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Défendre notre territoire

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(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:20

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A peine avions-nous clôturé notre série de photographies d'une ville sale et abandonnée, à peine avions-nous achevé leur difffusion dans notre diaporama de campagne au Nouveau Théâtre que les broyeurs et les débroussailleuses se sont mis en action autour de la gare murée de Châteauneuf et sur le noeud ferroviaire MESCLE où pourrissait depuis des décennies un amoncellement de bois mort dans les ronces et la rataille... Un grand merci au petit rapporteur qui prenait des notes ! Pitoyable, encore, comme procédé...
Allez, courage, il reste à peine deux mois à la Ville pour transformer la sinistre cour des Cordeliers en bas de la rue Sully en galerie marchande des Cordeliers... comme à POITIERS ! C'est le moment de faire fonctionner le fameux carnet d'adresses !

 

Franchement, qu'est-ce qui a changé?! 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 02:22

La presse a rendu compte d'un fait divers: un septuagénaire armé d'une canne  (qui n'était pas à pêche) se serait présenté au cabinet du maire  où il fit pourtant des moulinets, puis se serait livré à des insultes, des menaces et quelques "molestations".  Au lieu de filer à l'anglaise avec sa canne qui ne l'était pas, il prit racine violemment. On fit appel au directeur-adjoint de cabinet (1) et là, le vieil homme, qui n'était pas de taille et n'avait pas l'étoffe, voulut pourtant en découdre: il commit un "imper" et prit une veste quand la police -la vraie, la nationale- s'empara du veau si ferrant qui ruait dans les rancards. Direction le commissariat puis Laborit où on l'habilla en psyjama. Si les experts l'estiment responsable de ses actes, le septuagénaire aura maille à partir avec la justice (mais on dit qu'Aurélien Tricot suivrait le dossier).

Au-delà du rire que j'ai choisi, il faut s'interroger sur les causes d'un tel comportement et travailler là-dessus plutôt que de s'acharner sur le bonhomme.

 

(1) Jean-Pierre Abelin, lui, a su recaser son personnel parlementaire (...).

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 00:16

Il y a vingt ans que je me bats pour la restauration du secteur de l'église Saint Romain. A l'époque j'étais juge à CHATELLERAULT et à partir du dossier d'un majeur protégé propriétaire de l'un des lots, j'avais -vainement- tenté de sensibiliser la municipalité de l'époque à l'intérêt d'une opération d'ensemble.

Mon programme 2008 reprenait ce projet et, naturellement, les gagnants l'ont repris à leur compte et s'en sont attribué seuls l'originalité. Je suis donc heureux , au nom de l'intérêt général, de l'état d'avancement du chantier.

Une touche personnelle qui n'a pas été reprise cependant, c'est le souhait de faire de Saint Romain le lieu d'un chantier d'insertion (se réparer en restaurant la pierre); des compagnons du Tour de France pourraient aussi faire un chantier-école;  pour nous, la pierre ne suffit pas, c'est l'homme qui compte.

Mais il y a encore plus beau que Saint Romain, et on n'en parle guère, c'est Notre Dame,  en face, dont on aperçoit le chevet dégradé.

Là, un roi de France est venu prier, de passage dans notre ville. Ceux qui ont le bonheur  de connaître le propriétaire et d'entrer sous les voûtes gothiques savent de quoi je parle (faut-il imaginer la beauté du lieu!) et  en restent estomaqués; certes du ciment au sol attenue le rêve, mais enfin...

Notre ville est un ensemble de bijoux qu'il convient de mettre en valeur en faisant des choix d'éblouissement et d'accès.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 03:48

La route serpentée qui vient de La Guerche et monte jusqu'au rond du chêne offre un cachet particulier.

Je me souviens d'un championnat d'Indre et Loire cadets de cyclisme, il y a longtemps, qui avait choisi cette escapade en Vienne; il y avait un petit côté Dauphiné LIbéré dans ces quelques virages entrant dans la forêt.

L'autre jour, je voulais revoir la Fontaine de Pré-Long, où les strophes de la Claire Fontaine trouvaient pour moi à s'appliquer seulement là, et, presque en face, les murs effondrés de la Chapelle au Loup, là où une belle et jeune bergère aurait été dévorée, dit la légende.

Pourquoi revoir ces lieux? Comme si la vie fuyait, et qu'il fallait en hâte, inconsciemment -ou presque- revisiter des endroits où votre imaginaire s'est construit en même temps que vos souvenirs. C'est cela le bonheur.

Par exemple, dans le récit précédent, à partir de la maison de garde ou de maître restaurée,  j'ai emprunté l'allée de La Guerche, où j'avais marché avec l'Abbé Bouchet au moment de la retraite pour la communion solennelle, en 1967. Se confesser en plein air, avec les autres camarades, à l'époque, cela n'allait pas de soi.

