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Défendre notre territoire

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Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 04:00

   Au dernier conseil municipal, une unanimité étrange s'est faite sur le vote proposé par Maryse LAVRARD du financement partiel de la restauration d'un tableau, "Le couronnement de la Vierge", sis dans l'église d'Antoigné.

   D'aucuns y ont vu une promesse d'héritage géo-politique. Peut-être.

   D'autres, comme moi, pensant que le lyrisme laïcard de François HOLLANDE ou de Jean-Luc MELENCHON allait emporter leurs représentants locaux vers des couplets du style anti-catho, ont été stupéfaits du silence contenu des dits élus, communistes notamment. Au contraire, sur cette délibération alliant la finance publique et la religion, un ange est passé.

   Don Camillo-Pepone: 3-0, par forfait.

  

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 15:22

    Tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir...chantait ADAMO.

    Tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir à l'Agglo.

    Conseil communautaire annulé.

    Pourtant je suis sûr que notre tonique maire de SAINT SAUVEUR, supporter thuriféraire de JPA, avait mis les petits plats dans les grands!

    Pourquoi ça tombe sur lui?!

    Mais, principe de précaution aidant, au risque des flocons, nous n'aurons pas l'ivresse.

    Rageant pour Christian MICHAUD qui avait du préparer un texte de campagne (la faute au vert glas).

    Triste sortilège, le vent et l'absence...

    Cet odieux silence, etc...

    Tombe la neige, ...

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Published by Gilles MICHAUD
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 05:42

    "Chez les fous" est le titre de l'ouvrage qu'Albert LONDRES, célèbre journaliste, écrivit en 1925 après un "tour de France" des asiles d'aliénés, comme on disait alors.

     L'ouvrage se lit vite, mais il est redoutable, par des descriptions inimaginables et terrifiantes de la manière dont ces malades (ou non-malades d'ailleurs) étaient traités (maltraités). Impressionnant!

     Je le termine alors que "La croix" du 27 janvier a publié un article sur la nouvelle loi psychiatrique du 5 juillet 2011 qui est mon pain quotidien, avec un reportage au tribunal de BEAUVAIS dont un juge contrôle les hospitalisations contraintes de l'hôpital de CLERMONT-de-l'OISE.

      La conclusion du livre d'Albert LONDRES:

 

      "Pour se mettre en règle avec sa conscience, la société de 1838 a bâti une loi. Elle tient en ces mots: "Ce citoyen nous gêne, enfermons-le. S'il veut sortir, ouvrons l'oeil."

      Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie.

      Si nous commençions?"

 

      Beaucoup de progrès ont été réalisés (les anciens psychiatres me racontent tellement de choses horribles du passé), notamment avec la loi de 1990, mais sur le fond Albert LONDRES reste dans le vrai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      "Si nous commençions?"...

 

     

     

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 04:45

    Il y a cinq ans, le gouvernement avait lancé une grande campagne radios-télés-journaux pour inciter à s'inscrire sur les listes électorales.

   Mais jusqu'au 31 décembre 2011, le Service d'Information du Gouvernement (SIG) était cette fois-ci aux abonnés absents.

   Peut-être considérait-on en haut lieu qu'il n'était pas utile de réveiller des catégories socio-démographiques souvent susceptibles de voter à gauche, habitants de quartiers défavorisés, jeunes dont l'inscription d'office ne s'est pas faite  automatiquement, malgré la loi du 10 novembre 1997...

    Ah, démocratie...

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 17:37

   L'équipe est prête depuis belle lurette, les couteaux ont été restitués par le rémouleur, mais le cochon gambade toujours!

   Adieu boudins, rillettes, pâté de tête et pieds de cochon?!

   Car quand on tue le cochon, on y met tout son coeur et, comme pour le bonhomme Carnaval, en en profite pour saigner tout ce qui nous a nui dans l'année. La paille brûlée est notre feu de joie.

   Quand c'est qu'on tue le cochon?!

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 06:37

     Du yacht d'un industriel ami à la pirogue de Guyane, le cycle d'un mandat présidentiel?...

     Le Président aurait confié que s'il perdait en mai 2012, il se retirerait de la vie politique, retournant à son métier d'avant, avocat...

     Ah?! Maître Nicolas SARKOZY, comme Maître Pierre JOXE, en défenseur des pauvres et des mineurs délinquants (1)?! A voir absolument!

 

     (1) excellent article sur cet avocat peu ordinaire, qui en impose en défendant des mineurs perdus et en utilisant son carnet d'adresses pour leur trouver des stages, dans Le Monde du 24 janvier; Pierre JOXE vient d'écrire "Pas de quartier?", chez Fayard.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 16:15

   C'est facile, je le concède, mais le quasi abandon du "Che" Jean-Pierre CHEVENEMENTpourrait clôturer sa campagne sur le style "de faire bouger les lignes ... à: plier les gaules"...

   L'y-ai-je?

   C'est pousser le bouchon un peu loin.

   Ce souverainiste de gauche, à l'instar de son alter ego de droite DE VILLEPIN, va devoir se contenter, en parodiant CONFUCIUS je crois, assis au bord du fleuve, de regarder passer les cadavres de ses ennemis.

   Dans quel sens?

