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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:27

Michel Guérin, drapeau à damier à la main, es qualités de conseiller général du lieu, donna le départ hier soir de la nocturne cycliste de Châteauneuf. Un beau peloton, un beau circuit, un temps tristounet mais tenable pour les coureurs, tout était réuni pour faire une belle fête du quartier. Las...

Si peu de monde. Quelques personnes aux fenêtres de temps en temps, quelques passionnés de toujours, souvent anciens coureurs (dont le double vainqueur du prix de Dienné dans les années 70,  sprinter, qui se reconnaîtra) avec lesquels j'échange depuis des décennies, les familles des coureurs, deux trois policiers qui aiment cette course. Pour ainsi dire personne.

Il en a fallu du courage à Michel Soulat, le président du club, et à son équipe, pour quémander quelques sous aux commerçants pour les primes à distribuer ou obtenir deux trois breloques, il en fallait du courage encore aux bénévoles qui distribuaient sur place le programme en espérant qu'une pièce tombe dans leur écuelle. Alors que le vélo, discipline difficile, exigeante, est pratiquement le seul sport en public pour la vue duquel on ne paie pas.

Certes, beaucoup ont encore en mémoire le temps où Châteauneuf, avec la Pédale châtelleraudaise, avait son club distinctif et mobilisateur (vert et blanc), mais il y a déjà longtemps que la fusion a été faite avec le  Vélo Club Cycliste Châtelleraudais (VCC)  (noir et blanc) en faveur de l'Avenir Cycliste Châtelleraudais (ACC) (blanc, noir, vert et jaune, les deux dernières rappelant aussi les couleurs de la ville).

On pourrait faire un parallèle avec le football, qui ne draine plus autant de monde qu'avant, pour des raisons sociologiques et culturelles.

Je ne sais pas si cela a été fait, mais peut-être, au-delà des sollicités habituels, faudrait-il davantage associer en amont la Maison pour Tous, l'AFPA, l'Ecole de la deuxième chance, le Musée de l'Auto (et du Vélo), la paroisse même qui est bondée le dimanche, etc... pour que cette belle épreuve obtienne et conserve la réussite qu'elle mérite.

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 03:48
   Nota: je diffuse ce rappel compte tenu de la polémique de tous ces jours au sujet des doléances de l'association "Algérie sans frontières" sur l'hommage estimépar elle insuffisant aux "morts pour la France" d'origine africaine et notamment nord africaine; l'incompréhension naît du manque de dialogue et de l'ignorance, ce que nous refusions; Châtellerault a manqué une occasion unique, au vu de son histoire, de réconcilier des populations en intelligence et en fraternité:
 
" Dans notre équipe, Yves NAULET, ancien capitaine de police au Commissariat, outre son mandat d'adjoint en charge de la tranquillité publique, avait été spécialement prévu comme le référent des cérémonies et des commémorations.


  Nous ne supportions plus ces défilés "décalés" d'une population assez indifférente globalement de ces manifestations.


  Passionné par l'Histoire et notamment par celle de la Grande Guerre 1914-1918, aimant CHATELLERAULT et connaissant bien ses populations diverses, Yves NAULET avait concocté un 11 Novembre 2008 à la hauteur de ce quatre-vingt-dixième anniversaire de l'armistice.


   Il s'agissait de sensibiliser, d'"enrôler" des jeunes châtelleraudais ayant des racines en Afrique du Nord et en Afrique Noire pour les faire défiler, au milieu de nos élèves gendarmes,  en costumes reconstitués fidèlement à ceux que portaient leurs ancêtres tirailleurs d'Afrique du Nord ou du Sénégal.


   Des mères avaient été sensibilisées au projet pour fabriquer ces costumes, et des jeunes, mis dans la confidence, s'étaient enthousiasmés avec elles pour cette manière de célébrer une véritable reconnaissance de notre histoire commune.


   Sans culpabilité, sans repentance, sans arrogance, sans victimisation, mais en héritiers rassemblés de notre passé.


