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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 04:55

J'ai eu du temps hier pour déambuler dans CHATELLERAULT; il est vrai que la grisaille humide n'aide guère à la beauté des paysages, mais quand même...

Le quai Napoléon sinistre et sinistré, les Cordeliers comme un cloaque, le quai du château pas terrible en dehors de la refonde du mur sous le jardin dit de la bibliothèque. Et puis, "la seringue sur le gâteux" (réplique déposée), vu d'en face, le futur ex-hôpital avec son début de bloc scolaire nouveau, qui est déjà un bloc, ça c'est sûr. Horrible. Vue de la place Sainte Catherine cette fois, la juxtaposition anachronique avec l'hôtel Alaman fait honte. A quoi sert, conformément à mon projet, de mettre en valeur Saint Romain, si à 150 mètres on mascande un site qui pouvait être exceptionnel? Alors, quand le ciné s'élèvera, avec sa "modernité" probable et son audace cubique prévisible, ce sera l'apothéose dans le quartier.

Dépité, je suis allé  promenade des Acadiens, me re-sourcer à la Vienne, légèrement gonflée, rousse, marron, en contemplant ces troncs à la dérive, guidés par des mouettes avisées qui avaient l'air vraiment de les conduire. Et je songeais, en voyant notre île Cognet submergée, à la dernière strophe d'une de mes compositions chantées le 9 janvier 2008 au Nouveau Théâtre par un jeune d'Ozon qui, lui (...), avait eu le courage de le faire:

"Mais je sais bien qu'un jour, demain,

nous descendrons à la rivière,

et nous nous tiendrons par la main

pour y danser la nuit entière..." (strophe en bis).

Oui, c'est la Vienne qui sauve la ville, mais la ville ne le lui rend pas.

 

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 04:32

Mardi gras, puis mercredi des cendres et début du carême dans l'indifférence médiatique, j'imagine.

Je me suis promis de "faire carême", culinairement parlant bien sûr, mais aussi dans les autres aspects de la vie qui "nous bouffent". Rogner sur ci, sur ça, s'épurer, s'il est possible.

Et pour m'y préparer, je suis retourné scolairement au sept péchés capitaux (pour certains, capiteux): la gourmandise (mais on peut être gourmand en tout), l'avarice (mais on peut être avare de compassion, d'écoute, de don de soi), l'envie (ah, l'envie criminogène), la colère (mais Dieu lui-même, bien que lent à la colère, ne se met-il pas aussi justement en colère avant que d'être miséricordieux et plein d'amour?), la luxure (jusqu'à la luxation!), la paresse (et pourtant, parfois, l'éloge célèbre de la paresse nous ouvre à une meilleure disponibilité) et enfin l'orgueil (c'est pas beau, l'orgueil). Cela, c'est le minimum syndical théologique pour marquer des points pendant le Carême. Mais pourquoi sept? Le fameux sept sacré, les sept jours de la Création (6 plus 1), les sept merveilles du monde, les sept nains (Ah! Etre Blanche Neige jusqu'à Pâques avec ces sept péchés capitaux à la queue leu-leu..., quel challenge!). Mais la barre est haute, terriblement haute, puisque le "confiteor"  -coefficient multiplicateur des sept péchés capitaux- dit bien "je reconnais devant mes frères que j'ai péché en pensée(s), en paroles(s), par action et par omission"; alors, le Carême, mission impossible?!!!

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 14:05

La résistance des habitants de la tour T8 de la plaine d'Ozon, que j'ai soutenue avec Jean-Claude MONAURY au conseil municipal, montre combien dans ces reconstitutions architecturales les habitants sont oubliés.

Elus, techniciens de l'ANRU et autres experts jouent avec des blocs de bâtiments comme des enfants avec des "lego",  chamboulent des paysages en cinq minutes et oublient que dans ces cubes et ces parallélépipèdes il y a des gens qui vivent.

On voit aussi comment expire cet urbanisme géométrique des années 1960, témoignage d'une époque confiante dans le génie de la haute construction, en la mixité sociale et en l'abandon du mode de vie rurale -la douche et les WC pour tous, une révolution-.

