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Défendre notre territoire

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(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 00:00

     La mode est aux pépinières d'entreprises.

     Pendant la campagne de 2008 dans la dernière ligne droite, un de mes anciens équipiers passé au camp d'en face dont il fut plus tard expulsé, lors du dernier Angelarde se moquait de moi en disant "Mais si, Gilles MICHAUD, les pépinières d'entreprises ça marche!".

      Faut voir, ça vivote surtout, et au-delà de l'effet d'annonce et de l'aspect publicitaire inaugural, que reste-t-il et qui survit, et qui prospère?

     Ce que je conteste, c'est cette infantilisation, cette couvade de ceux qui veulent entreprendre: les frères FABRIS ont commencé dans leur garage, sans aide publique, André GARNIER a commencé avec sa planche à dessin et a fait construire la première SIT en bord de Vienne sans un centime quémandé. Ils ont été des grands de l'industrie. Et bien d'autres, PLI METAL, SOTOMET, etc...qui n'ont rien demandé à personne.

      Là il faut bichonner, tenir la main, mettre en place une cafétéria commune, mettre à disposition des personnels territoriaux, solliciter des fonds publics considérables dont chaque collectivité se sent obligée d'y abonder parce que c'est la mode et que sinon on passerait pour ne pas vouloir soutenir l'emploi.

      Je crois plus, pour les jeunes entrepreneurs, à des partenariats en réseaux avec nos départements d'IUT, Tech de Co pour la prospection et nos deux départements plus techniques pour les productions elles-mêmes, le parrainage...tout cela gratos ou pour presque rien.

       Mais c'est une autre conception.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 07:08

     C'est sans doute ma déformation pénitentiaire mais le city stade d'Ozon a quelque chose du terrain carcéral avec ses grilles sécuritaires. Manquent juste un mirador et un peu de concertina. Combien de milliers d'euros pour cela, déjà?

     Jadis les enfants jouaient librement sur un mail ou un champ de foire, deux arbres faisaient les buts ou même tout simplement deux cartables ou deux vêtements, engendrant naturellement des contestations sur la validité d'un but.    

      Il en est sorti de remarquables champions.

      Outre le style jailhouse, je crains qu'une structure comme celle du city stade ne devienne un lieu où les plus forts feront leur loi qui ne sera pas celle du code de la fédération sportive- et monopoliseront le jeu au détriment des petits ou des faibles, cantonnés dans le rôle de spectateurs (ils n'auront même plus la tâche d'aller chercher comme des esclaves privilégiés un ballon éloigné par dessus une clôture!).

     J'entends bien que des éducateurs, sportifs ou généraux, vont s'emparer de la structure jusqu'à des heures para-crépusculaires pour entrer en contact avec des jeunes et que "peut-être que même" des policiers en short y viendront un jour affronter des "durs" . Avec des photographies, évidemment.

      N'empêche, je n'adhère pas...

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 15:46

     J'ai traité, malheureusement, au parquet comme au siège, des centaines de dossiers d'accidents mortels de la route.

      Il faudrait, et cela existe ici ou là, des structures qui exploitent toutes les situations: les causes ne sont pas toutes reliées à une vitesse qui serait excessive.

      L'alcool et/ou les drogues, à commencer par ce cannabis à combattre absolument, le non- respect de la réglementation signalisée, la prise de risque mal appréciée, la fatigue, l'inattention, la configuration des lieux, la météorologie (nuit, pluie, brouillard), l'âge parfois, la déficience mécanique expliquée ou non, l'imprudence ou l'inconscience de certains piétons, cyclistes ou cyclomotoristes, l'inadéquation de certains engins agricoles à certains tronçons à certains moments de la journée, l'absence du port de la ceinture  ou de rehausseurs sécurisés pour les enfants, le malaise du conducteur, bref, les cas se bousculent dans ma tête avec, en cas de poursuites pénales, souvent, l'inadéquation de la tenue de l'audience entre l'escroc à répétition et le trafiquant de stupéfiants, et des décisions qui sont souvent insatisfaisantes aussi bien pour le prévenu que pour les familles de la ou des victimes.