Il m'a fallut attendre 2003 en rase campagne près de l'Ile Bouchard pour renouveler un tel moment en en découvrant alors l'intense liberté du procédé.

Forêt du rond, où je rencontre presqu'à chaque fois Maurice Genevoix -bien qu'il n'y vînt sans doute jamais-, Alain Fournier, Baudelaire et ses "forêts de symboles", Francis Jammes chaque fois que le houx est rouge '"J'aime l'âne si doux...". Quelle école que la forêt!

Après ces deux sujets arboricoles, passons à autre chose; comme on dit à Fleury-Mérogis: "Promenade terminée! Vous remontez!".

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 06:41

 

J'avais envie d'aller au Rond du Chêne admirer au coeur de l'hiver cette très belle maison forestière restaurée avec des colombages rouges et un toit d'ardoise neuf; elle fut abandonnée tant de décennies au point qu'enfant, quand nous y passions la nuit en voiture, c'était là que j'imaginais toutes les maisons de fantômes de nos histoires.

En longeant l'étang où finissaient hélas tous les cerfs poursuivis par les meutes, bien qu'il n'y eût pas de glace, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la fameuse imagination d'un surnommé Tac-Tac à Dangé. Voici ce qu'il racontait (années 60-70):

"Les étangs du Rond étaient recouverts d'une glace incroyablement épaisse au point que je pouvais marcher dessus: il faisait si froid que des canards avaient été piégés et ne pouvaient plus s'envoler; je suis allé chercher un sac en toile et mon sécateur dans le coffre de la voiture, et là, tac-tac, tac-tac, tac-tac...". Le surnom lui est resté.

Il y en avait d'autres, du même style...

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 06:22

Les avocats poitevins de l'époque qui assistaient des prévenus pour vols par effraction et dégradations dans des maisons redoutaient la suite quand, deux ou trois fois par an, je choisissais de commencer mon réquisitoire par:

"C'était le 10 janvier 1965. J'avais dix ans. C'était un dimanche, froid et ensoleillé. Avec mes parents et ma soeur, nous étions allés à Monts, en Indre et Loire, souhaiter la bonne année à un grand oncle et à une grand'tante; nous avions assisté à un match de football et l'Indre, gonflée et verte, m'avait impressionné. Nous rentrions heureux à Châtellerault, dans la maison que mon père avait construite lui-même de ses mains, route de Pleumartin.

Et là, ce fut un choc. Vitres brisées. Meubles ouverts sauvagement, tiroirs renversés, linges retournés, couteau planté dans le bois de la table. Le chat roux les yeux exorbitants. Je sais que je hurlais. Mes parents nous conduisirent chez des voisins que nous connaissions à peine. Ma soeur et moi nous suffoquions, entre colère, vengeance et peur.

Les bijoux, pourtant dissimulés, avaient été dérobés, même ma petite gourde porte monnaie du pays basque avec deux trois francs.

Le ou les voleurs n'ont jamais été retrouvés et il semble que peu d'efforts aient alors été déployés pour cela; nous suspections tout le monde,  y compris des proches et des amis, répertoriant les visites "préparatoires" possibles des dernières semaines.

Ce n'était pas qu'un vol, c'était un viol de notre intimité et de notre vie, avec des bijoux personnels, témoignages de moments importants d'une famille et destinés à la transmission ininterrompue.

Voyez, Messieurs, aujourd'hui nous sommes le .........et ce drame, car c'en était un, est resté gravé douloureusement en moi. Avez-vous vous-mêmes été cambriolés? Non? Et si vous l'aviez été, comment auriez-vous réagi? Ah? Vous n'auriez pas aimé?..."

Ma vocation judiciaire serait-elle venue de ce 10 janvier 1965? Une fois magistrat, au parquet ou au siège, je n'ai jamais traité avec légèreté un seul de ces dossiers. C'est de plus en plus rarement, ayant changé de contentieux, que je suis amené à examiner des affaires de ce genre, notamment en qualité de juge des libertés et de la détention, avec surtout des cambrioleurs en bande organisée quasi mafieuse. Il peut encore m'arriver, sur le coup de 22 heures, de commencer par "C'était le 10 janvier 1965 ...", et là,  malgré l'effort de mise à distance intellectuelle, ce n'est pas bon signe...

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 06:56

     Gilles MICHAUD l'a rêvé, Jean-Pierre ABELIN l'a fait: le coeur aquatique de CHATELLERAULT a été transformé ce dimanche en port fluvial du 18 ième siècle.

     Comme à chaque manifestation du nouveau pouvoir il faisait beau, ce n'est pas comme au temps des Montgolfières.