   L'Education nationale, nos Musées, le Secrétariat aux anciens combattants et victimes de guerre, le Souvenir français, les associations patriotiques et d'anciens combattants, les sociétés savantes, nos historiens locaux auraient été associés au caractère inédit de cet anniversaire de l'armistice.


   Nous devions bien cela aussi, à ce moment-là, à ces aînés exemplaires du culte de la mémoire que sont dans notre ville Jean-Henry ROY, Jean VERDON, Jean-Olivier BENOIST qui ont nourri des générations de châtelleraudais dans l'amour de l'Histoire.


   Hélas, non seulement ce sera le dernier 11 novembre de nos élèves gendarmes, mais encore personne n'a songé, dans l'équipe actuelle, à une telle célébration fraternelle par delà les générations.


   Mais pour le Centenaire, qui tombera en plein dans notre premier mandat municipal, Yves NAULET nous promet quelque chose dont évidemment on ne peut pas encore parler...".

 

    Voilà un beau chantier fédérateur, à actualiser évidemment puisque nous n'avons plus l'EPG...

 

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Published by Gilles MICHAUD - dans Politique locale 2008
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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 13:25

Les pratiques sportives se sont multipliées, prenant sur la part majoritaire ancienne du football, et les modes de loisirs familiaux et sociaux ne sont plus les mêmes qu'il y a vingt, trente ans et plus.

La Montée rouge n'est plus le temple sociste du dimanche après-midi; d'ailleurs, un premier coup avait été porté à la fréquentation du public par la généralisation des matchs en nocturne dans nombre de communes, privant ainsi le club-phare d'une manne de supporters sportifs des environs, lesquels jouaient désormais le samedi soir en même temps que leurs modèles.

La "professionnalisation" des footballeurs, même chez nous, plus ou moins protégés pour ne pas dire planqués, de passage un an, deux ans, a aussi éloigné le public de ces joueurs dans lesquels il ne se reconnaît pas.

Je me souviens de l'époque où on voyait dans les tribunes les Morosini, Perré et Bordier pères venant encourager leurs fils: il y avait là une transmission -le mot est lâché- qui a disparu; sans compter les Andrault, Aubugeau -un dur, un ancien-; c'est presqu'une généalogie qu'il faudrait retrouver comme état d'esprit.

Et les sponsors embauchaient les joueurs: Jean Robin en a pris plus d'un, et Melin (1) à l'époque comptait notamment Gilbert Princet dans son effectif; demandez à l'emblématique gardien Alain Salmeron dans quelles conditions ils allaient et revenaient de Quimper ou d'ailleurs en voitures individuelles tard le dimanche soir avant d'embaucher le lundi matin à l'usine.

C'est de cette mentalité qu'il va falloir s'inspirer pour remettre le SOC  sur les rails, et ma première proposition est de mettre en place un conseil des anciens du SOC, non pas par nostalgie -j'entends déjà le reproche- mais parce que ces gens-là, qui ont fait honneur au club, sont la voie (2) de la sagesse et qu'on va avoir besoin de cette vertu, alliée au courage (qui a la même racine que vertu: vir, l'homme).

 

(1) Melin, devenu Chausson, est dirigé par Dominique Fournier, l'un des goals de la fin des années 70 (quand la période était -déjà- dure, dure...-), qui ne vivait que pour son club.

(2) Je préfère le e au x, car on ne les entend pas.

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Published by Gilles MICHAUD
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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 09:47

Une personne qui compte dans l'opinion de la ville me rapportait dimanche que pour les municipales de 2014, à droite, un parachutage était préparé pour sauver Châtellerault.

Un(e)  parachuté(e)? La ficelle est un peu grosse, si je puis dire.

D'abord un parachutage se prépare dans le temps et le serrage de paluches sur les marchés ne se fait pas à la dernière minute.

Ensuite les Châtelleraudais n'aiment guère cela et Edith Cresson a patienté quasiment 9 ans, en passant par la case Thuré, avant d'être élue en 1983 contre qui vous savez.

En outre ce serait méconnaître les moeurs familiales en place que d'imaginer qu'un tiers qui en serait étranger soit adoubé pour doubler ce petit monde.

Enfin, vous voyez qui, à droite ou au centre, qui soit suffisamment charismatique et communicant, pour oser venir combattre à Châtellerault? Personne.