        Quand, parfois, le dossier n'est-il pas classé parce que l'accident est inexpliqué, que c'est le fautif qui est mort ou qu'il est parfois inconvenant de poursuivre le mari quand la victime est sa femme, passagère avant-droit, ou son petit garçon qui n'était pas attaché à l'arrière parce que le trajet était très court, habituel, réputé non dangereux. Quel sens que juger cet homme déjà détruit à vie?

       J'aimerais que ce sujet  fasse l'objet, département par département, d'un vrai travail de réflexion pluridisciplinaire: magistrats, préfecture, policiers, gendarmes, pompiers, SAMU, ex-DDE, représentants des usagers, élus, médecins, etc...

        Que ce ne soit pas  seulement qu'une question cacophonique de radars de diverses générations souvent perçus comme d'indistincts pièges à amendes d'une population hyper-surveillée et, paradoxalement, déresponsabilisée.

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 09:19

     L'origine de la fête des mères n'est guère glorieuse pour notre pays, en heures patainistes, mais le temps a passé et pour tous nos enfants d'aujourd'hui (et d'hier!), le collier en nouilles ou le dessous de plat en épingles à linge n'ont que faire de ces considérations politiques.

     Une pensée pour toutes les mères, autrement dit toutes les femmes: nos mères qui ne sont plus de ce monde, nos épouses qui ont porté et élevé nos chères têtes blondes, les jeunes mariées qui veulent fonder une famille, les trop jeunes mamans de 15-16 ans abandonnées par un ado trouillard, les mères qui ont perdu un fils,  les "mono-parentales", les élues qui traînent des quémandeurs accrochés à leur robe, les mères spirituelles (les religieuses qui portent le monde ou les mariées trop tard qui ne peuvent enfanter mais qui portent des filleuls, des neveux, des cousins).

      Hommes, maris, fils, tous, allez dans les jardins ou chez les fleuristes et offrez- leur  la rose d'un  ancien jardin de curé ou les bouquets qu'on donne aux cyclistes vainqueurs ; la journée est belle. C'est pour elles.

 

      (1) Un rajout: je termine à l'instant la lecture du bouquin de Christian  CHESNOT et Georges MALBRUNOT, "Mémoires d'otages", publié en mai 2005, les dernières lignes en sont: "(...) nous savons aussi que rien ne vaut la vie, et l'amour de ceux que l'on aime en constitue l'une des valeurs sacrées".

     

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 13:13

     Combien de fois ai-je entendu cette interpellation au sujet de populations originaires  ou supposées originaires d'un continent du sud, et non seulement de la part de gens votant Front national; je ne citerai pas les établissements locaux mais il vrai que quelques uns sont largement emplis, notamment l'après-midi, par des personnes vêtues souvent comme dans leur pays originel, qui jouent  de l'argent aux cartes en guettant l'arrivée des chevaux sur l'écran du PMU.

     C'est difficile de répondre à une telle affirmation péremptoire, d'autant que beaucoup de franco-français sont aussi "accros" aux jeux.

     Mais ces jours-ci la lecture de Roger CAILLOIS, "Les jeux et les hommes, le masque et le vertige", Gallimard 1967, m'a donné un éclairage sensationnel sociologiquement parlant, au chapître "Importance des jeux de hasard";  bien que je l'aie tronçonné, le texte est encore long, veuillez m'en excuser:

 