Du coup, je suis d'accord par évidence sur un point: la destruction de tous les immeubles aux alentours au profit de petits collectifs et d'espaces ludiques fait de cette tour T8 isolée une sorte de dinosaure au pays des pavillons et son maintien compromettrait la construction à ses pieds et/ou à sa place d'édifices en accession à la propriété qui seraient "matés" depuis le haut des étages; au demeurant ce projet aurait paraît-il du plomb dans l'aile, pour des raisons financières probablement.

Je suis monté dans les étages, chez des locataires de la T8, je suis même resté 45 minutes coincé dans l'ascenceur au 12 ème pendant 45 minutes (ce sont les pompiers qui sont intervenus!): la vue est splendide et je comprends que des hommes et des femmes qui sont là, souvent depuis longtemps, dans des appartements confortables, refaits et investis, ne veuillent pas s'en aller.

Je crois qu'on aurait du garder ces deux barres de chaque côté de l'avenue Abelin, qui étaient nos portes d'entrée de ville, comme des sentinelles de la mythologie, comme des hallebardiers. La T8 est orpheline de sa jumelle rasée.

Il ne faut pas oublier que derrière la rénovation urbaine, à grands frais publics, il y a aussi les marchés que s'arrachent les grands groupes, même s'ils sont déclinés localement par des noms d'entreprises différents de la maison mère, Bouygues et autres. Qu'on dispatchent aussi les populations selon des critères (...). Que valent les locataires de la T8 là-dedans?...

Défendons ces irréductibles (même s'ils ne sont pas tous Gaulois!).

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 02:15

  Samedi soir, dans un village châtelleraudais, un dîner dansant d'une association communale plutôt terrienne (le seul sport  en treillis où les participants se tuent entre eux ... facile).

  Le comptoir ne désemplissait pas et les duralex (sed lex) se succédaient bon train.

  Plus la soirée passait, plus les viandes saoules proliféraient: danseurs titubant seuls, femmes sollicitées lourdement, quelques gamelles d'avinés sur le parquet ciré.

  Même votre serviteur a commencé à se frictionner à l'ancienne avec un invertébré excité par l'alcool et qui s'en était déjà pris au matériel de l'orchestre. Tout en mettant mes poings en alerte, jai fait dans le classique, en citant Audiard via Blier: "Au début t'étais marrant, maintenant tu deviens chiatique!".

   Mises à la porte tonique, les femmes qui supplient leurs gus de se calmer; sur la dernière danse, "Beer barel polka" bien connue, un alcoolique hoquetant et tournant comme une toupie en fin de cycle voulait absolument que sa femme le tienne amoureusement. Quelle misère.

   On oublie que la vie, c'est aussi ça, tristement. Ces femmes qui vont supporter au retour la couche d'un gus qui aura vomi sur le pas de la porte et uriné dans le couloir. Cet argent dépensé au comptoir et qui manquera à la fin du mois pour changer des nouilles, des coquillettes et des spaghettis. Ces enfants, amenés là évidemment, qui voient leurs parents ainsi.

    Bal perdu. On a du boulot.

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 05:31

Il y a 250 ans aujourd'hui, le 10 février 1763, lors du Traité de Paris, la France, défaite à la Guerre de 7 ans par l'Angleterre, l'Espagne et le Portugal, abandonnait sa Nouvelle France, le Québec, et ne conservait plus pratiquement  de son premier empire colonial que Saint Domingue et des comptoirs indiens.

Je n'oublie pas une partie de mes ancêtres, chassés de là-bas par le Grand Dérangement  anglais de 1755, et sans doute de lontains cousins, descendants de ceux qui y sont restés, amis des indiens Mic-Mac, le nom que j'ai donné à mon canoë, qui ne descend que la Vienne, du Pont Henri IV à Dangé. Mon Acadie spirituelle et imaginaire.

O  amis québécois, votre accent si ancien et charnel, gardez-le longtemps, longtemps.

1763, mon Dieu, quel abandon.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 05:17

Non, ce n'est pas l'affaire de la femme en morceaux incomplets dans une malle en osier au fond d'un canal, mais voilà une belle enquête!

