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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 06:56

Tours est ville de fleuve, mais Châtellerault est ville d'affluent du fleuve!

J'ai passé quelque temps, entre midi et deux, aux abords du pont Wilson, sous un saule plus que centenaire, parmi les touristes attablés à la fameuse guinguette -établissement provisoire et saisonnier-, dégustant cochonailles en salades et vin rosé de Loire, évidemment, et frais évidemment aussi.

Il y avait le bruit de l'eau en cascade, à la fois fort et apaisant.

ll y avait une estrade, pour les peintres amateurs, avec une bibliothèque libre dans laquelle on pouvait puiser pour lire au bord de l'eau, face aux toues amarrées.

Et je songeai à Châtellerault ...

Aucune table en terrasse devant la Vienne, rien, alors que le Quai Napoléon jusqu'à la rue Saint André pourrait en accueillir, sans parler de la place de Belgique, de la Manu et même, dans certaines conditions, de l'île Cognet.

Un trésor traverse la ville et nous ne le savons pas.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 07:00

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 21:02

La Nouvelle République du 02/05/2013 :


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Le PS et les Radicaux de gauche seraient tout prêts d’un accord départemental pour les prochaines municipales. Localement, les choses avancent aussi.

Le Parti socialiste et les Radicaux de gauche sont tout proches d'un accord départemental pour les municipales. La confidence a été faite hier par Gilles Michaud, le président du PRG de la Vienne.

L'occasion, c'était le moment convivial du lait de mai, organisé à la salle Camille-Pagé en présence d'une centaine de personnes par les « Châtelleraudais réunis ». Cette association avait été lancée lors de la campagne des municipales de 2008 pour soutenir le candidat Michaud.

" Abelin n'est pas mort. Il y aura une liste FN. Et quelle sera l'abstention ? "

« On avance d'un point de vue départemental déjà, confiait donc hier midi le responsable du PRG. On devrait publier un communiqué commun, Jean-François Macaire (le patron du PS de la Vienne NDLR) et moi, dans les jours qui viennent. Tout montre qu'il va y avoir un accord. Dans la configuration nationale actuelle, le PS aura besoin de partenaires sûrs ».
Voilà pour la Vienne. Localement, les choses avancent bien aussi à gauche, de l'aveu de l'intéressé pour lequel certains mots sont désormais plus faciles à prononcer. Par exemple sur sa participation à une liste conduite par le socialiste Michel Guérin. « Oui, je suis prêt à intégrer une liste à condition toutefois que nous soyons respectés à notre juste valeur mais je suis confiant là-dessus ». Sous-entendu : Michaud et le PRG seront« exigeants » sur le nombre de places.
Gilles Michaud, qui voit en Guérin le candidat « le plus consensuel », décrit l'ambiance régnant aujourd'hui lors de ses discussions avec les socialistes, loin de la tension passée : « Nous sommes des locaux, soucieux de pragmatisme et de trouver ce qui est bon pour la ville et ses habitants. C'est assez peu politicien finalement et tant mieux. Ce ne sera pas seulement une alliance politique mais une alliance sur le fond ».
Quant à une victoire de la gauche en 2014, l'ancien adversaire de Joël Tondusson se veut très prudent : « Abelin n'est pas mort. Il y aura une liste FN probablement. Et quelle sera l'abstention ? On doit être extrêmement humble, prudent et très opiniâtre ! ».

Franck Bastard
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:54

La Nouvelle République du 02/05/2013 :