     "Même dans une civilisation de type industriel, fondée sur la valeur du travail, le goût des jeux de hasard demeure extrêmement puissant, car ceux-ci proposent le moyen exactement inverse de gagner de l'argent, ou, selon la formule de Th. Ribot, "la fascination d'acquérir d'un bloc, sans peine, en un instant". D'où la séduction permanente des loteries, des casinos, des paris mutuels sur les courses de chevaux ou sur les matchs de football. A la patience et à l'effort qui rapportent peu, mais sûrement, cette séduction substitue le mirage d'une fortune instantanée, la possibilité soudaine du loisir, de la richesse et du luxe. Pour la multitude qui travaille péniblement sans beaucoup accroître un bien-être des plus relatifs, la chance du gros lot apparaît comme l'unique façon de sortir jamais d'une condition humiliée ou misérable. Le jeu bafoue le travail et représente une sollicitation concurrente qui, dans certains cas au moins, prend assez d'importance pour déterminer en partie le style de vie de toute une société (...).

      (...) Pourtant le fatalisme, le déterminisme strict, dans la mesure où ils nient le libre arbitre et la responsabilité, se représentent l'univers entier comme une gigantesque loterie généralisée, obligatoire et incessante, où chaque lot -inévitable- n'apporte que la possibilité, je veux dire la nécessité, de participer au tirage suivant et ainsi de suite à l'infini. En outre, chez des populations relativement oisives, dont le travail est loin d'absorber l'énergie disponible et où il ne règle pas l'ensemble de l'existence quotidienne, il est fréquent que les jeux de hasard acquièrent une importance culturelle inattendue qui influence également l'art, l'éthique, l'économie et jusqu'au savoir.

         Je me demande même si un tel phénomène n'est pas caractéristique des sociétés intermédiaires qui ne sont plus gouvernées par les forces conjuguées du masque et de la possession, ou, si l'on préfère, de la pantomine et de l'extase, et qui n'ont pas encore accédé à une vie collective fondée sur des institutions où la concurrence réglée et la compétition organisée jouent un rôle essentiel. Il arrive en particulier que des populations se trouvent soudain arrachées à l'empire du simulacre et de la transe par le contact ou par la domination de peuples qui, depuis longtemps, grâce à une lente et difficile évolution, se sont dégagés de l'hypothèque infernale. Les populations qu'ils plient à leurs lois inédites ne sont nullement préparées à les adopter. Le saut est trop brusque. Dans ce cas ce n'est pas l'âgon, mais l'alea, qui impose son style à la société qui mue. S'en remettre à la décision du sort plaît à l'indolence et à l'impatience de ces êtres, dont les valeurs fondamentales n'ont plus droit de cité. Mieux, par l'intermédiaire de la superstition et des magies qui assurent la chance et la faveur des Puissances, cette norme indiscutable et simple les rattache à leurs traditions et les restitue en partie à leur monde originel.

          Aussi les jeux de hasard acquièrent-ils soudain, dans ces conditions, une importance inattendue. Ils ont tendance à remplacer le travail, pour peu que le climat s'y prête et que le souci de se nourrir, de se vêtir, de s'abriter n'oblige pas comme ailleurs le plus démuni à une activité régulière. Une multitude flottante n'a pas de besoins trop exigeants. Elle vit au jour le jour. Elle est prise en tutelle par une administration où elle n'a pas de part. Au lieu de se plier à la discipline d'un labeur monotone et rebutant, elle s'adonne au jeu. Celui-ci finit par ordonner les croyances et le savoir, les habitudes et les ambitions de ces gens nonchalants et passionnés, qui n'ont plus la charge de se gouverner et à qui il demeure néanmoins extrêmement difficile de s'agréger à cette société d'un autre type, en marge de laquelle on les laisse végéter comme d'éternels enfants".

 

          J'ai trouvé ces lignes passionnantes,  éclairantes à plus d'un titre, et le questionnement du "Ils passent leurs journées à jouer au café" devient  un peu plus aisé à prendre en compte.

           On oublie CAILLOIS, c'est un tort.

