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Défendre notre territoire

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(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 02:45

  Voici ce que j'écrivais le 26 août 2009: 

"J'ai déjà eu l'occasion d'écrire sur la SAINT ROCH, cette fête châtelleraudaise des temps jadis en mémoire du saint imploré pour sortir d'une peste terrible au moyen âge, mais, là, cette année, avec si peu de manèges sur les Promenades, je reprends la plume: qui osera secouer cette ville pour qu'elle vive?" ... en passant hier sur les Promenades, c'était d'une tristesse...Je sais qu'en cure de laïcité (que je partage), ce que j'énonçais ne plaît pas à tout le monde, et pourtant l'idée peut faire venir du public et attirer l'attention médiatique:

 "Qui fera de la SAINT ROCH nouvelle une très belle fête? Une belle messe en plein air avec la statue de SAINT ROCH et de son chien acheminée en procession depuis l'église SAINT JACQUES (rajout de ce jour: d'autant que désormais Châtellerault ne compte plus qu'une paroisse unique, appelée Saint Roch) , un grand concours canin autour des chiens de secours  (ou d'aveugles, ajouté-je aujourd'hui) par exemple, un débat sur une maladie "moderne" (tiens, la fameuse grippe dont on nous rabat les oreilles), une mobilisation de type apprentissage des secours avec les pompiers, les hospitaliers et la Croix Rouge par exemple, etc... "

 "Car voir CHATELLERAULT désespérément vide ce 15 août (ce 29 juillet désormais) avec trois manèges qui se battent en duel et cependant nos éternels berlingots (là, je ne les ai point vus!), c'était à vous filer la dépression... "

 

Aujourd'hui, de manèges, il n'y en a plus que deux, les berlingots ont disparu, seul Michel La Frite assure le spectacle et on ose nous présenter la Saint Roch comme une réussite  dans une ville où les touristes étrangers se battent pour y séjourner ......

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 00:05

Le 31 juillet 1914, Jean JAURES était assassiné par un déséquilibré, Raoul VILLAIN, qui lui reprochait d’être un obstacle majeur à la guerre, laquelle allait immédiatement venir en effet.


En ces temps de lutte des salariés de FABRIS qui passent, quand ils manifestent, avenue Jean JAURES, une pensée particulière pour celui qui, orateur atypique, sans exercer de responsabilités politiques majeures en dehors d’être député du Tarn, influa durablement et encore, puisque tout le monde le cite, sur la vie politique française, notamment par sa direction du Parti socialiste et par la fondation du journal l’Humanité.

 

Les Radicaux de gauche lui rendent aujourd'hui un hommage particulier; je voudrais dire aussi qu'on peut mourir des mots et que l'acte de Villain, certes déséquilibré, a fait suite à des campagnes de calomnie contre Jaurès, Péguy -que j'aime autrement pour sa poésie et pour une certaine forme de christianisme- n'étant  hélas pas en reste dans l'ignominie.

 

Rajout: Jean Jaurès fut assassiné dans un café, le Croissant; un de nos célèbres établissements châtelleraudais portait ce nom (une pensée pour Jean Darnet qui en fut l'inestimable patron, toujours à son marché en ville); je me suis souvent demandé si l'appellation le Croissant  était liée à la fin tragique de Jaurès ou à toute autre cause.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 01:02

C'est le 19 septembre 1846 que deux petits bergers, sur les hauts de la Salette-Fallavaux, sur des flancs arrides, une adolescente et un gamin, qui parlaient à peine le français, rencontrèrent une seule fois dans une montagne perdue à 1 800 mètres "une belle dame dans la lumière", qui leur rapporta, en pleurant, les malheurs de son fils, peiné de ce qui était -déjà- la déchristianisation des moeurs.

Elle portait, sur sa poitrine, les instruments de la passion, le marteau et les tenailles.

C'est la seule apparition dite de Marie, dans le monde, où la mère du Christ pleure.

Il existe, dans la chapelle Est de Saint Jean l'Evangéliste à Châteauneuf, un beau vitrail de cette apparition.

Plus de 150 ans après, la foule est toujours présente à La Salette, avec de nombreux pélerins des pays de l'Est.

Il n'y a pas l'aspect "marchands du temple" de Lourdes, juste une boutique du sanctuaire, avec une librairie de qualité. On sent que les gens ne viennent pas ici en touristes. Ils cherchent la paix.

Au-dessus, le Mont Gargas, mon petit Sinaï, mon petit Mont des Béatitudes.

Là-haut, où la vue circulaire sur les Alpes du sud  se mérite, franchement, beaucoup de choses des civilités vous paraissent dérisoires.

L'essentiel, simplement; y lire "La messe sur le monde", de Pierre Teilhard de Chardin, que l'on peut trouver in "Hymne de l'Univers", dans la collection Livre de vie. Tout y est dit en effet pour vivre.

Miracle de La Salette.

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:47

Chaque fois, notre hôtesse, excellente cuisinière, nous fait goûter les plats locaux.