A la suite de la parution de notre dossier sur les loyers commerciaux (lire notre édition de mardi), Gilles Michaud, conseiller municipal d'opposition (Parti radical de gauche), nous a fait parvenir le texte qu'il a envoyé pour paraître dans le prochain magazine municipal : « Beaucoup de nos commerces ont tiré le rideau et des rues quasi entières sont mitées par des boutiques abandonnées. Certains locaux commerciaux sont aussi chers qu'à Poitiers, où la chalandise est pourtant largement supérieure. Beaucoup sont d'ailleurs la propriété de mêmes personnes physiques ou morales qui ne peuvent ignorer ce phénomène. L'attractivité périphérique des galeries marchandes n'arrange évidemment rien pour le centre-ville. Quand le commerçant récemment installé a cessé de bénéficier de l'effet trompeur des subventions des collectivités et de l'allégement des charges la première année et qu'il se trouve confronté aux échéances de sa franchise commerciale nationale, du loyer et des charges, le rêve cesse et la réalité économique le rattrape. Il réalise alors que le loyer est trop cher. Il existe bien une Commission départementale de conciliation des loyers commerciaux, prévue par la loi, mais il nous semblerait judicieux d'en concevoir une localement, amiable et paritaire bien sûr, présidée par une personne qualifiée, insoupçonnable, avec un avis consultatif de l'élu en charge du commerce et du représentant de la Chambre de commerce et d'industrie. En effet, très souvent, le commerçant en difficulté n'ose pas montrer qu'il l'est. Il attend le dernier moment et il est alors trop tard pour intervenir utilement. Cette structure de proximité l'y aiderait. L'enjeu est de taille puisque la pérennité du commerce intra muros conditionne aussi l'envie d'habiter en ville ».

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 07:00
Vienne - Châtellerault - Politique

Gilles Michaud d'accord sur le principe du rassemblement

07/02/2013 05:36
Président du Parti radical de gauche, Gilles Michaud se dit aujourd'hui prêt à une alliance avec Michel Guérin.Président du Parti radical de gauche, Gilles Michaud se dit aujourd'hui prêt à une alliance avec Michel Guérin.

Aux prochaines municipales, la question sera centrale : y aura-t-il rassemblement des oppositions ? Après Michel Guérin, Gilles Michaud y est favorable.

Après cinq années passées au conseil municipal dans l'opposition, Gilles Michaud, président départemental du Parti radical de gauche, en a visiblement assez de n'être qu'un spectateur de la vie municipale sans pouvoir y insuffler ses propres valeurs. Mais après qu'il a été accusé d'avoir livré la ville à Jean-Pierre Abelin et à une droite qui n'en avait plus les commandes depuis longtemps, toute la question est de savoir si les oppositions sauront se rassembler dans un an pour se présenter devant les électeurs. Voici quelques jours, dans nos colonnes, le socialiste Michel Guérin appelait ce rassemblement de ses vœux. Aujourd'hui, Gilles Michaud, tient un discours identique.

Les prochaines municipales auront lieu dans un an. Dans votre groupe, on commence à y penser ?

« C'est vrai, on y pense. En faisant un premier constat : depuis 2008, beaucoup de choses ont changé, évolué. C'est le cas d'une partie de la population. C'est mon cas aussi. Le contexte est bien différent. Les décisions pourraient l'être aussi. »

" De bonnes nouvelles à annoncer en avril "

Oubliée, alors, l'ambition personnelle ?

« Vous savez, il faut mettre beaucoup d'humilité dans tout ce qu'on fait. Et puis, le mythe du " maire sauveur ", c'est fini. Enfin, j'ai tellement eu à porter comme un reproche le choix de la " troisième voie " que je défendais en 2008 que cela ne me tente pas d'ouvrir de nouveau la porte à ces accusations. »

Ce qui veut dire que des contacts ont déjà eu lieu en vue d'un rassemblement Guérin-Michaud ?

« Oui, des contacts ont déjà eu lieu. Et nous sommes d'accord sur le principe d'un rassemblement. Mais aucune décision n'a été prise. Ce qui est sûr, c'est que la question des personnes n'est plus une question centrale. Ce qui compte avant tout, c'est la compétence des gens qui incarneront la volonté de changement. En cela, je suis d'accord avec les déclarations de Michel Guérin. Comme avec son souhait d'ouverture de la liste à des personnalités civiles et jeunes. Il n'y a plus de place pour les dinosaures  ! »

Tout est simple alors ?

 « Pas tant que cela. Dès que l'on rentre dans les équilibres politiques, les dosages, les places, tout devient moins simple. On peut avoir des échanges très sympathiques, mais, à un moment, il faudra se mettre d'accord sur des noms, des postes. Et cela peut devenir beaucoup plus compliqué. Il y a des gens auxquels je tiens pour leurs qualités, leurs compétences, et je me battrai pour qu'ils soient dans l'équipe. »

On ne parle pas encore d'alliance, alors ?