Non, ce parachutage, s'il a pu être évoqué, n'est que du trampolinage.

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Published by Gilles MICHAUD
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 04:53

Les 30 avril et 1er mai, ont eu lieu les championnats de France cyclistes du clergé du côté de Montbron en Charente.

Contre la montre et course en ligne.

Pour une fois un curé pouvait avoir les mains aux cocottes sans être poursuivi par la justice, ni se mettre en danseuse en suscitant des réflexions déplacées.

Les couleurs des maillots n'avaient sans doute rien à voir avec les couleurs de la liturgie, et le vert n'était certainement pas celui des dimanches ordinaires.

Certains étaient manifestement plus à l'aise avec la chaîne de l'encensoir qu'avec celle du vélo, et les moines de Ligugé, engagés en nombre (relatif), ont terminé assez loin du vainqueur de l'épreuve (à presque 38 km/h de moyenne!). Mais à quoi sert un chrono (ora chrono bis!...) quand on a l'éternité?

J'aimerais bien que Châtellerault se porte candidate pour une telle épreuve, en y associant les compétiteurs protestants en hommage à la préparation de l'Edit de Nantes qui se fit chez nous.Un beau symbole, non?

On passerait, par exemple, pour les cathos, à la cure de Pouthumé (la pente est raide) et, pour les parpaillots, rue Jean Daillé, vers Painlevé, ancien maire protestant.

 

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 19:14

Allez, ce n'est pas parce que le SOC descend en Honneur comme il y a 30 ans que c'est la fin du monde; je me souviens de cette descente de jadis: 5 ans plus tard, le SOC était en division 2, nous laissant de superbes souvenirs.

Cette cure d'amaigrissement va faire du bien: aux finances des collectivités publiques qui auront moins de mercenaires à enrôler, aux sponsors qui n'y croyaient guère, aux meilleurs jeunes des environs qui auront quelques raisons de venir signer au SOC, aux supporters aussi qui s'identifieront plus facilement dans des joutes anciennes avec La Rochelle, Brive,Guéret, Aixe sur Vienne, et découvriront Bressuire, Saint Jean d'Angély ou Royan; on aura le derby avec Chauvigny comme au temps jadis des René, Drouet, Rosier, Poinot, Pilate d'un côté et des Bordier, Meinie, Princet frères et Lesca de l'autre. Moins fier, le derby avec Poitiers 1b...

Le public reviendra: tenez, à Cenon, en première division départementale, pour le match de la montée en promotion de ligue contre Fleuré, il y avait 250 spectateurs, Châtellerault doit doubler, tripler, quadrupler...c'est le minimum.

Comme beaucoup, ce que je demande, c'est de pouvoir m'identifier dans un club qui identifie la ville.

Il faut pour cela tout remettre à plat. Allez SOC!

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 04:23

Le maire sait bien que face à un électorat âgé -voir photographie NR du journal de samedi dernier...-, la voirie, c'est payant.

Pelletées de gravillons par çi, bordures de trottoirs par là, plaque d'égout stabilisée ailleurs. Le citoyen post-sexagénaire est rassuré. C'est du concret, ça se voit.

C'est le sujet unique des réunions de quartiers (...!). Tristesse.

Dans cette année qui vient avant le scrutin, comme par miracle l'entreprise connue du goudron local et les municipaux vont s'activer, mais pas trop non plus car l'électeur ne doit pas être gêné durablement dans ses mouvements et ses stationnements habituels, sinon il couine. Quel exercice compliqué!

Mais c'est sûr, en termes d'héritage politique et de succession, le bitume, c'est l'avancement de voirie!

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Published by Gilles MICHAUD
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 14:30

Excellente initiative du maire de Dissay qui voulait remettre les cartes d'électeur aux nouveaux citoyens majeurs de sa cité lors des cérémonies du 8 mai 1945. Une pédagogie de l'engagement et de la paix, un beau projet fédérateur.

Hélas, même s'il pouvait y avoir quelques excusés réels pour diverses raisons plausibles (examen, vacances, etc...), sur les 19 jeunes gens concernés, un seul a répondu à l'appel. Félicitations à ce jeune homme qui eut les honneurs de la presse.

