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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 12:41

   Cette année, pas de marche citoyenne et de pique-nique républicain organisés comme à l'accoutumée le dernier dimanche d'août par les Châtelleraudais réunis présidés par notre ami Jacky LUC FRIMVAL.

   Priorité à la rivière la Vienne et aux festivités marinières le même jour qui correspondent à notre engagement électoral.

   Mais pensez à cocher la date du 24 septembre pour le traditionnel dîner dansant de rentrée, cette année à l'Univers!

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 08:09

    On joue la carte nature avec le fauchage retardé des fossés, permettant à la flore sauvage, aux cailles et aux perdrix de gagner un peu de vie.

    Mais on fauche allègrement les talus au-dessus. C'est bien dommage.

    En marchant le long de ces talus avant cette opération, je voyais des pousses de chênes, de noyers, de pruniers, de lauriers, d'aubépines qui n'auraient demandé qu'à prospérer comme jadis sans la guillotine mécanique qui passe sans discernement.

    Si notre campagne châtelleraudaise offre encore au bord des routes de très beaux poiriers parfois bien plus que centenaires,  et des néfliers, plus rares, c'est parce que des marcheurs, et pas seulement des cantonniers mais aussi des écoliers, des ouvriers, des journaliers, des lavandières à brouettes prenaient le temps d'observer, de faire une greffe ici, une taille là.

    Je propose que notre employé au tracteur municipal ou communautaire soit précédé d'un passionné de la nature retraité ou associatif spécialisé, qui lui indiquerait les arbres en devenir qu'on pourrait laisser grandir, sauf à constituer évidemment un danger pour les tiers ou une entrave dommageable à la visibilité. On n'en est pas là!

     Nos haies ont disparu pour accroître le rendement et gagner du temps d'entretien. On peut trouver un ... terrain d'entente en laissant ici où là un bel arbre à venir qui ne gênera pas l'avancée de la récolte.

     Vive le cantonnier!

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 09:04

    C'est le titre d'un excellent ouvrage d'Alain de BOTTON, philosophe anglo-suisse qui l'avait écrit en 2007-2008 (Mercure de France).

    Je songeais à certains de ses développements: notre cadre de vie influence notre mental.

     En traversant tout ce secteur du "carrefour joyeux" avec la mise à nu de l'espace BOISLEVE, pas terrible.

     Toute cette zone, franchement laide, triste, occupée par du locatif précaire.   

     Ces boites aux lettres empilées et défoncées!

     STENDHAL disait que "la beauté n'est que la promesse du bonheur": c'est déjà beaucoup!

    On ne peut pas être toujours dans la nostalgie, je le sais bien, mais ceux qui ont conçu la rénovation stalinienne de l'ancienne clinique Saint Romain côté rivière, l'immeuble pour étudiants avenue Jean Jaurès et même la rénovation des halles Dupleix n'ont sans doute guère été nourris aux "sciences de la beauté". Pourtant les contraintes écologiques, avec la réflexion incontournable sur les matériaux, l'orientation et les énergies devraient nous tirer vers le haut esthétique et son inclusion dans l'environnement historique.

      Ancien hôpital, c'est vrai que je crains le pire...

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 06:32

   Quand on voyage en Suisse ou en Autriche, on est admiratif de la propreté de ces pays, du soin mis à présenter avec charme les maisons mais aussi les édifices publics comme les gares.

   Quand on revient chez nous, quelle tristesse! Les gares sont sales, celles qui n'ont plus de guichetier sont à l'abandon, les anciens bâtiments de mécanique ou d'entretien sont éventrés, prennent l'eau, leurs vitres sont brisées, les voies annexes sont envahies par les herbes, des destinations sont mises à néant, dans les ronces, des amas de ferraille attendent la fin du monde. On se croirait aux abords d'une centrale nucléaire désaffectée des pays de l'Est.

    Des terrains de tennis SNCF, à CHATELLERAULT et à TOURS, qui auraient pu être confiés à des associations sportives locales, disparaissent dans une invasion  verdâtre de temples malréens oubliés.

    A TOURS même les cinquantes derniers mètres des voies finissantes forment un cloaque immonde.

    Des sous-chefs d'on ne sait plus quoi sont déguisés en clowns bariolés avec des képis d'opérette.

    Tout cela est à l'image du reste et n'annonce rien de bon.

    

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 06:56

   Merci à la communauté d'agglo d'avoir concocté un été de visites sur les terres de personnages oubliés aujourd'hui; ce fut le cas à THURE, sur les traces de Maurice BEDEL, avec lecture de passages directement liés à notre terroir ("Géographie de mille hectares" en particulier).

    Ne pas oublier  qu'il fut prix Goncourt en 1927 avec son premier roman.

    Il y a quelques jours, chez un bouquiniste à TOURS, j'ai acquis son deuxième ouvrage (en édition originale): "Molinoff, Indre et Loire", qui fit hurler l'Action française. 3 euros!