   Ah! Si nous étions gouvernés à la romaine, par un conseil des sages, ces deux-là en feraient partie.

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:51

       On connaît mon intérêt pour cet homme, combattant, politique, écrivain, etc... pour lequel j'ai demandé en conseil municipal, il y a longtemps et en vain, l'attribution d'une rue de la ville.

       Quelques phrases glanées dans "Ce que je crois", à méditer en ce moment:

     

      - La démocratie, c'est savoir écouter. C'est aussi savoir expliquer.

      - On entend bien que ce qu'on attend.

      - Il n'est pas facile d'être présent en ce monde en croyant résolument en l'autre.

      - La liberté, c'est le droit de choisir.

      - Encore faut-il pouvoir choisir. Donc comparer.

      - Ensuite il faut vouloir choisir. Et je ne suis plus tellement certain que tous soient autant pour la liberté.

      - Si l'absence de liberté est la peur d'un maître, l'absence de maître est aussi la peur.

      - Mais qui osera dire que la liberté est aussi le droit d'avoir peur.

      - Parce que la sécurité (on disait la "sûreté" du temps de MONTESQUIEU) est évidemment la première des libertés.

      - Tradition: "ce qu'on transmet, le fait de livrer".

      - Les mots nobles se dégradent au pluriel (bien, valeur, honneur).

      - Les Français sont tout sauf logiques et leur rêve est sans doute d'être gouvernés par des conservateurs qui tiendraient des propos progressistes ou par des militants de gauche qui ne croiraient plus au programme socialiste.

       - La barbarie moderne s'appelle l'indifférence.

       - Il y a ainsi des préoccupations, et un certain jeu politique, que je n'arrive plus à prendre en considération. J'ai perdu, sans le regretter, tout intérêt pour le vocabulaire des réunions publiques.

       - "Il va loin celui qui est déjà las" dit un proverbe irlandais.

       - "Vous risquerez tout pour ne pas perdre tout "(PEARSE, poète irlandais insurgé, 1916).

       - L'espérance commence avec le refus de désespérer. Comme le courage, la vie, l'honneur des hommes, la gloire des nations: avec la capacité de dire non.

       - "Le courage s'entretient, comme les fusils".

       - Le coeur, comme tous les muscles, s'entraîne.

       - La démocratie a une loi: la vulnérabilité des pouvoirs.

       - Le courage, en politique, est d'abord d'avoir le courage de ses opinions.

       - Le courage politique est celui d'oser dire avant les autres, et mieux que les autres, contre l'opinion du moment, ce qu'on pense  et dans un monde moderne à l'information instantanée, celui d'accepter d'être, au moins à court terme, impopulaire.

 

        Allez, j'arrête pour aujourd'hui, il y a déjà de quoi réfléchir...

 

           

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 03:12

   L'écrire? C'est la pièce de théâtre  "L'ennemi du peuple", achevée en 1882 par IBSEN, qui raconte, dans une station balnéaire de NORVEGE, la lutte entre un médecin responsable de l'établissement et le maire de la commune, obsédé par sa réélection.

   Les effluents de l'entreprise de tannerie qui fait vivre l'endroit et enrichit les détenteurs de son capital, ont pollué l'eau qui guérit normalement les curistes.

   lBSEN ajoute en ingrédients la presse manipulatrice et/ou suiveuse, les actionnaires, les petits propriétaires effarés par les frais (nous dirions de mise aux normes) et touille  avec génie dans la marmite le populisme, la démocratie, l'opinion, la politique.

   C'est cruel, et actuel.

   La pièce, partie de BETHUNE, va circuler en France, sous le titre (pourquoi?) transformé en "L'ennemi public".

   Le docteur dit à un moment: "L'homme le plus fort au monde est celui qui est seul."

   Transmis à qui de droit!

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 05:19

    Les éditions Actes Sud publient  en ce moment un ouvrage de 139 pages du philosophe peu connu Michel GUERIN, au prix modique de 18 euros, intitulé "Philosophie du geste".

    C'est en quelque sorte l'anti-Claude HAGEGE, l'homme de parole.

    L'auteur s'est attaché à revaloriser le geste, nu alors que la parole est vêtue, parfois luxueusement, économique alors que la parole est majestueuse ou exubérante; il y a selon lui, derrière le caractère anodin du geste, des émotions et de la création.

    L'ouvrage est parfois un peu redondant et l'auteur a déroulé et déroulé au maximum sur le même topo pour parvenir péniblement à 139 pages. 

    Une critique de fond: Michel GUERIN ne parle pour ainsi dire pas de la surimpression du geste dans l'épopée politique, de la répétition des acteurs devant le magnétoscope pour ajuster le propos rassembleur à l'ouverture des mains, le double moulinet des bras pour créer le mouvement historique du peuple en marche ou l'injonction forcenée avec l'index rabattu, style HOLLANDE. Ou la main dans le dos avec l'inévitable "Je m'en occupe, on se rappelle!". Ou le serrage prolongé de la main de l'électeur, façon guérison royale des écrouelles.

     Certes en soi l'idée du bouquin n'est pas inintéressante.

     Mais, attention, un geste peut tout gâcher, aussi bien qu'une absence de geste quand celui-ci était attendu...

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