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Défendre notre territoire

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Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 05:30

 

L’inauguration de la Main jaune ce samedi 4 décembre, qui a bloqué la circulation autour de l’ex- giratoire de notre ville jumelée de PILA, a concentré quand même un certain nombre d’hypocrites -en paraphrasant BAUDELAIRE: “hypocrite électeur, mon semblable, mon frère”-.

 

Entre ceux qui étaient contre cette oeuvre par principe et ceux qui étaient opposés à cet emplacement, cela faisait du monde qui s’est néanmoins massé sous la tente pour s’abriter du froid et consommer un excellent vin chaud. Enfin, il fallait être là, comme on dit, et s’y montrer.

C’est réussi.

 

L’oeuvre et le giratoire m’ont ramené à BRESSUIRE où l’artiste BOUTET, en même temps maire de la ville, avait mis en place (et ça dure) un jardin des sculptures dans les bas du château-fort, la première semaine de juillet; des sculpteurs pris en charge dans leurs matériaux (fer, bois, pierre) et dans leur hébergement, vivaient ensemble, travaillaient ensemble. A la fin une seule oeuvre était primée mais les artistes s’étaient engagés à faire don de leur oeuvre à la ville; ce qui fait que tous les giratoires, les lieux publics et les cours d’écoles, de collèges et de lycées de BRESSUIRE sont ornés de sculptures.

 

C’est un beau projet, qui a du sens, et que dès notre programme de 2008 nous nous sommes engagés à mettre ... en oeuvre.

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 06:00

La CAPC suspend spectaculairement le 16 février 2015 ses versements pour la LGV car elle n'est pas assurée de notre future desserte; à l'époque, il fallait être naïf pour y croire!

 

Je reprends aujourd'hui comme en 2012 mon article de 2010 car j'ai vu concrètement le tracé de la future LGV notamment au moment où le chantier traverse la  rivière la Vienne à MAILLE-NOUATRE-PORTS puis traverse les communes d'ANTOGNY, PUSSIGNY, MARIGNY MARMANDE, MONDION, etc...La vitesse sera de 300 kh/m...Adieu CHATELLERAULT!

Un petit rappel de 2010 pour tout comprendre, sachant que la SNCF n'est tenue en rien par ce qu'a pu signer RFF:

 

"Le magazine des Châtelleraudais évoque cette convention de desserte signée avec Réseau Ferré de France et pour laquelle nous avons donné unanimement notre accord à l’Agglo le 22 novembre dernier; je l’ai fait malgré le doute que j’ai sur la réalité de cette promesse de maintien du niveau de desserte actuelle de la gare.

 

Mon doute provient d’abord de la mention dans cette convention que “la qualité de la desserte s’apprécie de façon globale en tenant compte notamment, pour chacune des grandes catégories de liaisons (...) nationales et internationales, à destination et en provenance des grandes agglomérations françaises (...) et européennes (...) interrégionales et régionales, notamment entre les gares objets de la présente convention ainsi qu’avec les agglomérations de TOURS et de BORDEAUX, des indicateurs suivants ( plusieurs dont) la complémentarité, en termes de correspondance et de répartition, entre les dessertes assurées par les trains à grande vitesse et les services régionaux de voyageurs”. Cela, c’est la petite phrase en bas du contrat d’assurance, celle qu’on ne lit jamais et qui prépare de mauvais jours: RFF et la SNCF additionneront des pommes et des carottes, des TER et des TGV, pour nous dire “Ben, vous les avez, vos dix arrêts par jour”.

 

Mon doute provient ensuite de ma pratique de la ligne TOURS-POITIERS et de son superbe encombrement avec des retards quotidiens dont certains d’importance et des suppressions impromptues; jamais -sauf sans doute une fois le matin et une fois le soir- les futurs TGV ne viendront se risquer, même à vitesse réduite, sur des voies saturées de trains de marchandises (puisqu’on veut développer le fret) et de trains régionaux (rajout 2015: plus les futurs Corails Austerlitz-Angoulême sans arrêt à Châtellerault!) pour venir combler notre attente de la même qualité de desserte qu’en 2009, fut-elle annexée comme une référence à une convention qui ne comporte aucune sanction ni clause de compétence contentieuse et qui “sera caduque de plein droit en cas de force majeure ou si le projet de tronçon central TOURS-BORDEAUX de la nouvelle ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique connaissait des altérations significatives dans ses modalités de réalisations”. La belle formule... ".

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Published by Gilles MICHAUD - dans Politique locale 2010
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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 04:26

Pour la suppression de l'Ecole de Gendarmerie de CHATELLERAULT je savais depuis plusieurs mois avant les élections par un échange avec un Général au niveau de la Direction de la Gendarmerie Nationale que "la décision, technique, était ferme et que le pouvoir politique n'avait aucune prise dessus" (textuellement) ...Personne ne voulait m'entendre.