     

      

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 18:27

     Lors de mon interview  dans la presse la semaine passée, j'ai évoqué la perspective des législatives après avoir demandé, dans le cadre de l'accord national PS-PRG, que notre circonscription CHATELLERAULT-LOUDUN fasse partie des circonscriptions à négocier dans le "paquet" du partenariat présidentielle-législatives entre les deux partis.

     Quelques arguments, pour le moment:

     1- L'idée n'est pas nouvelle, elle date de 1993, quand le projet d'Edith CRESSON  le 31 octobre 1992 de me solliciter comme son premier adjoint  -à elle- pour 1995 me fit entrer à la section locale du PS et que, déjà, certains évoquaient une telle candidature pour moi; on connaît la suite, mais de toutes les manières, à 38 ans, peut-être un tel projet aurait-il été prématuré.

      2- Aujourd'hui, à 56 ans, avec le vécu  professionnel et judiciaire multiple qui est le mien, au coeur du travail législatif, avec mes engagements politiques, ma participation au comité directeur du PRG où je siège avec des parlementaires et des anciens ministres, et mes deux campagnes en première ligne, je me sens à la hauteur de l'enjeu de 2012.

      3- Je connais bien Alain CLAEYS, Catherine COUTELLE qui me fit intervenir à l'IUFM et Jean-Michel CLEMENT, qui est avocat,  nous formerions un ensemble poitevin parfaitement cohérent, techniquement digne d'intérêt.

      4- CHATELLERAULT, c'est mon histoire personnelle, comme le nord Vienne: mon ancêtre le plus lointain que je connaisse, Vincent BRAULT, est parti de La Chaussée au temps de RICHELIEU pour aller en Acadie, et mon grand père maternel est né à SAINT LAON, à côté de LOUDUN; j'aime tous ces territoires, et beaucoup m'y connaissent.

       Etre député, c'est contrôler l'action du gouvernement, préparer et voter la loi, participer à des missions d'enquête parlementaire. Avec humilité, je pense être légitime, autant que d'autres, à gauche, à solliciter les suffrages en ce sens.               

       Sans cumul des mandats...

      

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 06:26

      "Il venait d'avoir dix-huit ans, il était beau comme un enfant, fort comme un homme", chantait Dalida.

      Jean-Pierre DUFFOURC-BAZIN, président d'Accord,  lui aussi fit référence d'emblée aux dix-huit ans -la majorité- du festival Jazzellerault, avant d'entamer un laïus dont il a le secret, mélange de BAUDELAIRE (dans les Fleurs du Mal), de ZOLA (dans La Faute de l'Abbé MOURET) et de Léo FERRE (dans C'est extra).

       A vrai dire, et sait-on pourquoi, il s'agissait d'un discours à la gloire de la gente féminine, majoritairement représentée dans l'assistance, fait de charme, d'allusions euphoniques et d'appel littéraire aux sens les plus épanouis.

       L'orateur jouait sur du velours, et même sur du satin, le verbe se faisait chair.

       De fait, comme au bout d'une piste chaude et par effet aéronautique, au gré de quelques phrases à peine impudiques, la plupart décollèrent en pâmoison perceptible.

       Ainsi je vis une dame respectable, la tête en arrière, les yeux fermés, mordillant ses lèvres jusqu'à se faire mal pour étouffer des cris de jouvence évidente.

       J'en vis une autre, qui avait des responsabilités, les yeux globulaires, écarquillés, fixés comme une femme assassinée dans un rictus béat.

       J'en vis une troisième, stricte d'habitude, dont le corsage ouvert s'enflait comme une voile claquant au vent, les narines cherchant un souffle de récupération.

        C'était une sensation d'orgie intellectuelle et d'indécence partagée dont nous étions tous complices. L'éternité du plaisir était là, palpable.

        Il fallut bien, hélas, par souci de parité, que Jean-Pierre DUFFOURC-BAZIN quittât le monde féminin pour quelques phrases à destination des hommes, mais le texte n'était pas de même tonneau, il le savait bien: les messieurs n'eurent droit qu'à fromage (en portion individuelle) ou dessert, alors que ces dames avaient eu droit à volonté à tous les fromages du monde et à une avalanche de feuilletés, de fruits exotiques, de glaces italiennes et de crèmes renversées.