Cette désaffection est quand même un signe des temps. Je me souviens de mes funestes élections, quand dans des endroits où on me jurait juvénilement la main sur le coeur- "M'sieur le Juge"- qu'on allait voter pour moi, que les tas de cartes neuves ne diminuaient pas sur le bureau portant l'urne. Ces cités, cécité?

La démocratie directe est, je le crois, une notion nostalgique, emportée par les gadgets modernistes et les individualismes étrangers à tout débat public du sort collectif d'une nation ou d'une cité.

Le maire de Dissay était sur ce registre de la nostalgie citoyenne, celle des Lumières, de la patrie en danger, des tribuns et des urnes, des drapeaux au-dessus des barricades et des combats de la Résistance.

La tâche est immense, d'autant que nombre de politiques installés prient pour que davantage de gens ne s'intéressent surtout pas à la chose publique, l'abstention les confortant dans leurs places.

La démocratie, une odyssée...

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 05:35

Voici demain la Pentecôte: pour les chrétiens, des langues de feu se posent sur les disciples de Jésus qui, remplis de l'Esprit Saint, "se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit", au point que les Juifs, alertés par ce tapage, "étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue -à lui, Juif, d'ici ou là- " (Actes des Apôtres, 2, 1-11).

Dans la Genèse, après le Déluge, c'était le contraire: les hommes ivres de pouvoir rivalisent avec le Créateur et entreprennent de construire jusqu'au ciel la tour de Babel, mais Dieu les arrête et les éparpille sur la terre dans des langues qu'ils ne comprenaient plus entre eux.

"Comprenne qui pourra...". "Que celui qui a des oreilles entende".Voilà un double et étrange mystère assourdissant pour nous dire sans doute que la seule langue compréhensible par tous est celle de l'Amour - la Pentecôte- et non pas celle du Pouvoir -Babel-.

Je lis en ce moment que des chercheurs estiment à plusieurs dizaines de mots le stock  verbal mondial commun depuis la Préhistoire qui témoignerait d'une souche humaine unique, je lis qu'on veut faire passer au parlement l'anglais comme langue de nos facultés françaises et de nos grandes écoles (après avoir inscrit le français comme langue nationale dans la Constitution au temps de Jacques Toubon!), tout cela pendant que la ministre de la francophonie est aux abonnés absents.

Langue des hommes...

Puisse l'Esprit Saint souffler ici ou là...

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 03:52

Chaque fois, c'est la même chose: à l'occasion d'événements festifs ou revendicationnels, des dizaines, pour ne pas dire des centaines d'individus cagoulés, dissimulés vestimentairement, brisent des vitrines, dérobent des objets, renversent des voitures, brûlent, attaquent les policiers, etc...

Autant d'infractions pénales répertoriées juridiquement.

Mais, combien parmi ces individus passent devant les tribunaux, et combien écopent de peines sévères et fermes?

Pour l'épisode PSG, vingt sont jugés en comparution immédiate, beaucoup de sursis, des relaxes et deux mois ferme(s) pour un seul. Un flop.

Un coup de filet qui laisse passer les silures et les brochets mais retient quelques gardonnets et trois vairons.

Depuis toujours les autorités ont du mal à jumeler police de maintien de l'ordre et police judiciaire et il est très difficile d'isoler juridiquement un acte délinquantiel dans ce contexte de violence collective pour en faire une procédure pénale autonome qui "tienne la route": flagrant délit, photographie, témoignages doivent contrebalancer l'évidente absence d'aveu et de dépôt d'ADN.

La loi anti-casseurs de triste mémoire ne saurait être remise au goût du jour car il n'est heureusement de responsabilité qu'individuelle dans notre  système de droit, mais il est nécessaire de travailler ce sujet car, en démocratie, si l'impunité des casseurs est inacceptable et les fait rois quand ils reviennent sur leurs terres, le risque de punissabilité pour l'exemple de gens "qui se trouvaient là au mauvais moment au mauvais endroit" est tout autant insupportable.

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