 

Parmi les promesses des politiciens non tenues, il y avait aussi cette autre de Jean-Pierre ABELIN, pendant la campagne des municipales, fort de sa poignée de main au Ministre du Travail Xavier BERTRAND, de sauver le Conseil des Prud'hommes de CHATELLERAULT; on sait ce qu'il advint, après son élection.

 

Et à la fermeture de cette juridiction s'ajoute une autre promesse non tenue, cette fois par l'Etat, celle de doter le Conseil des Prud'hommes de POITIERS de l'intégralité des conseillers que réunissaient antérieurement POITIERS et CHATELLERAULT...D'où des charges de travail très lourdes pour tous et des frais de déplacement pour les anciens conseillers châtelleraudais, sans compter les renvois pour nos justiciables du nord Vienne qui découvrent une fois à POITIERS que leur adversaire avait un avocat, qui demande un report, etc...

 

Ajout du 19 juillet 2013:

- c'est la gué-guerre de communication Etat-Ville au sujet de la friche de l'Ecole de Gendarmerie; par pitié, ne faites rien désormais, attendez le scrutin de mai prochain avant de nous défigurer le site ou d'y mettre n'importe quoi sous prétexte d'élection (la jurisprudence ancien hôpital, ça suffit!).

- beaucoup de salariés ou ex-salariés du nord-Vienne et notamment de Châtellerault renoncent à exercer leurs droits compte tenu de l'éloignement du CPH, du coût du déplacement, de l'incertitude que l'affaire sere retenue ou pas tel jour, etc... Bref, lamentable.

On dit merci qui?

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Published by Gilles MICHAUD - dans Politique locale 2010
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 19:44

"Ainsi le pouvoir en place fait-il le choix d’une école publique sur une partie de l’ancien hôpital. Dont acte.

 

Mais alors ne manquons pas un rendez-vous majeur pour l’urbanisme et l’histoire partagée de notre ville sur un site privilégié.

 

Si école il doit y avoir, qu’elle soit au coeur d’un dispositif architectural écologique et intergénérationnel innovant comme nous l’envisagions dans notre programme et qu’elle s’intègre dans un ensemble résidentiel où le partage entre les âges soit magnifié: certains repas et jours de fête ensemble, jardins collectifs et pédagogiques, ateliers dans lesquels se vivrait l’activité “visa-vacances métiers manuels”, avec nos aînés comme tuteurs, laboratoire de langues en commun, participation à la vie de l’école d’arts plastiques et de la future maison du théâtre rue de la Taupanne, accès écologique à la Vienne et à l’île Sainte Catherine, passerelle saisonnière style Pont des Arts pour rejoindre la rive de Châteauneuf, etc...

 

Nous avons déjà le nouveau théâtre, l’Angelarde et nous pouvons relooker le Chillou, nous disposons d’ un hébergement périphérique important dans la zone nord, alors, plutôt qu’un hôtel des congrès qui mettrait à mal notre hôtellerie intérieure (Ibis, l’Univers, le Lac, etc...), inventons à l’ancien hôpital ce conservatoire vivant des métiers du Châtelleraudais avant qu’ils ne disparaissent avec leurs ouvriers, et ce lieu de recherches, avec nos historiens locaux, au-dessus de l’hôtel Alaman, qui concentrerait tout ce que nous savons sur notre identité intellectuelle: la bataille dite de 732, la préparation de l’Edit de NANTES, la coutellerie, l’horlogerie et la manufacture, René DESCARTES, le siècle des Lumières au château des ORMES, Rodolphe SALIS, Maurice BEDEL l’européen., etc...

 

CHATELLERAULT, terre d’équilibre et de partage, terre de transmission."

Ajout du 30 juin 2013: le pouvoir en place, sans avoir consulté la population, nous laisse durablement une nouvelle verrue moderne, avec cette école inqualifiable et ces cinémas à ossature bois et bardage laid; quand on pense que les Bâtiments de France embêtent des gens pour une paire de volets plastique à 500 mètres du centre ville, on est sidéré de tant d'aveuglement. Pauvre Hôtel Alaman.

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 03:33

  "J'ai trouvé très intéressant le reportage sur la première brigade équestre du Poitou-Charentes, à Saint Benoît; j'avais dans mon programme pour mars 2008 proposé la même chose pour le secteur du Lac de la Forêt à Châtellerault, secteur à la fois urbain, de détente et de nature qui souffre d'un nombre grandissant de comportements anti-sociaux; il pourrait y avoir un lien pédagogique avec l'établissement équestre de Fonteveille, tout proche, et ce genre d'intervention, bien pensée et partenariale, remettrait de la citoyenneté et du mieux vivre ensemble bien plus qu'une video-surveillance en boucle dans une zone où les habitants se sentent oubliés des pouvoirs publics".

