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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:29

    C'est marrant comme les hommes politiques  -tous sexes confondus- n'ont jamais d'argent sur eux quand il faut payer un pot.

    Cela fait trente ans que je le vérifie.

    C'est d'autant  plus indélicat d'une part que les mêmes élus sont très correctement indemnisés (...censure!...) et d'autre part que ceux qui sortent quelques pièces à leur place ne roulent pas sur l'or. Quand on voit qu'en réalité l'euro a remplacé le franc chiffre pour chiffre en peu de temps sur les consommations de base...

      Il y a certainement une explication psychologique à un tel comportement. 

      Peut-être une déconnexion de la réalité ou un fantasme monarchique.

      Merci de me communiquer le résultat de vos travaux et les références de toute communication sur le sujet.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 16:40

     L'article de dimanche dernier sur l'Evangile du jour, avec sa référence au "pyjama rayé", a pu choquer quelques uns et je les prie de bien vouloir m'en excuser, surtout s'ils ont été touchés personnellement ou dans leur famille par les atrocités nazies et du régime de VICHY; on ne peut en effet faire de transposition historique. C'est inconvenant.

     Ce que je voulais dire cependant, c'est que j'ai subi dans mon intégrité personnelle, à cause de certaine de mes convictions, une dénonciation sordide auprès d'une autorité.

     Et d'une autorité telle qu'en 1942 -parce que cette autorité, sauf un de ses membres, le magistrat Marcel DIDIER, avait prêté serment à PETAIN- je pense que je me serais retrouvé en effet vers les camps, dans la situation que j'ai décrite.

     Mon supérieur hiérarchique de l'époque, auprès de qui on m'avait sali, m'a rapporté l'entretien sollicité, absolument éberlué de tant d'infâmie à mon égard. Très peu le savent. Et en effet j'ai prié pour mon persécuteur, et j'ai eu peine pour lui.

     D'ailleurs c'est cette dénonciation, le 20 décembre 2000, qui m'a conduit à m'engager comme je le fais. Non pas par vengeance.

     Parce que je suis vivant.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 12:00

Débat d'orientation sur les conclusions de la mission commune

d'information sur la prise en charge de la dépendance

et la création d'un cinquième risque

15 Février 2011

 

Intervention de monsieur Jean-Michel Baylet


M. le président. La parole est à M. Jean-Michel Baylet.

M. Jean-Michel Baylet. Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, nous vivons de plus en plus longtemps : on peut s'en réjouir ! La France devrait compter, selon les prévisions de l'INSEE, 4 millions de personnes âgées de plus de 80 ans en 2020, et 11 millions en 2050.

Malheureusement, l'allongement de la durée de la vie s'accompagne souvent d'une perte d'autonomie, ce qui nous impose de réfléchir aux moyens d'accompagner aux mieux nos aînés, de répondre à leurs besoins, et de leur permettre de vivre dans le respect et la dignité. Nous sommes donc confrontés à un véritable enjeu de société, à un défi social considérable.

« Je créerai une cinquième branche de la protection sociale pour consacrer suffisamment de moyens à la perte d'autonomie et garantir à tous les Français qu'ils pourront rester à domicile s'ils le souhaitent ». Ces propos, vous le savez, ont été tenus par le Président de la République en 2007, lorsqu'il annonçait la mise en œuvre d'une « grande politique de la fin de vie ». Il aura tout de même fallu patienter quatre ans avant que le débat ne soit enfin engagé !

La question qui se pose désormais est simple : quelle politique mettre en place, et avec quels moyens, pour assurer la prise en charge de la perte d'autonomie, qui frappe de plus en plus souvent certains de nos concitoyens ?

Sur un tel sujet, les radicaux attendent un texte ambitieux et respectueux des valeurs humanistes qui sont au cœur de notre pacte républicain. Hélas ! les dernières déclarations du Président de la République remettent en cause les promesses de création d'une cinquième branche de la protection sociale fondée sur la justice sociale et la solidarité nationale, création qu'il appelait pourtant de ses vœux en 2007, à grand renfort de tambours et trompettes.