    Le bonheur.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 06:19

    J'aime la lecture de Francis JAMMES, depuis toujours avec "l'âne si doux marchant le long des houx" appris à l'école primaire.

    Alors que j'imaginais déjà mon chagrin quand un jour mon chien "partira", je suis tombé sur ce vers de JAMMES songeant avec émotion à son chien mort de vieillesse:

     "Le mystère de ton obscure intelligence

      vit dans un paradis innocent et joyeux."

      C'est finement écrit, profondément juste.

      Il y a aussi de très belles pages sur le chagrin de la perte d'un animal dans Jean-Louis BARRAULT, "Comme je le pense", en poche Gallimard, avec des mots très intimes pour sa petite chienne Amie.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:00

    L'ambiance de campagne politique me manque.

    Il y a dans les mois qui précèdent une élection, avec une intensité grandissante quand l'échéance approche, une ambiance électrique très particulière, avec beaucoup d'adrénaline; on ne se quitte pas, la fraternité est à son maximum et on  partage avec des proches au combat de la tendresse et de l'affection.  La production d'idées et de projets est intense! Ce n'est pas toujours simple, et le leader peut être embarqué dans des choses dont il n'a pas forcément envie, mais il paraît qu'"il faut le faire"...

    Comme le disait CHURCHILL, "je les suis parce que je suis leur chef!"

    Alors, quand le chapiteau est démonté, que les combattants ne sont plus légion mais que la foi demeure parce que la cause est juste, l'ambiance de campagne me manque.

     Et puis, d'un coup, une opportunité, une invitation, un repas d'été à plusieurs et on refait le monde avec des moules, des frites et un vin blanc vendéen...Toujours futurs combattants, seulement "nostalgiques d'un bel avenir"!

     Pour prendre la formule à l'envers: "le passé appartient aux gens qui se couchent tard". C'est terriblement vrai!

     A l'amitié!

    

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 06:11

    Philosophie Magazine publie un excellent hors-série consacré à " l'Iliade et l'Odyssée".

    Bien sûr  on y lit l'épisode du retour d'Ulysse à Ithaque, déguisé en mendiant.

    Son chien devenu vieux, Argos, est le seul à le reconnaître, avant de mourir, les yeux clos.

    Au texte d'Homère est ajouté en écho un passage du philosophe Emmanuel LEVINAS, prisonnier cinq ans en Allemagne dans un camp; il dit que le seul à les considérer comme des humains, lui et ses compagnons d'infortune, était un chien errant, qu'ils avaient appelé Bobby, et qui les saluait, matin et soir, par des aboiements joyeux lors de la sortie et du retour au camp.

     Dans le regard d'un chien, saisir notre propre humanité...

        

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 09:34

     Un lecteur assidu du blog a été touché par la chronique "Nos amies les bêtes" au sujet de la petite chienne lévrier abandonnée et que nous avions récupérée chez nous.

     Ses enfants et petits enfants installés en Alsace, à la recherche d'un chien plutôt lévrier, et de passage à CHATELLERAULT, se sont passionnés pour la chronique et y ont trouvé un signe du destin.

     Visite à la maison et Fifi donne le maximum de démonstration attrayante: affectueuse, intelligente, fine, joueuse, agile. Le grand numéro. Tout le monde fut conquis. Fifi partirait en Alsace le sur-lendemain, à la fin de la nuit, pour une longue route.

      J'avoue que la dernière sortie en campagne, vers 5 h 45, avec Vito, avant la levée du jour puis le jour naissant, était emplie d'émotion. Je ne verrai plus sa légèreté de gazelle, son audace, sa vitesse, sa joie.

      Mais nous savons que Fifi, comme nous l'espérions, a trouvé une bonne maison et que nous aurons de ses nouvelles. Oui, les animaux sont les médiateurs de plein de choses.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 16:41

    Ancien de la Manu et de la SFENA, Robert BARAUDON est décédé cette semaine des suites de cette horrible maladie dont on nous assure pourtant que des progrès formidables sont faits pour lutter efficacement contre elle et la douleur qu'elle engendre.

   Robert BARAUDON, c'était plus que le syndicalisme classique, si on peut dire; pour lui, la défense des travailleurs, c'était aussi les défendre à l'extérieur du travail, dans les activités d'un comité d'entreprise ou dans la participation à des structures importantes de loisirs, comme Tourisme et Travail.

    Un collectif de salariés est fort s'il est également uni en dehors du boulot, et c'est d'abord à l'employeur d'y pourvoir, en lui offrant notamment l'accès à la culture de qualité.

    Robert BARAUDON, c'était plus que la fraternité, la camaraderie.

    Mes pensées vont à sa famille, et notamment à son fils Pierre, et à tous ses camarades, peinés par sa disparition.

    

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