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Défendre notre territoire

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(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

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(Députée du Tarn et Garonne)

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(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:09

Il y a à Châtellerault au moins un Alsacien, c'est notre ami Roger, accent traînant  toujours courtois et chapeau à plume.

L'homme est un fin gourmet, auto-entrepreneur qui sait enchanter nos palais de ses succulentes préparations; il rêve d'une Saint Nicolas châtelleraudaise gustative et féérique, ça viendra!

Je lui offre cet article parce que j'apprends que le "Noël en Alsace" vise le label UNESCO au titre du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité en vantant ses traditions séculaires de gastronomie et de décorations qui font venir chaque année des millions de visiteurs.

Roger, ce ne serait que justice!

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:56

"Dis-moi comment tu conduis, je te dirai qui tu es" (et réciproquement!) pourrait être le sous-titre pragmatique de cet événement national d'importance dans lequel la Ville de Châtellerault ne s'est pourtant pas engagée, comme souvent d'ailleurs sur le thème de la sécurité routière. Hélas.

Nous aurions pu rêver d'une animation particulière dans notre cité, avec des "check-points" à questionnaires, des roses à offrir à ces dames, des tests à subir volontairement en divers endroits, des épreuves faites à l'insu des conducteurs avec analyse travaillée des situations  provoquées (qui laisse ou non traverser sur un passage protégé, voire en dehors, qui force au rouge, pourquoi untel vocifère, klaxonne, etc?).

Nous aurions pu mobiliser, comme je le faisais jadis dans le cadre de projets pédagogiques, nos étudiants de l'IUT Tech de Co pour la confection des questionnaires, leur expérimentation et leur dépouillement, nous aurions pu mobiliser nos fleuristes locaux, nos policiers qui auraient été perçus différemment, nos autos-écoles, etc, etc...

Bref, un beau projet.

L'an prochain?

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 02:58

Le voilà, il arrive avec ses primevères,

ses vi-olettes bleues, ses pommiers du Japon;

je n'en pouvais plus de cet hiver froid, sévère,

qui glaçait mon poitrail quand je passais le pont.

 

Le voilà, il arrive avec nos embrassades,

nos coeurs réjou-is par cet événement;

oh je ne veux plus de ces journées maussades,

le chagrin m'expose à l'ensevelissement.

 

Je  sais bien qu'il nous faut mourir comme en nature,

et que l'hiver n'est là que pour cacher la sève

qui viendra avec mars et sa littérature,

sa floraison superbe et ses ci-els de rêve.

 

Le voilà, il arrive et garde ma jeunesse

aussi fraîche qu'un torrent des monts en cascade;

j'ai besoin du soleil, c'est le seul droit d'aînesse

que j'accepte sur moi parmi mes camarades.

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:12

C'est le titre d'un récent ouvrage de Fabrice MIDAL, accompagné d'un second titre, L'art d'être vulnérable, chez Flammarion.

Ce livre bien écrit tombe à point, au moment où le Comité consultatif national d'éthique a 30 ans.

Pour l'auteur, la vulnérabilité, qui est notre humanité, est la condition première de chacun pour rencontrer l'autre. Et par là faire évoluer toute la tendresse du monde: entre le médecin et le malade, entre le professeur et l'élève, entre un DRH (expression horrible au fond) et un salarié (Simone WEIL avait écrit un très beau texte sur le sourire dans l'entreprise, texte à lire et à relire). Nous sommes chacun, là où nous nous trouvons, dans notre relation à l'autre, responsable de cette tendresse du monde, plus forte que toute injonction politique.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 04:08

C'est ainsi que m'apostropha (sans l'accent du Lotus bleu) une ancienne militante socialiste de mes amis à mon arrivée l'autre jour au Verger pour la galette participative du PS local. Bien que connaissant la régularité  et la constance de ses "piques", j'en fus estomaqué.

Je n'ai eu en effet qu'une seule voie, Châtellerault, son bien-être, sa réputation, ses capacités, et l'intérêt de ses habitants à vivre correctement et dignement, en culture, en économie, en habitat, etc...

Quand j'ai vu que ces valeurs-là étaient malmenées, alors que j'étais au PS en 1981 et plus tard encore, je me suis d'abord écarté puis je me suis engagé. D'aucuns socialistes reconnaissent maintenant, et cela me fait chaud au coeur, que, finalement, je suis un vrai citoyen et qu'ils avaient eu tort d'écouter pis que pendre sur mon compte.