Un expert prétend avoir retrouvé, dans un cadre à 1 400 euros, la tête du modèle ayant servi à Gustave Courbet pour peindre son célèbre tableau "L'origine du monde"  qui représente un sexe féminin en gros plan et offert en effet. Valeur alors 40 millions d'euros...

La femme en morceaux ou la toile découpée.

D'autres experts sont circonspects: les initiales identificatoires sont inversées (CG alors que Courbet signait toujours GC ou G Courbet ou Gustave Courbet), la continuité bassin-tronc/torse, sternum et tête n'est pas académique ni bien logique, Courbet était collectionneur éclairé de clichés photographiques  anatomiques très localisés et anonymes et pouvait se dispenser d'un modèle complet de la tête aux pieds.

Tout cela sent l'arnaque. D'ici qu'on nous retrouve le sexe de la Joconde dans un grenier d'Amboise, il n'y a qu'un pas.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 07:00
Vienne - Châtellerault - Politique

Gilles Michaud d'accord sur le principe du rassemblement

07/02/2013 05:36
Président du Parti radical de gauche, Gilles Michaud se dit aujourd'hui prêt à une alliance avec Michel Guérin.Président du Parti radical de gauche, Gilles Michaud se dit aujourd'hui prêt à une alliance avec Michel Guérin.

Aux prochaines municipales, la question sera centrale : y aura-t-il rassemblement des oppositions ? Après Michel Guérin, Gilles Michaud y est favorable.

Après cinq années passées au conseil municipal dans l'opposition, Gilles Michaud, président départemental du Parti radical de gauche, en a visiblement assez de n'être qu'un spectateur de la vie municipale sans pouvoir y insuffler ses propres valeurs. Mais après qu'il a été accusé d'avoir livré la ville à Jean-Pierre Abelin et à une droite qui n'en avait plus les commandes depuis longtemps, toute la question est de savoir si les oppositions sauront se rassembler dans un an pour se présenter devant les électeurs. Voici quelques jours, dans nos colonnes, le socialiste Michel Guérin appelait ce rassemblement de ses vœux. Aujourd'hui, Gilles Michaud, tient un discours identique.

Les prochaines municipales auront lieu dans un an. Dans votre groupe, on commence à y penser ?

« C'est vrai, on y pense. En faisant un premier constat : depuis 2008, beaucoup de choses ont changé, évolué. C'est le cas d'une partie de la population. C'est mon cas aussi. Le contexte est bien différent. Les décisions pourraient l'être aussi. »

" De bonnes nouvelles à annoncer en avril "

Oubliée, alors, l'ambition personnelle ?

« Vous savez, il faut mettre beaucoup d'humilité dans tout ce qu'on fait. Et puis, le mythe du " maire sauveur ", c'est fini. Enfin, j'ai tellement eu à porter comme un reproche le choix de la " troisième voie " que je défendais en 2008 que cela ne me tente pas d'ouvrir de nouveau la porte à ces accusations. »

Ce qui veut dire que des contacts ont déjà eu lieu en vue d'un rassemblement Guérin-Michaud ?

« Oui, des contacts ont déjà eu lieu. Et nous sommes d'accord sur le principe d'un rassemblement. Mais aucune décision n'a été prise. Ce qui est sûr, c'est que la question des personnes n'est plus une question centrale. Ce qui compte avant tout, c'est la compétence des gens qui incarneront la volonté de changement. En cela, je suis d'accord avec les déclarations de Michel Guérin. Comme avec son souhait d'ouverture de la liste à des personnalités civiles et jeunes. Il n'y a plus de place pour les dinosaures  ! »

Tout est simple alors ?

 « Pas tant que cela. Dès que l'on rentre dans les équilibres politiques, les dosages, les places, tout devient moins simple. On peut avoir des échanges très sympathiques, mais, à un moment, il faudra se mettre d'accord sur des noms, des postes. Et cela peut devenir beaucoup plus compliqué. Il y a des gens auxquels je tiens pour leurs qualités, leurs compétences, et je me battrai pour qu'ils soient dans l'équipe. »

On ne parle pas encore d'alliance, alors ?