Madame la ministre, vous envisagez d'intégrer dans le processus les mutuelles, les compagnies d'assurance et les organismes de prévoyance. Ce choix regrettable est également préconisé par le rapporteur de la mission commune d'information du Sénat, M. Alain Vasselle. Quant à la député Valérie Rosso-Debord, elle va bien au-delà puisqu'elle propose, dans son rapport, de rendre obligatoire dès l'âge de 50 ans la souscription d'une assurance contre la perte d'autonomie, dispositif voué à se substituer progressivement à l'allocation personnalisée d'autonomie.

Nous déplorons ces différentes orientations. Parce que les finances publiques sont confrontées à des déficits abyssaux - une situation très bien décrite par Philippe Marini ! -, nos concitoyens devraient donc recourir aux assurances privées ? Je considère, au contraire, que la prise en charge de la perte de l'autonomie ne doit pas s'inscrire dans une logique assurantielle qui, nous le savons, aggraverait les inégalités entre les plus aisés et les plus modestes. Tel n'est pas, je l'imagine, le but que vous recherchez !

En revanche, je suis favorable à la proposition de M. le rapporteur, lequel préconise l'instauration d'un mécanisme de gage patrimonial optionnel, différent du recours sur succession mis en œuvre dans le cadre de la prestation spécifique dépendance, certains d'entre nous s'en souviennent. Limité à 20 000 euros, ce gage ne concernerait que les personnes choisissant de bénéficier de l'allocation à taux plein et dont la valeur du patrimoine est supérieure à 150 000 ou 200 000 euros - le seuil reste à fixer -, c'est-à-dire déjà assez élevée. L'économie ainsi dégagée pourrait donc être redéployée par les conseils généraux afin d'améliorer la situation des personnes âgées dépendantes les plus démunies.

En effet, nous le savons, l'enjeu financier est considérable. Les départements sont véritablement asphyxiés par le financement de l'APA. Rappelons-le, le poids de cette prestation était, pour 2010, de 5,5 milliards d'euros, le nombre de ses bénéficiaires ayant quasiment doublé depuis 2002, c'est-à-dire depuis que la prestation spécifique dépendance a été remplacée par l'allocation personnalisée d'autonomie.

Certes, les conseils généraux sont, du fait de leur proximité avec les administrés, les plus aptes à évaluer les situations individuelles et à coordonner les actions avec les principaux partenaires. Toutefois, leurs ressources fiscales désormais inexistantes et la rigueur implacable de l'État, qui a déjà gelé les dotations, ne leur permettent plus de faire face à leurs dépenses en général, notamment à celles qui sont liées à I'APA. En outre, les transferts massifs de compétences qui ont été effectués n'ont pas été accompagnés, pour les départements, des compensations nécessaires qu'il aurait pourtant été indispensable et juste de leur verser.

Mes chers collègues, ce désengagement organisé de l'État est inacceptable. En effet, lors sa création, la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie était censée financer l'APA pour moitié, mais sa part a chuté de 50 % en 2002 - seule année, je le rappelle, où les engagements ont été tenus - à moins de 30 % aujourd'hui ! Les conseils généraux sont donc contraints de pallier les carences de l'État ; l'urgence est patente.

Madame la ministre, comment comptez-vous les aider à sortir de l'impasse financière dans laquelle la récente réforme de la fiscalité locale les a placés ? J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer à ce sujet en décembre dernier, lors de l'examen de trois propositions de loi identiques et relatives à la compensation des allocations individuelles de solidarité versées par les départements, textes déposés par les sénateurs de l'opposition. Je vous avais alors alertée sur l'urgence d'octroyer aux conseils généraux les ressources financières nécessaires pour assumer les compétences que la loi leur attribue. En vain !

La mission sénatoriale préconise - utilement - le partage de la charge de I'APA selon une règle de stricte égalité entre l'État et les départements. Je m'en félicite, car ce serait le juste retour du respect des engagements pris.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre. Aucun engagement n'a été pris !

M. Jean-Michel Baylet. Dans le même ordre d'idée, il serait également souhaitable que les décisions en matière d'action sociale soient également partagées, car les conseilleurs, voire les décideurs, ne sont pas toujours les payeurs.