 

Ajout du 9 juin 2013: la ville de Tours possède quelques chevaux montés par des policiers municipaux; dans une rue de Bordeaux parfois envahie par une faune inintéressante, l'effet démonstratif de ces équipages est salutaire.

 

Au vu de la dernière "réunion de quartier" cacophonique sur le secteur, l'idée mérite d'être creusée.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 07:00

J’ai été en contact brièvement avec Monsieur PAILLER et je partage ses idées. La violence des jeunes est une forme de langage qui témoigne d’un déficit de parole et c’est là-dessus qu’il faut agir. Notre programme municipal avait prévu sur le site de l’ancienne école de gendarmerie une Maison de l’Enfant et de l’Adolescent qui aurait pris en charge information et accompagnement des familles en souffrance, dans un ensemble beaucoup plus vaste incluant Santé et Justice notamment. C’est à la collectivité publique, au pouvoir politique qu’il appartient d’impulser une action réfléchie et de fédérer les énergies et les compétences en ce domaine, au risque de voir ici ou là se multiplier des initiatives privées ou associatives de bonne volonté mais qui, seules, vont s’user.

 

Ajout du 9 septembre 2012: depuis cet article de février 2010, rien n'a changé alors que le contrat Santé-Ville et les actions déclinées sur la parentalité dans le cadre municipal devraient faire avancer les choses. Il est vrai que tant qu'il n'y aura pas d'adjoint aux affaires sociales pour conduire cette politique...Quel choix singulier?!!!

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 08:43

Nous avons choisi, une fois sur deux, de parler d'un de nos projets de campagne; d'une part on oublie vite les prospectus qui abondent jusqu'aux élections, d'autre part le pouvoir municipal actuel puise à même dans notre travail et il est important de rappeler d'où vient l'idée concrétisée par l'équipe en place; enfin cela veut dire que nous continuons de tracer notre sillon pour 2014, pour vous.


Aujourd'hui c'est Châteauneuf qui nous interpelle, Châteauneuf et ses difficultés de toutes sortes.

L'entrée de sa grand'rue nous désole avec une quinzaine d'anciennes boutiques fermées ou transformées en rez-de-chaussée locatif assez hideux.


C'est là qu'en concertation avec les commerçants et les habitants -dans un véritable conseil de quartier- nous imaginions la "rue des métiers", à l'ancienne, un peu dans l'esprit de la cité de l'Ecrit à MONTMORILLON, avec un vrai projet porté par les collectivités publiques et l'Europe.


Avec des aides et des exonérations étudiées, un tripier, un confiseur, un relieur, un bourrelier, un forgeron, un maroquinier, un ferblantier, un coutelier, un mégissier, un tailleur, un cordonnier, un verrier, un tailleur de pierre, un ébéniste, etc...seraient venus rejoindre ceux qui existent: bijoutier, coiffeurs, pharmacien, pizzaïolo, cafetiers, quincailler, charcutier. Le samedi, un train touristique transporterait les Châtelleraudais d'un marché à l'autre.


Un tel projet aurait irrigué le quartier, créé de l'emploi, obligé sans doute à repenser la place des piétons, l'emplacement d'une permanence politique, le sens de circulation, le lien avec la Manu, la lutte contre l'habitat indigne, etc...


Bref, on aurait mis de la vie!


C'est l'essentiel.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 07:00

Après presque 2 ans de fonctionnement, il nous a été rapporté que certains élus de l’actuelle municipalité auraient encore besoin de conseils. Aussi, voici donc quelques bons principes que certains d’entre eux devraient étudier et appliquer scrupuleusement :


1. L’élu doit prendre connaissance des affaires courantes et donner son avis : il doit lire les rapports, les notes et mémos (et se rappeler aussi si possible du contenu quelques jours après) ou demander des informations complémentaires, si nécessaire à la prise de décision.

S’il n’existe pas de délégation de signature, l’élu doit passer chaque semaine au minimum à la Mairie pour signer :

- les courriers

- les actes juridiques

- les factures et bons de commande

En effet, le travail des fonctionnaires est empêché lorsque l’élu ne passe pas signer à temps. C’est en ne respectant pas ces règles que des subventions de l’État ou de la Région sont fréquemment perdues et ce sont alors les contribuables locaux de Châtellerault qui trinquent.


2. L’élu ne doit pas partir en vacances sans laisser des consignes à son remplaçant.

L’élu doit donner une procuration à un autre élu ou un fonctionnaire pour être remplacé en cas d’absence ou de vacances afin d’assurer la continuité du Service Public.