Il en est un tout simple que nous aimons, les diots, que nous allons chercher dans une boucherie de village bien précise.

Ce sont des saucisses fumées mais moins que la Montbéliard, un peu plus petites que la saucisse de Toulouse.

On met les diots dans le panier de la cocotte-minute; au fond, des pommes de terre épluchées, de l'ail, des oignons, un bouquet garni, un peu de vin blanc, un peu d'eau -pas trop!-.

Tout cela va cuire avec les diots qui vont répandre leur graisse en contrebas. Sublime, facile.

Le repas se termine toujours par d'excellents fromages de montagne dont mon préféré, l'Abondance, acheté dans ce qu'on appelle une fruitière (coopérative) auprès d'une jeune vendeuse qui avait mis sa poitrine d'été.

Elle est pas belle, la vie?

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 05:17

Archibald est le taureau de la ferme en contrebas où nous allons chercher le lait. Comme autrefois, avec un petit bidon en fer blanc.

Depuis des années, Archibald règne paisiblement et avec une autorité naturelle sur le troupeau des vaches qui lui sont confiées.

A vrai dire, malgré mon insistance, quand il vient au bord du jardin de nos amis séparé par un fil électrique (enfant j'essayais de toucher, maintenant j'ai renoncé), je ne suis pas parvenu à engager la conversation avec Archibald; une vache mouchue, parfois, faussement pensive, paraît sonder mes interrogations. Mais le mystère s'arrête là.

Il y a des animaux qu'on ne voit pas dans les cirques et ce sont, étrangement, des animaux de la ferme: poules, moutons, vaches. C'est une question: pourquoi?

Il est arrivé à Archibald ce qui arrive souvent à des taureaux reproducteurs, il s'est démis l'épaule en faisant son office, l'agriculteur en a eu pour cher de vétérinaire. Ce n'est pas ce qui risque d'arriver à l'inséminateur. Sacré Archibald!

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 05:39

Annecy, superbe ville, son lac d'un bleu angélique, l'influence italienne, comme des canaux, des arcades.

C'est dans ce secteur qu'ont oeuvré Jeanne de Chantal et Saint François de Sales.

Saint François de Sales, fort célébré en Savoie, est le patron des journalistes; le premier, il a conçu des "tracts" à glisser sous les portes pour convertir les gens.

Il y a d'ailleurs un intéressant groupe salésien de laïcs à Châtellerault, que je remercie de nous a voir emmenés, il y a déjà dix ans, à l'Ile Bouchard, en l'église Saint Gilles, et qui nous permit, par l'entremise du Père Charles Fazilleau, de rencontrer Jacqueline Aubry, l'aînée des petites voyantes de la semaine mariale du 8 décembre 1947.

Tout se tient en deux mots!

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 05:31

Arcabas est un peintre contemporain de génie et dont je ne me lasse pas d'admirer les oeuvres.

En particulier j'aime aller à l'église désacralisée de Saint Hugues de Chartreuse dont les pans sont recouverts de ses interprétations bibliques. C'est profond, et j'aime son Fils prodigue autant que celui de Rembrandt, c'est dire.

Voyez le massacre des Innocents, "actualisé" à l'aune de ce que l'on sait du génocide de la seconde guerre mondiale. Etc, etc...

C'est l'art éternel engagé dans son siècle, comment dire autrement?

A La Salette, il y a aussi des oeuvres fantastiques d'Arcabas dont le Christ dans l'église qui, littéralement, vous scrute de son regard où que vous soyez dans la nef. Des vitraux également. Artiste complet.

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 05:56

Ah! Revoilà le temps pourri, humide et froid de l'Ascension. Avec des bouts de soleil parfois, un peu malade.

Oh, j'aime cette fête religieuse si particulière qui est le pendant ascensionnel de Noël, dans l'autre sens. Si la tête passe au Ciel, le reste, nous, y passera aussi, comme un céleste accouchement.

Mais, en ces temps-là de ma jeunesse, avec la même météo, c'était le ballon rond qui signait notre fête de l'Ascension entre potes, et nous nous retrouvions en Deux-Sèvres ("nous descendions pour l'Ascension!"), de préférence à Celles sur Belle, pour affronter dans le vent froid et pluvieux des équipes rustiques et rugueuses qui ne comprenaient rien au football léché et théorique qui était le nôtre. Que je joue dans le champ ou dans les buts, malgré mes détentes horizontales et spectaculaires (bien qu'à contre-temps), nous nous retrouvions dans les premiers perdants, contraints rapidement à des consolantes face à des adversaires encore plus brutaux que les précédents.

Nous nous donnions des noms que le speaker avait du mal à retenir: les Gladiateurs électriques, l'Olympique Assiette, etc... on sentait le poids de l'Antiquité!