En tout état de cause, la prise en charge de la dépendance ne doit pas se limiter au seul aspect financier. Elle doit être envisagée dans sa globalité, notamment et même surtout dans sa dimension humaine. Je pense tout particulièrement à la place primordiale des aidants, dont je tiens à saluer le dévouement. La prise en charge des personnes âgées repose fortement sur ces 3,5 millions de non-professionnels qui, il est vrai, sont souvent des membres de la famille. Les aidants ont besoin d'être accompagnés, soutenus et reconnus. Ils sont, vous le savez, confrontés non seulement à des difficultés financières, mais aussi à des épreuves psychologiques, à des responsabilités qui affectent leur vie familiale, sociale ou professionnelle et qui les mènent parfois à un certain isolement social.

Madame la ministre, les radicaux de gauche, comme le groupe du RDSE, ont à cœur la mise en place d'une réforme de la dépendance, réforme que nous souhaitons de grande ampleur, à la hauteur de ses enjeux financiers et surtout humains. Ne nous y trompons pas : oui, il faut une réforme, mais pas n'importe laquelle, et certainement pas une réforme qui s'appuierait encore et toujours sur les mêmes : les collectivités locales d'un côté, les Français les plus faibles de l'autre.

Soyez donc assurée, madame la ministre, que nous serons à la fois attentifs et vigilants quant aux modalités et au contenu d'une grande loi relative à la prise en charge de la dépendance, loi que nous appelons de nos vœux. (Applaudissements sur les travées du RDSE, M. le président de la mission commune d'information et M. Jean-Pierre Fourcade applaudissent également.)

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 08:22

     Lui proposant de nous accompagner, Viviane et moi, à l'exposition ornithologique de TARGE ce dernier dimanche, un de nos encadrants de l'équipe, et non des moindres, déclina l'invitation au prétexte qu'il ne savait pas pourquoi, mais les oiseaux n'"étaient pas sa tasse de thé". Sans doute une phobie ancienne, enfantine, inexpliquée en tout cas, nous a-t-il concédé.

     Pourtant, c'est paradoxal, mais ce que je sais, c'est qu'"il ne faut pas lui voler dans les plumes"!

     Quel drôle d'oiseau!

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 19:18

       Sentiment désagréable que ces derniers dimanches qui voient des chasses "administratives" aux sangliers.

    La battue aux nuisibles.

    Aucun écologiste à l'horizon.

    Le chien fox, lui, fait la fête!

    Il y a quelques jours, une horde de sangliers est arrivée au ras de chez Leclerc et de l'escadron de Gendarmerie mobilisé face à l'envahisseur égayé sur la route.

    Il y a certainement une autre gestion de la chasse sur l'année à organiser face à ce type d'animal proliférant et considéré en effet comme nuisible, en raison des dommages causés, notamment aux récoltes.

    Juge d'instance à CHATELLERAULT, j'en ai eu des dossiers de la sorte, dont je confiais souvent les expertises à Jean-Pierre DUFFOURC-BAZIN, ce qui nous valait quelques échanges juridico-littéraires mémorables...

     Dans notre société urbaine, coupée de la campagne, le sanglier fait peur, il sort des forêts, vient jusque dans les lotissements, dans les rues de la ville.   

     C'est, d'une certaine manière, le loup d'aujourd'hui.

     Cette mobilisation éliminatoire de masse, qui justement n'a plus rien à voir avec la vraie chasse, pose pour moi souci.

     Sans doute pour deux souvenirs:

      - mes beaux parents avaient une laie, dénommée Galantine, qui vivait en liberté avec tout le monde comme un chien; à sa mort ce fut ma grand-mère paternelle, la célèbre Lucie  MICHAUD des Blanchards de Pouthumé, qui naturalisa la tête de l'animal continuant ainsi à veiller sur la maison; 

      - j'avais poussé à la relaxe, il y a longtemps, d'un brave homme qui avait récupéré un marcassin abandonné, dont la mère avait été tuée, qui l'avait appelé "Justin" (Maître GASTON s'en souvient!), l'avait nourri au biberon et l'avait élévé comme un animal domestique. Or le sanglier n'est pas un animal domestique. Comme pendant la guerre, Justin et son maître furent dénoncés par écrit au Procureur, la machine judiciaire se mit en route.