L’élu ne doit pas partir au Burkina-Faso chaque année aux frais de la municipalité quand il n’est pas l’élu aux jumelages.


3. L’élu doit faire confiance à ses fonctionnaires et être à leur écoute.

L’élu doit définir une politique claire que les fonctionnaires appliquent mais les agents sont libres de la mise en œuvre technique et juridique.

L’élu doit écouter les recommandations de ses fonctionnaires qui sont normalement des professionnels compétents quand ils ne sont pas embauchés par piston par la municipalité.


4. L’élu doit négocier avec les syndicats et suivre les avis des CTP (Commission Technique Paritaire) et des CAP (Commission Administrative Paritaire).

L’élu doit respecter le code du travail de la Fonction Publique Territoriale, les lois qui existent dans tout le pays et ne pas créer de nouveaux règlements ou procédures, contraires aux lois existantes votées par le parlement ou la municipalité, selon son inspiration ou son humeur du moment.


5. L’élu ne doit pas prendre ses désirs et lubbies pour des décisions.

L’élu ne doit pas émettre une idée nouvelle et extravagante aussi souvent qu’un besoin pressant.

L’élu ne doit pas dire une chose, le lendemain son contraire et l’après demain une autre chose et au final ne rien décider du tout.


6. L’élu doit être capable d’élaborer une planification réaliste de ses projets après avoir fait mener des études tant au plan budgétaire que technique et les avoir aussi priorisés.

L’élu doit rester à sa place et ne pas faire le travail de ses fonctionnaires.


Tous ces bons principes devraient être appliqués par l’actuelle municipalité : c’est en ne les respectant point qu’une municipalité devient rapidement impopulaire auprès de ses agents et auprès de la population locale.


Nota : Toute ressemblance avec des élus existants ne peut être que pure coïncidence.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 07:00

 

Le Conseil de Développement est en crise et, en haut lieu, on voudrait faire porter le chapeau au maire d’AVAILLES et vice-président de l’Agglo.

 

Je ne suis pas à l’intérieur de cette institution et je ne veux mettre personne en porte à faux. Il y a certainement à régler un certain nombre de choses tenant à l’autonomie philosophique et intellectuelle de l’outil, aux conditions de travail, aux moyens donnés, aux missions, bref tout ce qui aurait du faire l’objet d’un travail pensé en amont, et bien avant l’élection, comme nous l’avions fait. Non, là il s’agissait de faire vite le démocrate en apparence, en plaçant les siens et en faisant l’ouverture à la SARKO.

 

Mais surtout un tel Conseil de Développement, qui aurait du être notre Conseil Economique et Social comme nous le disions dans la campagne, n’a de sens que:

 

1- Si le pouvoir local cesse d’être concentré entre les mains de quelques personnes autour du cabinet et s’ouvre véritablement à la délibération dans les conseils municipaux et communautaires,

 

2- Si l’exercice démocratique en général se traduit par la mise en place d’une véritable démocratie de quartier et inter-générationnelle qui fasse qu’on ne craigne pas la discussion et le contrôle de l’action publique mais au contraire qu’on la demande et qu’on s’en inspire,

 

3- Et surtout si un véritable cap politique est fixé, avec des orientations claires et précises, dans un véritable souci quasiment constitutionnel de séparation des pouvoirs.

 

Allez, encore trois ans et c’est bientôt fini.

 

Désormais, encore moins! Mais on se rend compte, véritablement, que le pouvoir en place a bien davantage le souci de la pierre (ronds-points, voirie, bâtiments divers rsetaurés ou réhabilités, etc...) que le souci de la vie et de l'idée , en comptant évidemment sur le fait que l'opinion est sensible à ce qui se voit. Ce sont des conceptions radicalement différentes de la vie publique.

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 19:00

Oui, la crise grecque nous concerne, dans l’immédiat, et nous ne pouvons pas y rester indifférents dans notre ville. Tout de suite il faut travailler la piste d’un jumelage avec une ville grecque comparable, montrer concrètement notre sollicitude et notre fraternité.

 

Parce que, déjà, notre déficit public dépasse les 8 % de notre PIB, et que la gangrène qui mange les pieds de l’Espagne et du Portugal risque de nous les manger un jour (depuis 1974 aucun de nos budgets de la Nation n’est en équilibre et chaque français -y compris les bébés- a déjà une dette personnelle de 25 000 euros par rapport à ce déficit abyssal !


Oui, la crise grecque nous concerne. Dans la Vienne seule la commune de CISSE est jumelée avec une ville grecque, KOLINDROS, de la province de PIERA, depuis 1989.

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