        Elles défroissèrent  inconsciemment leurs robes renversées tout autant. 

        Ce fut l'heure des discours convenus des diverses autorités, un rêve d'un érotisme torride était passé sur le festival.

        "Il venait d'avoir dix-huit ans, il était beau comme un enfant, fort comme un homme"...

    

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 15:32

     Ce soir, outre la musique, deux événements passionnants à CHATELLERAULT: à partir de 20 heures la traditionnelle course cycliste nocturne de CHATEAUNEUF, usante avec sa montée répétée de la grand'rue et ses virages rapides, et, à partir de 20 h 30, au collège George Sand, une conférence sur "le marin, l'astronomie et l'heure".

     Autrement dit, le sprint ("Prime sur la ligne, prime!") contre l'acceptation dans la durée des contraintes du ciel, des vents et des vagues. On n'est pas à quelques jours près.

      Il y a quelques années mouraient le même jour Emile ZATOPEK, roi de la course à pied au siècle passé, et Théodore MONOD, l'homme de la lenteur et du désert.

      C'est cela la vie, cette contraction, dans l'espace souvent, de l'urgence et de la durée; c'est cela aussi la politique, hélas plus souvent dans l'immédiateté que dans le long terme. A méditer.

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 08:14

     Depuis presque 20 ans maintenant, je me bats pour qu'une maison de la justice et du droit soit installée à CHATELLERAULT.

     Presque 20 ans, oui: à l'époque, 1992, où Brigitte BIDEAU devenue par la suite Madame TONDUSSON avait en charge à la mairie le secteur enfance jeunesse et s'occupait, avec Emilio CAMPOS, de la prévention de la délinquance, nous avions évoqué, comme en rêve, son implantation au rez-de-chausée de la défunte tour Vinci à Ozon. J'étais juge d'instance à CHATELLERAULT et n'avais fonctionnellement que peu de prise sur un tel projet et le Parquet de l'époque n'était guère "branché" sur le sujet.

      20 ans plus tard, après mes insistances au conseil municipal, mes projets développés soit en 2008 soit récemment dans mon programme des cantonales, le cabinet d'audit que j'ai pourtant contesté sur ses "stats" évoque le projet d'une maison de la justice et du droit pour notre ville, avec un volet sur l'accès au droit.

      Enfin!

      Une des dernières vient d'être créée à CHATEAU-THIERRY tout récemment.

      Comme quoi il ne faut pas désespérer...

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 07:45

       Le traitement de la sécurité a échappé à nos élus.

    Eh oui, les  deux élus en charge normalement de ce secteur, et qui perçoivent des indemnités de 500 euros/mois pour cela, malgré notre  formulation retenue, n'ont pas la maîtrise juridique et logistique d'un tel sujet, c'est notoire.

    C'est la directrice du cabinet du maire qui a été désignée "chef de projet" et qui porte la parole politique au conseil municipal alors qu'elle n'y est pas élue.     

    Confondant.

    Nous n'avons pas cherché querelle mais tout cela est navrant car s'il est bien une question qui relève de la  seule compétence du scrutin, c'est bien celle de notre sûreté, notre bien commun.

    Par ailleurs, même s'il a peu de prise technique sur cette question,  comme il vient d'être dit, le fait qu'un de ces deux élus soit officiellement responsable du service de médiation dont un membre de sa famille est le patron pose quand même sacrément problème!

    Comme si, en tant que juge, je désignais ma soeur pour faire une enquête sociale. Cela vous choque!

    Mais là, non, en dehors de s'abstenir pour le vote financier (c'est le moindre!) du budget de la structure de médiation, ça ne pose pas problème! Que de confusion dans cette ville...

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