       Il se trouva que j'étais là à cette audience pour le Ministère public, avec le souvenir de Galantine. Il me fut impossible de soutenir l'accusation! A quoi ça tient!

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:34

     De temps à autre, comme aujourd'hui, le blog publie des interventions de parlementaires Radicaux sur des sujets majeurs.

     Les sénateurs en particulier, qui sont les plus nombreux et maîtrisent le groupe RDSE qui est celui qui fera "pencher la balance à gauche" en septembre 2011, font un travail remarquable; je les côtoie une fois par trimestre au moins  au comité directeur du Parti Radical de Gauche où ils sont très engagés, et je m'enrichis de leur expérience.

     Par définition ils sont élus locaux, souvent conseillers généraux, et je m'appuierai sur leurs judicieux conseils et le règlement de leurs "précédents".  

     Parce qu'il y a toujours un "précédent" qui a pu se résoudre quelque part!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Élections cantonales
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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:00

Débat d'orientation sur les conclusions de la mission commune

d'information sur la prise en charge de la dépendance

et la création d'un cinquième risque

15 Février 2011


Question de monsieur Yvon Collin

 

M. le président. La parole est à M. Yvon Collin.

M. Yvon Collin. Je souhaiterais tout d'abord formuler un vœu.

Madame la ministre, vous venez de lancer une grande consultation nationale sur la dépendance pour que tous ceux qui le souhaitent puissent s'exprimer. Dès le mois d'avril, des débats doivent avoir lieu dans les régions. Le Conseil économique, social et environnemental doit également se pencher sur la question.

J'espère, et c'est mon vœu, que la réforme sera le fruit d'une véritable concertation - toutes les conditions pour en garantir le succès sont, me semble-t-il, réunies -, et non une décision imposée, comme a pu l'être la réforme des retraites.

Avec la majorité de mes collègues du RDSE, particulièrement attachés au respect des valeurs humanistes et au principe de solidarité, j'estime que la perte d'autonomie de nos aînés doit être prise en charge par la collectivité, au nom de la solidarité nationale.

Madame la ministre, nombreux sont celles et ceux qui espéraient beaucoup des promesses faites par le Président de la République voilà quatre ans.

Mme Françoise Laborde. Ça, c'est sûr !

M. Yvon Collin. À l'époque, il était effectivement question de la mise en place d'une cinquième branche. Vous l'avez d'ailleurs évoquée dans votre propos. Pouvez-vous y revenir ? Qu'en est-il précisément aujourd'hui ?

En effet, les récentes déclarations du Président de la République laissent entendre, sans doute un peu trop clairement, que la solidarité nationale n'est plus à l'ordre du jour et qu'il serait envisagé de confier cette branche au secteur assurantiel. Pouvez-vous nous assurer, ici et maintenant, que la solidarité nationale prendra en charge ce cinquième risque ?

Madame la ministre, ne craignez-vous pas que la privatisation de la prise en charge de la dépendance ne signifie l'institution d'un système à plusieurs vitesses ?

M. Guy Fischer. Ce n'est pas moi qui l'ai dit !

M. Yvon Collin. Vous comprendrez qu'une telle option n'ait pas nos faveurs... (Applaudissements sur les travées du RDSE, ainsi que sur les travées du groupe socialiste. - M. Guy Fischer applaudit également.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre. Je tiens à rassurer M. Collin : la solidarité nationale reste le socle de la prise en charge de la dépendance.

Aujourd'hui, la solidarité nationale prend en charge la dépendance à hauteur de 23 milliards d'euros ; cela fera sans doute 25 milliards d'euros cette année. Il reste environ entre 5 milliards d'euros et 6 milliards d'euros à la charge des familles ; il est relativement difficile d'analyser les montants en question du point de vue de la comptabilité publique.

La solidarité nationale est assurée à hauteur de 80 % par l'État, via un certain nombre d'exonérations de l'assurance maladie ainsi que certaines sommes mobilisées par la Caisse nationale d'assurance vieillesse, et à hauteur de 20 % par les collectivités territoriales.