« Aujourd'hui, au-delà des alliances, ce qu'il faut trouver, c'est un alliage. Et l'alliage, c'est le projet. Et là aussi, il y a des choses sur lesquelles je n'abdiquerai pas. Il y a des valeurs auxquelles je crois et qui seront des éléments incontournables de notre participation à une liste de rassemblement. »

Des valeurs qui peuvent se résumer comment ?

« C'est ce que j'appelle mon bloc constitutionnel. On y trouve le développement de la démocratie de proximité avec la mise en place de conseils de quartier élus, ainsi que le lien intergénérationnel comme le conseil des anciens ou le conseil municipal jeunes. La mise en place d'un conciliateur municipal indépendant, aussi, auquel on peut s'adresser quand on considère qu'une question a été mal réglée avec un élu ou un service municipal. »

Optimiste ?

« Optimiste, oui. Mais pas naïf. Quand les pressions viennent de toutes parts –et des pressions, il y en aura– il y a toujours des strapontins qui sautent. J'y serai très attentif. Et jusqu'à la fin des négociations, je garderai un " plan B ". »

A titre personnel, dans cette équipe, vous avez des souhaits ?

« Dans cette équipe, je pense qu'il serait normal que je sois en situation de responsabilité directe. En charge de la politique de la ville et de la démocratie locale, par exemple. Avec la perspective de mettre en place cette maison du droit et de la justice qui me tient à cœur. »

Et pour arriver à un accord, quel calendrier envisagez-vous ?

« Je pense qu'au mois d'avril nous aurons une bonne nouvelle à annoncer. D'ici là, je vais œuvrer dans ce sens ».

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:00

Le Salon de l'Agriculture approche à grand pas, l'occasion pour la Charente Libre de publier un portrait de Benoît BITEAU, son engagement politique et professionnel, avec, en filigrane, sa vision du radicalisme.

 

Le conseil régional comme le Salon de l'agriculture sont ses tribunes. Benoît BITEAU, installé près de Saujon, prône une agriculture écologique. Il prêche par l'exemple et en vit normalement.