Mais je garde de ce temps la nostalgie, toujours, de notre éternelle jeunesse, de la gratuité de l'amitié foncière, du rêve footballistique que je conserve encore quotidiennement. Je me voyais alors en Patrick Revelli, louvoyant en zigs-zags risqués, et perdus, contre la main-courante et sous les moqueries rurales. Alain se souvenait qu'il avait joué avec Vézir, Larios et Lacuesta, Patrice avait encore le coup de patte de Kopa qu'il côtoyait le dimanche matin sur un stabilisé à Angers, le Loulou jouait sans discontinuer sa diagonale du fou et quelques potes de Verrines, à côté, complétaient la phalange de leurs talents.

Tournois de sixte, l'éternelle jeunesse...

 

Je garde, au fond de mon jardin, un terrain de football de dimension tournoi de sixte, avec de vrais buts en fer, que je tonds avec application, y rêvant de dribbles, de centres, de tirs au ras du poteau, de ballons finissant doucement dans la cage aux pâquerettes -comme en ce moment-. Oui, éternelle jeunesse...

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 01:51

Ce soir, traditionnelle (semi) nocturne cycliste de Châteauneuf.

Félicitations à l'ACC qui maintient cette belle course au calendrier de la Vienne.

Elle "tourne à gauche" (1), départ face à la Poste, puis rue Clément Krebs, quai des martyrs de la Résistance, Grand monarque, grand rue Châteauneuf, et re.

Une heure trente plus cinq tours, il me semble.

C'est une course très dure, sans "souffler", qui va vite (le quai des martyrs descend légèrement, le début de la grand rue est rétréci -il faut aller s'y faire sa place- et dès la "buvette parisienne" le long faux plat montant jusqu'à la ligne fait mal, surtout quand les primes sont annoncées ("Prime sur la ligne, prime, 15, 10 et 5 sur les trois premiers!"). Le peloton se casse vite, l'élimination se fait par l'arrière, rapidement.

Clac-clac, le bruit des dérailleurs dans la relance, les interpellations, les engueulades, les avertissements dans la course, le bruissement métallique des roues, j'ai toujours aimé cette ambiance.

Hélas, le public est de moins en moins nombreux, préférant ses consoles et ses animateurs télé. Parfois même, aucun badeau le long de la Vienne!

Mais paradoxalement le danger se trouve aussi dans l'indiscipline des spectateurs, car il y en a, notamment ceux qui vouent un culte excessif au houblon, grand rue. 

Comme souvent, le temps est incertain, c'est dommage, et le vent ajoutera au suspens, la chaussée peut être glissante dans le virage à angle droit face au marchand de cyclos.

C'est une épreuve dont je n'hésite pas à dire qu'elle fait partie de notre patrimoine culturel immatériel local, comme jadis la fête de l'île Cognet.

 

(1) Je connais un ancien grand espoir des années 70 qui préférait les nocturnes qui "tournent à droite" et en particulier celle qui a hélas disparu et qui était difficile, la nocturne du Crédit mutuel (boulevard Blossac, quai Wilson, quai Napoléon, quai du Château, remontée par les Halles et la rue Colbert (dur, dur), l'Industrie, et re.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 05:15

    Les programmes les plus fous affluent!!!

    Depuis 1997 au moins, on sait que je me bats pour la mise en valeur de la rivière la Vienne.

    Le conseil municipal de ce 29 mars vient de prendre deux décisions importantes en ce sens:

 

    1- Pour permettre la  meilleure manoeuvre de sortie du futur bateau-mouche depuis le canal de la Manu jusqu'à la Vienne, il faut un espace sécurisé qui passe par la modification du cours de l'Envigne qui débouche à cette sortie commune et dont soit les crues soit l'envasement posent problème; ainsi l'Envigne sera-t-il dérivé depuis son passage entre l'arrière de Sextant (ex-Sfena) et le stade de rugby des Loges pour emprunter dès cet endroit l'ancienne voie de chemin de fer dont l'itinéraire sera creusé et planté d'herbes aquatiques jusqu'à son évacuation dans la Vienne à côté du centre technique municipal (certains aimeraient que le cours d'eau sorte plutôt au niveau de l'IUT pour ajouter un charme à ce secteur arboré);c'est à débattre; il est évident que les quelques propriétaires riverains qui n'auront plus l'Envigne au fond de leur jardin seront légitimement indemnisés; l'ancien lit remblayé sera transformé en piste cyclable sur la demande de Guy GRATTEAU.

 

      2- Parallèlement, afin d'élargir le stade nautique dédié au canoë-kayak entre l'île Cognet et le quai Alsace-Lorraine pour le rendre conforme à la compétition et postuler aux championnats de France de la spécialité pour le renom de la ville (dossier suivi par Anthony PROUST), l'île Cognet sera ramenée davantage vers le centre de la rivière; les travaux auront lieu dès cette période de basses eaux pour permettre le passage des engins mécaniques; sur une nouvelle proposition de Guy GRATTEAU, les arbres qui seront plantés aux lieu et place des actuels (tronçonnés et revalorisés en chalets d'urgence) seront d'essences patagoniennes mieux habituées aux fluctuations du niveau de l'eau.

 

        Ces deux projets majeurs sont attentivement suivis au niveau européen où ils font déjà l'objet d'une provision pour subventions.

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