     Quai Napoléon et quai Alsace Lorraine, unis par le pont Henri IV, avaient drainé la foule marinière comme dit excellemment Philippe BONNET dans le journal en proposant la première partie d'un contrepet.

      Pour une première, je reconnais que c'était une réussite, en dehors du mélange vide-greniers/ libraires qui n'était guère heureux: les livres doivent être proposés "à la parisienne", le long même d'un quai, contre le muret protecteur.

      Une très belle expo au musée, qui va durer, des attractions passionnantes, des jeux anciens, l'île Cognet comme un paradis à la Bernardin de SAINT PIERRE.

       Il est dommage que les stands à boissons et autres saucisses-frites n'aient pas été placés dans des maisons réquisitionnées pour l'opération, avec des taverniers, des aubergistes et des serveuses accortes comme à l'époque, sans doute, du carrefour joyeux, de la rue des moulins et de la rue Saint André.

       A quand un bar à quai?

            Ajout du 9 janvier 2013: les Cordeliers ont fermé, il n'y a pas un seul endroit où on puisse déjeuner face à la Vienne; deux immeubles sont à vendre qui pourraient "faire l'affaire" si quelqu'un y croyait, le premier entre le parking du Château et les Cordeliers, le second à côté de l'ancien Grenadier français. Un jour, peut-être. Car, vu de Châteauneuf, ce côté fluvial de Châtellerault, quai Napoléon, est si beau. N'est-ce pas?

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 05:33

Michel Princet, ancien joueur du SOC avec son jumeau Gilbert, hélas décédé, président de l'US Antoigné depuis si longtemps, a le projet de faire d'Antoigné le club fédérateur de l'Est Châtelleraudais, de Coussay à Vicq en passant par Pleumartin; Saint Sauveur, déserté par le football, mais possesseur de belles installations, pourrait être un point d'appui. Je m'en suis entretenu avec lui, et je soutiens sa démarche, qui n'est pas celle d'une OPA. Michel Princet ne supporte pas, et moi avec lui, et d'autres, de voir le SOC sombrer ainsi; il se souvient que le club phare de la ville et du bassin, connut ses heures de gloire avec des joueurs du cru: nous avons parlé de Brouard, qui venait de Monthoiron, de Malbrand qui venait de Targé, de Goudeau, qui venait de Oyré, etc... et qui tous firent honneur à nos couleurs. La théorie de Michel Princet, qui voit juste et loin, c'est de recruter de futurs socistes dans nos clubs ruraux, à condition qu'on leur donne des moyens de fonctionnement et de formation et qu'on les traite avec équité et réciprocité. J'ajoute que le même raisonnement pourrait être conduit au Sud, avec Naintré et Eric Bailly, et à l'Ouest, avec Scorbé et Laurent Grondin, soit deux entraîneurs passés par le SOC et qui y ont gardé des attaches. Le foot doit évoluer tout en gardant ses racines, et si l'heure du foot des clochers a sonné, si je puis dire, c'est malheureusement celle du tocsin; si on ne mobilise pas les jeunes par des équipes mutualisées avec le soutien du SOC, c'en sera fini et du SOC et des "petits clubs" qui finiront à la trappe comme Saint Sauveur, les bénévoles -les mêmes- étant épuisés, lessivés. Alors encourageons l'initiative de Michel Princet et cessons d'y voir une mauvaise intention.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 14:12

Tu seras mon scrupule

ce caillou sous le pied

là contre la semelle /

 

Que je récapitule ?

Féminin de guêpier

mais de quoi je me mêle ?

 

Tu dis que notre ville

aux toits bleus et oranges

traversée par cette eau

 

A besoin d'un édile

dont le coeur soit d'un ange

et non pas d'un zozo /

 

Insiste insiste encore

 

J'entends bien la prière

l'hymne à la pureté

pour le front sabre au clair

 

Demain n'est pas hier

raté ce fut raté

Ô triste intercalaire /

 

Insiste insiste encore

 

Ils sont ensevelis

les élus de naguère

qui donnaient de leur temps

 

Et les gerbes de lys

les honneurs de la guerre

disparus tout autant (...) /

 

Insiste insiste encore

 

Tu seras mon scrupule

ce caillou sous le pied

là contre la semelle

 

D'accord je capitule

féminin  de guêpier

mais de quoi je me mêle ?!

 

N'insiste plus!

 

 

 

 

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 04:24

L'autre jour, dans mon travail, j'ai été amené à rencontrer un homme mal en point ... d'un point de vue psychologique, qui, parmi ses manifestations étranges, s'était volontairement jeté contre une voiture (qui,fort  heureusement, ne roulait guère vite). Le rétroviseur extérieur fut à peine bouleversé. Vade retro.

Les médecins décrivirent là un acte d'hétéro-agressivité. Contre une voiture? Auto ou hétéro, ça se discute...

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