« Aujourd'hui, au-delà des alliances, ce qu'il faut trouver, c'est un alliage. Et l'alliage, c'est le projet. Et là aussi, il y a des choses sur lesquelles je n'abdiquerai pas. Il y a des valeurs auxquelles je crois et qui seront des éléments incontournables de notre participation à une liste de rassemblement. »

Des valeurs qui peuvent se résumer comment ?

« C'est ce que j'appelle mon bloc constitutionnel. On y trouve le développement de la démocratie de proximité avec la mise en place de conseils de quartier élus, ainsi que le lien intergénérationnel comme le conseil des anciens ou le conseil municipal jeunes. La mise en place d'un conciliateur municipal indépendant, aussi, auquel on peut s'adresser quand on considère qu'une question a été mal réglée avec un élu ou un service municipal. »

Optimiste ?

« Optimiste, oui. Mais pas naïf. Quand les pressions viennent de toutes parts –et des pressions, il y en aura– il y a toujours des strapontins qui sautent. J'y serai très attentif. Et jusqu'à la fin des négociations, je garderai un " plan B ". »

A titre personnel, dans cette équipe, vous avez des souhaits ?

« Dans cette équipe, je pense qu'il serait normal que je sois en situation de responsabilité directe. En charge de la politique de la ville et de la démocratie locale, par exemple. Avec la perspective de mettre en place cette maison du droit et de la justice qui me tient à cœur. »

Et pour arriver à un accord, quel calendrier envisagez-vous ?

« Je pense qu'au mois d'avril nous aurons une bonne nouvelle à annoncer. D'ici là, je vais œuvrer dans ce sens ».

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Published by Gilles MICHAUD - dans Vu dans la presse
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 04:30

Impensable! Le maire monarque de Châtellerault et sa cour organisent une réunion des manants à Targé sans prévenir le maire délégué, le seigneur de la Grange Métais, et surtout, déjà par courtoisie, sans chercher à connaître ses disponibilités.  Or il voyageait avec ses estudiants en terre britannique depuis date anciennement connue. Court-circuité. Il y a de quoi en effet être sur-volté vis-à-vis de quelqu'un qu'on considérait ... en père.

On pouvait différer la réunion de quelques jours, il n'y avait pas le feu! Mais non, le carrosse doit passer à date fixée. Fouette cocher!

Finalement, comme souvent, autant sinon plus d'élus et de gens des services, d'intendants et de scribes, que de serfs.

Pas grand secret  non plus puisque tout ou presque avait été annoncé lors de la cérémonie des voeux avec force brioches et cidre fermier devant le bon peuple frigorifié.

Ah, si! Les médecins tiendront leur hostellerie sanitaire en leur fief près de la grande surface mercuriale. Mais un système de navette gratuite avec char-à-banc tiré par une mule devrait être mis en place.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:04

Je suis attaché à la littérature, poétique surtout, de notre jeunesse fauchée en 1914-1915, j'ai déjà écrit ici à ce sujet. Quel désastre.

Aujourd'hui je découvre avec un bonheur triste Jean de La Ville de Mirmont, jeune bordelais foudroyé dès 1914, sous la plume de Jérôme Garcin dans "Bleus horizons", chez Gallimard.

Et ces vers que j'aurais voulu écrire:

 

"Je suis de ceux dont les désirs sont sur la terre,

Le souffle qui vous grise emplit mon coeur d'effroi.

Mais votre appel, au fond des soirs, me désespère,

Car j'ai de grands départs inassouvis en moi."

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 06:25

Comme il y eut Carrefour des peuples du temps de Roland Gaillon, pourquoi pas, un jour, carrefour des cuisines?

A partir des traditions culinaires des différents étrangers installés ou de passage à Châtellerault.

Le Conseil général de l'Isère a su éditer un livre de recettes (photographies, etc...)  autour de huit communautés qui s'expriment aussi sur leurs produits, leurs "trucs", leurs tours de main. "Cuisine sans papier".

Les sommes récoltées sont versées au Réseau d'éducation sans frontières de l'Isère. Une très bonne idée.

http//editionsfifbetween.over-blog.com

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