Je suis donc resté fidèle à ma voie et je me réjouis de voir que, cahin-caha, les conditions vont être retenues pour que cette voie -mes valeurs, mes sujets de préoccupation- aboutisse ... par les voix, partagées.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 11:00

Pluie de presque printemps,drue/

occident éblouissant/

l'arc d'iris inattendu,

ouvert et compas(tissant),

géométrie du céleste

nimbant l'azur de sang,

emmène au divin nos vies prestes/

 

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 06:38

Bonne idée que celle d'un salon de l'habitat; j'y suis allé faire un tour, au Chillou.

J'y amenai un ami étranger. Quelle n'a pas été sa surprise, après les panneaux "parc des expositions", de tomber sur des hangars et des galeries pitoyables alors qu'il s'attendait à quelque chose de grandiose. C'est vrai que nous, à force d'habitude...

A l'intérieur, des entreprises locales, mais pas tant que ça.

Je ne connais pas les conditions financières d'accès.

Mais on aurait pu imaginer donner de la place à beaucoup plus d'artisans de chez nous, maçons, plâtriers, plombiers, charpentiers, couvreurs, ferronniers, tanneurs, verriers, et des géomètres, des urbanistes, des dessinateurs, des paysagistes, etc... catégories quasiment absentes.

Et puis, le choc (relatif), avec le coin traiteur-restauration: un commerçant venu de l'Indre, aux abords de la Centrale de Saint Maur. Quoi?! Comme si nous, à Châtellerault et alentours, nous n'avions pas de bons professionnels de bouche. Impensable.

Le simple fait qu'il ne soit pas d'ici en a dissuadé plus d'un de prendre table, j'en suis sûr.

Donc, des progrès, si possible, pour l'an prochain, et de l'amplitude.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 12:28

   J'ai choisi d'être élu titulaire au sein de la commission municipale "Développement local" (urbanisme, logement, affaires de la ville, etc...).

   Parmi ses attributions, cette commission traite d'une compétence peu connue et souvent négligée: la dénomination des artères de la ville.

   D'origine paysanne, je me plais certes à entendre "rue des hirondelles, rue des tourterelles, rue des mésanges, avenue des mimosas, rue des coquelicots...", etc..., mais en tant que citoyen je regrette que des personnages importants de l'histoire, de la politique, des arts, des sciences, du sport et autres ne soient pas mentionnés, qu'ils soient français ou non, locaux ou non.

  Ainsi notre ville ne pourrait-elle pas -je le dis sans ordre- honorer parmi ses disparus certains de ses Résistants qui ne le sont pas encore, Saint André-Hubert FOURNET (le fondateur des Filles de la Croix à LA PUYE, et qui fut collégien à CHATELLERAULT), Monsieur SERIAU, Inspecteur de l'Education Nationale et très bon écrivain (La Fleur de Sel), Alfred LARMIGNAT, dernier herboriste français et figure de Châteauneuf, le Père Jean-Louis TAPIN qui pendant douze ans a irrigué de sa foi tolérante le monde ouvrier et justement Châteauneuf, Raphaël MASSON, directeur fondateur de l'Ecole de Musique, Claude COLETTE, coureur cycliste professionnel des années 50 et qui tint la "Buvette parisienne", sans oublier les photographes Charles et Eugène ARAMBURU qui ont immortalisé, par leurs milliers de photos, Châtellerault et ses alentours au 19ème siècle et lancé, les premiers dans la région, le cinématographe à l'époque de Georges MELIES ...    et  combien d'autres ?

   Nul doute qu'au niveau français Jean-François DENIAU, diplomate, ministre, académicien, marin, Julien GRACQ, écrivain, Théodore MONOD, philosophe, archéologue, marcheur, Jacques LANZMANN, écrivain, marcheur lui aussi, Henri SALVADOR, chanteur, et tant d'autres mériteraient qu'on ne les oublie pas, par l'octroi de leur nom à une rue de la ville. DIDEROT, MONTESQUIEU, CONDORCET sont absents alors qu'ils sont fondateurs des idées républicaines!

   Les élus communistes et leurs proches, et c'est tout à leur honneur, ont tout fait pour ne pas oublier syndicalistes, fondateurs du service public et Communarde. Cela a du sens et doit être imité.

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 05:58

Non, ce n'est pas l'hymne du couvre-feu médiéval circulant dans les ruelles obscures de la ville, mais ce que le pouvoir en place va instiller dans l'esprit de nos concitoyens jusqu'en mars 2014. "Dormez, braves gens, on veille sur vous!"