Benoît Biteau a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu\'à 60% du budget de fonctionnement d\'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui. Photo I. D.
Benoît BITEAU a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu'à 60% du budget de fonctionnement d'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui.  
Ce matin à Paris, il rencontre le nouveau président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Xavier BEULIN, modèle type de l'agriculture industrielle triomphante, son exact contraire. Mardi prochain, il sera au Salon de l'agriculture pour la journée des régions et la remise du trophée de l'agriculture durable qu'il a remporté en 2009. Ce vendredi à Poitiers, il assistera à la commission permanente du conseil régional où il siège aux côtés de Ségolène ROYAL depuis un an.
Benoît BITEAU vit à cent à l'heure, porté par sa passion, la terre. Il est à la tête d'une exploitation de 180 hectares à Sablonceaux, près de Saujon: 180 hectares en culture bio (orge, pois blé, lentilles, etc.) «zéro chimie». «Quand je me suis installé en 2006, mon père me disait: ''pas de traitement, pas de récolte''. L'été suivant, je l'ai prié de faire la moisson de l'orge de brasserie. Vu le rendement, il a depuis reconsidéré son a priori. C'est mon plus beau succès.»
Moustache à la José BOVÉ, cheveux jais attachés en catogan, allergique au costume cravate, Benoît BITEAU n'aura pas eu besoin d'une année de mandat pour se faire entendre au conseil régional. Sa voix porte dès qu'il est question d'agriculture, irrigation, élevage, lait, circuits courts. L'opposition ne s'y frotte pas. Il a de l'épaisseur. Fils et petit-fils d'agriculteur, 43 ans, il a vécu plusieurs vies. Ses racines plongent loin. «Dans l'agronomie, celle du bon sens paysan, forgée par des siècles de savoir-faire, que les deux dernières générations ont remplacée par la technique et la chimie.»
«Ils sont lobotomisés!»
Armé de deux BTS agricoles, il a été jeune directeur d'un bureau d'études en irrigation et drainage puis, au sein d'une coopérative, technicien chargé de l'adaptation à la nouvelle politique agricole commune (PAC). «J'ai dû suivre 500 dossiers individuels courant 1992 et 1993, une bonne formation aux arcanes de Bruxelles», se souvient-il. Dans le même temps, il fut aussi un coureur cycliste amateur de haut niveau, avec deux participations au Tour de Poitou-Charentes. Il a refusé la «chimie», déjà, et n'a pas franchi l'échelon pro.
À 27 ans, il a repiqué aux études. Quatre ans plus tard, il sortait major de sa promotion de l'Enita de Bordeaux, diplôme d'ingénieur agro en poche. Retour dans le monde coopératif, toujours dans sa Saintonge natale, ingénieur en développement. L'orge de brasserie puis le maïs destiné au pop-corn en Charente-Maritime et Sud-Charente, ce sont ses idées.
«Jusqu'à la fusion de coopératives, la goutte qui fait déborder le vase, le symbole de la fuite en avant de l'agriculture intensive. Je ne pouvais plus faire le grand écart entre mes convictions pour une agriculture réinventée et un boulot alimentaire», résume-t-il avec des mots durs pour les dirigeants coopérateurs. Il a le style direct: «J'ai le sentiment qu'ils sont lobotomisés, dans un moule destructeur qu'ils ont accepté sans broncher.»
En 1999, Benoît BITEAU est recruté par le Parc du Marais poitevin. Il en sera le directeur adjoint en charge de l'hydraulique, de l'environnement et de l'agriculture, missionné aussi pour créer un conservatoire des espèces rares, sa passion annexe. Il a sur sa propre exploitation des chèvres poitevines, des baudets du Poitou et des traits mulassiers poitevins, une race de chevaux menacée d'extinction. Il restera sept ans au parc. Il y croisera Ségolène ROYAL, qui en était alors la présidente. «Elle connaissait le sujet. Elle était exigeante, mais savait formidablement valoriser notre travail.»
La preuve par l'exemple
Ségolène ROYAL avait de bonnes raisons pour le recruter en 2010. Il avait le bon profil pour faire contrepoids aux Verts qui avaient choisi de faire liste à part au premier tour. Sans compter qu'il balaie large sur son nom, impliqué dans le monde associatif et syndical (Confédération paysanne) et adhérent de longue date du Parti radical de gauche, une force qui compte en Charente-Maritime. «Le radicalisme, c'est ma fibre, depuis toujours», dit-il comme une évidence.
Dans le hameau où il est né et où il est installé a vécu une figure du radicalisme charentais, Maurice Palmade, plusieurs fois ministre sous la IIIe République. Michel CRÉPEAU, ancien député maire de La Rochelle, fut son élève et, par ses visites à «Berthegille», devint un proche du père de Benoît BITEAU. «La séparation de l'Église et de l'État, le Front populaire, la résistance de Jean MOULIN, c'est ça le radicalisme, une suite de défis. L'écologie est le nouveau défi à relever», s'enflamme-t-il.
S'il a préféré le vieux parti aux Verts, cela ne l'empêche pas de former un tandem redoutable avec un autre conseiller régional agriculteur, le Vert Serge MORIN. «On sait de quoi on parle. On est la preuve par l'exemple qu'une autre agriculture est possible.» Entre un solide dossier sur la nouvelle PAC remise à Dacian CIOLOS, le commissaire européen à l'Agriculture, et sa collaboration aux films documentaires écologistes de son copain Jean-Paul JAUD, Benoît BITEAU veut croire que de nouvelles graines lèveront. Foi de terrien.

En dates
1967. Naissance au hameau de «Berthegille» à Sablonceaux, à deux pas Saujon (17).
1990. Décroche son deuxième BTS agricole, entre dans la vie active.
1994. Reprend ses études, diplômé ingénieur de l'Enita de Bordeaux en septembre 1997.
1999. Recruté par le Parc régional du Marais poitevin, directeur adjoint.
2006. Reprend l'exploitation familiale à «Berthegille», 180 hectares qu'il convertit en bio.
2009. Décroche le trophée national de l'agriculture durable.
2010. Élu conseiller régional, sous l'étiquette Radical de gauche, dans l'équipe de Ségolène ROYAL.
 
Yvan DRAPEAU
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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 09:00
Le film a battu des records d'applaudimètre le lundi 8 novembre
au siège de l'UNESCO à Paris,
grâce à 1 300 spectateurs et en présence de
Ségolène Royal, Jean-Paul Jaud, Benoît Biteau, Nicolas Hulot, Pierre Rabhi...
 
Voici les dates des prochaines projections qui auront lieu en région Poitou-Charentes.
 

Severn

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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 10:30

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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 10:00

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 00:01

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