeuvre et le giratoire m’ont ramené à BRESSUIRE où l’artiste BOUTET, en même temps maire de la ville, avait mis en place (et ça dure) un jardin des sculptures dans les bas du château-fort, la première semaine de juillet; des sculpteurs pris en charge dans leurs matériaux (fer, bois, pierre) et dans leur hébergement, vivaient ensemble, travaillaient ensemble. A la fin une seule oeuvre était primée mais les artistes s’étaient engagés à faire don de leur oeuvre à la ville; ce qui fait que tous les giratoires, les lieux publics et les cours d’écoles, de collèges et de lycées de BRESSUIRE sont ornés de sculptures.

 

C’est un beau projet, qui a du sens, et que dès notre programme de 2008 nous nous sommes engagés à mettre ... en oeuvre.

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 09:42

En politique, il n'y a pas de recette; il faut de l'expérience probablement (en politique ou ailleurs), de la chance, des réseaux, des soutiens, de la logistique, une certaine compréhension médiatique, le vent de l'opinon générale à ce moment-là, mais un petit  truc peut tout changer, d'un côté comme de l'autre, comme quand j'avais évoqué entre les deux tours de 2008 le risque de "libanisation" de certains quartiers de Châtellerault (il est vrai que depuis, de temps en temps, il y a des projectiles tirés d'une tour à l'autre, que les stups y sont importés et diffusés, que la religion sous une certaine forme pose ici ou là souci, que la police y est mal venue et parfois molestée, qu'il faut de temps à autre faire venir des policiers d'ailleurs, que des pans d'immeubles sont ghéttoïsés,  que des membres d'ethnies s'affrontent, que les biens de nécessité donnés par les associations caritatives font lpour partie l'objet derrière de trafic et de revente, etc ..); l'expression m'aurait fait perdre trois points (je n'aurais toujours pas gagné mais le maire eut été différent); la franchise et le don de providence (au sens premier) ne paient pas, tout est question de dosage, comme quand dans une recette de tartes aux pommes, d'un seul coup, vous vous dites "tiens, si je les caramélisais d'abord"!", c'est un détail mais ça change tout.

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Published by Gilles MICHAUD
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 06:26

En 1928 Marcel PAGNOL faisait jouer pour le première fois sa pièce TOPAZE.

 

Ceux qui ont vu le film avec FERNANDEL ou lu le livre se souviennent surtout de ce “pion” un peu niais dans une institution d’enseignement avec le système de la punition arbitraire et injuste.

 

Mais refaites une lecture actualisée: PAGNOL critiquait déjà dans cette pièce les moeurs politiques de la Troisième République: eh bien, là, on croit lire la transcription des écoutes téléphoniques DE MAISTRE-BETTENCOURT: “Je connais bien le Procureur”, “décoration”, etc...et puis toutes ces magouilles pour obtenir le marché des balayeuses publiques TOPAZE, une merveille!

 

En attendant la fin (momentanée) du feuilleton BETTENCOURT et autres, relisez TOPAZE!

 

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 05:49

Il ne s'agit pas des trois porcins sympathiques de Walt Disney poursuivis par le loup.

Non, il s'agit des trois élus du Conseil général de la Vienne qui, en 2008, ont décidé de bouter Alain Fouché de la présidence; se désolidarisant au coup par coup de la majorité déjà pas très importante de la droite, ils firent chuter le prince; il y avait là Francis Girault pour Jaunay Clan, Denis Brunet pour Mirebeau et le regretté Bernard Doury pour Pleumartin.

C'était le premier coup de semonce pour le général chauvinois qui en subit un second dans la foulée.

En effet, n'étant plus président, il fallait quand même, eu égard à son rang, lui octroyer une vice-présidence; dans les faits on songea aux finances, le vote officiel entérinant normalement cela après un peu de pratique; là, les services, avec la décence et la prudence qui convenaient, firent remonter une certaine désinvolture papillonnaire de l'intéressé qui ne présentait ni la rigueur ni la disponibilité laborieuse qu'on attend d'un élu aux finances d'une telle collectivité.

On songea alors à intervertir les vices-présidences pressenties sports et culture d'un côté et finances de l'autre avec Guillaume de Russé; premier vote sur culture et sports, Guillaume de Russé haut la main, sur les finances ... par un coup de Trafalgar, il y eut plus de voix encore une fois pour de Russé que pour l'ancien président.

Ah, cestrois petits cochons s'étaient forcément adjoint quelques complices!

La statue du commandeur, que l'on veut donc parer d'un drap d'inamovibilité, est en réalité fissurée.

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Published by Gilles MICHAUD
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