L'exercice est certes difficile, car endormir l'habitant par des comptines et des chansonnettes enfantines, fussent-elles du monde entier, est stratégiquement nécessaire -le pouvoir materne-, mais il ne faut pas oublier qu'en même temps s'imposent la critique injuste des concurrents possibles, la mauvaise foi ardente des militants et la corruption active des poches de résistance  et d'intelligence adverses -le pouvoir paterne-. Endormir d'un côté, éveiller de l'autre.

Eveiller en diabolisant le camp d'en face, en discréditant ses leaders, en fouillant les poubelles, probablement.

Endormir par les berceuses que traduiront notamment les pages auto-laudatives du magazine dit des Châtelleraudais.

L'ambition politique ne serait-elle donc réduite qu'à éveiller en faisant croire qu'on sera meilleur marchand de sommeil que les autres? Insoluble.

"Dormez, braves gens!"

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Published by Gilles MICHAUD
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 01:15

Je me suis  réjoui de voir dans le journal Djilali Zeghlache, président  châtelleraudais d'"Algérie sans frontière", qui faisait la promotion de la fraternité entre les peuples algérien et français.

Je l'ai vu récemment et nous échangions sur le 19 mars 1962, célébration du "cessez-le-feu" en Algérie; il était triste d'avoir été un peu rabroué par le pouvoir local alors qu'il demandait à être invité es qualités pour les manifestations de cette journée-là.

Cet homme attend toujours sa rue Abd El Kader, celui qui a sauvé les Chrétiens en Syrie. Un artisan de paix.

C'est toujours compliqué... Parce que des combats ont continué après le 19 mars 1962, qu'il y eut encore après des morts français et que beaucoup de survivants, toujours, refusent cette date du 19 mars et en préfèrent une autre...

Des organisations patriotiques se chamaillent à ce sujet. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de "combattants"?...

Châtellerault, par sa population nombreuse en provenance d'Afrique du Nord, aurait pu être une ville exemplaire dans l'approche historique de cette partie de notre patrimoine commun outre Méditerrannée, en organisant des journées d'études, des expos, des moments forts, en faisant venir des troupes de théâtre (à Longjumeau, j'ai vu jadis une pièce dans laquelle l'Algérie, symboliquement, était représentée par une femme en fauteuil roulant...); pour la paix entre les peuples, on ne peut pas spéculer seulement sur le dialogue inter-religieux dont je suis pourtant un acteur ardent, puisqu'il y beaucoup de gens qui sont indifférents à la religion, des deux côtés; pour conforter un socle commun du vivre ensemble durablement, il faut de l'institutionnel, de la culture historique, de la traçabilité juridique et pas seulement du sentiment.

Et au contraire, nous restons même spectateurs inertes de combats qui sont douloureux pour la communauté d'Afrique du Nord, comme actuellement cette coupure de la mosquée en deux, avec un site restant dans les anciens bâtiments Mallet hors de tout coût raisonnable pour une mise aux normes (ce que j'appelle l'"amiante religieuse") et un autre, nouveau, avenue Honoré de Balzac, dans les anciens locaux des Meubles Chuit il me semble; on m'apprend que là se retrouveraient les "modérés" et que les "tradis" -comme on dit chez les Cathos- seraient restés avenue Painlevé; je sais que le positionnement religieux des Harkis fait débat, comme celui des Africains de l'Ouest sub-saharien, comme celui des Turcs...

Ozon, c'est toujours compliqué...Parce qu'on reste dans le ragot, dans l'à peu près, dans le procès d'intention préalable, dans l'amalgame.Par ignorance et inculture.

Les élections vont approcher. Par pitié, ne cherchons pas à "acheter" des représentants de cette population, soit directement, soit indirectement, par des promesses d'embauche municipale, par une réservation conditionnelle d'un logement plus vaste: pas de co-listiers qui ne seraient qu'ali..bis.     

Je propose plutôt un élu de plein exercice, comme je l'ai fait en 2008 (Micheline Audouin était prévue sur ce poste), qui ait en charge ce que j'appelle la mixité culturelle et qui, dans le cadre de la politique de la Ville et de la Démocratie locale, pourrait s'appuyer sur un conseil  en quelque sorte pluri oecuménique et étendu aux sensibilités laïques. Comme Djilali Zeghlache.

Ozon, c'est compliqué. Mais il suffit de si peu. De l'attention vraie. Ou de la fraternité!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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