À ce stade du débat, il ne m'appartient pas de trancher le débat sur la création d'une cinquième branche et sur la gouvernance de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Je vous indique simplement que la création d'une cinquième branche ne signifierait pas automatiquement sa privatisation !

À mon sens, l'idée d'une cinquième protection chemine ; l'interrogation porte davantage sur la structure à retenir. En l'occurrence, le débat est largement ouvert. Faut-il, comme le suggèrent les grandes centrales syndicales - j'ai rencontré un certain nombre d'acteurs concernés par le sujet -, prendre en charge la dépendance au sein de la branche maladie, en lui conférant une certaine autonomie, un peu sur les modèle des accidents du travail et maladies professionnelles ? C'est une piste.

Actuellement, certaines branches relèvent de la solidarité nationale. Et ce n'est pas parce que l'on créerait une cinquième branche qu'elle passerait obligatoirement sous la coupe des assurances privées !

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 06:07

    Nous, pour notre première sortie, nous avions un "espion" patenté du sortant, au demeurant sympathique.

    Le candidat du Front de Gauche, trois jours après, lui, il n'avait pas d'"espion"!

    C'est pas juste!

    Et c'est trop d'honneur qu'on nous fait.

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:41

     "Ne me laisse pas seul!".

      C'est le refrain de la célèbre chanson de Claude NOUGARO que pourrait reprendre (mais ce n'est pas imaginable!) Patrice WOZNIAK, avocat bien connu à LOUDUN -entre autres- qui se lance dans les cantonales  en binôme avec Marie-Christine POISSON, l'ancienne élue de la ville, proche de René MONORY et de Jean TOURET.

       Qui l'eut cru?

       La passion de son blog -en lien à partir du mien-, l'amour de sa campagne, le "croquage" des gens de toutes sortes, la marche par tous les temps, la lecture,  la famille, tout cela semblait meubler ses jours abondamment.

       La politique, non merci, j'ai déjà donné! J'en ai ras la casquette!

       Et puis, quand même, jour après jour, les "moulinets" de ce nouveau maire à la faconde ensoleillée, à la main chaleureuse sur l'épaule amie (c'est-à-dire toutes!), l'inféodation médiatique,  le "avant moi c'était le désert", tout cela, on sentait que ça lui montait au nez à la Marie-Christine.

        Alors attention, ce binôme de la troisième voie, c'est du solide!

       Patrice WOZNIAK, l'excellent conteur de Marie BESNARD et d'Urbain GRANDIER, qui n'est pas un perdreau de l'année, il en a brassé des affaires et des gens du loudunais, avec son sens du service et de la justesse, il en connaît du monde!

        C'est le profil-type du conseiller général de terroir. Il aurait pu être radical!

        Il faut voir comment avec la gauche tout cela va s'organiser, mais une telle candidature de gens passionnants, c'est tant mieux pour la démocratie.

  

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:01

    Les Musulmans châtelleraudais et d'ailleurs fêtent la Naissance du Prophète.

    Je me remémore l'honneur que m'avait fait la communauté il y a quatre ans, par l'intermédiaire de Kader HENNI et de son Imam Mohammed DJEGLOUL, de venir présenter, avec un Imam parisien de renom, une communication sur "Naissance de Jésus, naissance du Prophète".

     Passionnant humainement, théologiquement, historiquement. Un Chillou comble!

    Jésus, homme de paix, roi d'un royaume qui n'est pas de ce monde, accueilli sur un âne le jour des Rameaux, après l'âne de la "crèche" et celui de la fuite en Egypte.

     Le Prophète, guerrier, monté sur un cheval fabuleux.

     Un prophète nourri, enfant, de la pensée juive et de la pensée chrétienne, au carrefour des caravanes et des marchands de la MECQUE.

      A la suite de notre ami Khalid, qui  dans une métaphore évoque souvent les trois théières des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, qui auraient le même thé, finalement, je ne crois pas qu'il s'agisse du même thé, mais plutôt de la même eau, celle de la Divinité avec certes un thé, et pas autre chose, mais un thé qui a le parfum de chaque religion.

      Chacun sait que c'est l'eau qui a toute son importance!

      Bonne fête à tous!

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