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Défendre notre territoire

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Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 14:15

Je suis heureux d'être un élu de base pour lequel l'activité politique a un coût, depuis longtemps.

Je ne compte pas tout le "bénévolat"  à compter de 1981, avant d'être élu.

Depuis presque cinq années que je me rends aux comités directeurs du PRG à Paris, le trésorier de notre fédération peut témoigner de ce que je n'ai sollicité que le remboursement d'un seul aller-retour; tous les autres ont été pour ma pomme. Sans compter tous les autres frais et dégagements de temps au détriment du travail, sans délégation d'heures politiques.

J'ai trop vu, dans l'entourage politique que j'ai connu, l'appât du gain, le caractère diabolique du "toujours plus" de telle ou telle indemnité, détournée de son objet à des fins personnelles, la connaissance affinée des placements immobiliers outre-mer, les doubles cotisations de retraite, etc... On me disait: "Mais il n'y a pas eu d'enrichissement personnel!". Mais oh que si! Dès lors que, non content d'engranger au-delà de l'imaginable pour les manants que nous sommes, on ne fait pas même son travail normal d'élu...

L'argent du pouvoir corrompt facilement l'homme (ou la femme) de pouvoir; on comprend que la chasse soit gardée et qu'on n'y veuille pas d'intrus. Tous ne sont pas comme cela, j'en connais, mais la tentation du grisbi (l'argent, en argot) (1)est si grande.  Tout cela n'est pas nouveau, relisez Lucien Leuwen, de Stendhal, qui date de près de 150 ans. Tout y est!

Le pouvoir, c'est aussi, parfois, le sentiment d'impunité, l'administration fiscale s'y intéressant peu ou pas du tout, par tradition et usages. On comprend que la réforme du cumul des mandats passe mal, car c'était le cumul des rémunérations qui se cachait derrière et résistait...On attendra 2017 pour la mettre en oeuvre car on a peur, sur une soixantaine d'élections parlementaires anticipées prévisibles, de ne plus posséder la majorité absolue...D'ici-là...

Vraiment, le parallèle est osé, mais je me l'autorise, le rapport de l'élu à l'argent malsain doit être regardé comme le rapport de certain curé à la pédophilie: c'est une perversion qu'il faut traiter, bien en amont par de la prévention, de la formation et de l'information, puis par de la sanction. Il faut être intransigeant.

Alors Cahuzac n'est qu'un révélateur, qu'un bouc émissaire, dans un système où certains doivent "faire dans leur culotte" en ce moment. Mais en plus il pèche -sans accent circonflexe- par son mensonge d'Etat éhonté et forcené, qui est une insulte à la Nation.

 

(1) Tiens, on fête le cinquantième anniversaire ce mois-ci du tournage  par Lautner des "Tontons flingueurs"... issu pour partie d'Albert Simonin ("Grisbi or not grisbi"), avec Francis Blanche (Maître Folasse) qui dit, dans la scène fameuse de la cuisine: "Touche pas au grisbi!".

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 03:35

Deux feux ont illuminé Châtellerault samedi dernier: le premier en fin d'après-midi sur la place Henri Roy de Châteauneuf dans lequel le Bonhomme Carnaval a cramé avec tous les soucis et les mauvaises pensées de l'hiver avant d'entrer dans le printemps, nécessairement meilleur; le second vers 21h 30 sur le parvis de Sainte Marie d'Ozon lors de la veillée pascale annonciatrice de la Résurrection du Christ le lendemain matin, nécessairement la sortie des ténèbres vers la lumière.

Les hommes, croyants ou non, ont besoin de rituels, notamment de sortie d'une saison difficile pour entrer dans une autre, espérée bonne. Ainsi les Rameaux, avec la verdeur du buis en fleurs, jouent-ils sur les deux tableaux, profane et sacré.

Une différence de taille néanmoins entre ces deux feux: le feu de Carnaval est un feu qui meurt dans la cendre du jour même, c'est un feu de condamnation, le feu de la veillée pascale est au contraire un feu de vie, qui se transmet  par la propagation des flammes des petits cierges de chacun et par le départ vers chaque paroisse des cierges pascals allumés au cierge pascal premier, lesquels brûleront dans chaque église aux sacrements majeurs des chrétiens (baptême, mariage et funérailles -qui ne sont cependant pas un sacrement-). Un feu qui ne meurt pas.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:56

  Jadis, au temps d'Albert FROGER, la Nouvelle République nous charmait le 1er avril d'une information ... plausible, mais fantaisiste, imaginaire.

  Ce temps-là est révolu. Je n'ai rien vu dans le journal, à moins d'une habileté discrète de l'information factice dissimulée.

  J'ai toujours aimé cette tradition de l'écrit burlesque et, très souvent dans mon travail, le 1er avril, je me suis "fendu" d'une note ou d'une circulaire improbable bien qu'apparemment sérieuse.

   La dérision est nécessaire, l'humour, la mise à distance du discours officiel sont des trouées lumineuses dans ces temps d'informations en boucle. Cultivons la marque de fabrique de ce poisson d'avril. Poinçon d'avril!

 

     A la suite de mon article  sur "la passerelle de Poitiers (qui) fait des émules", un lecteur assidu m'informe que Marius Montier, ancien premier adjoint des années 1970, avait eu l'idée d'une "pénétrante" châtelleraudaise; il y aurait des écrits, des plans peut-être, conservés en mairie ou aux archives; moi qui croyais avoir fait un poisson d'avril!

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 16:48

Mon beau sapé, roi des forains,

que j'aime donc ta devanture,

ton stand de tir, ton baratin,

ta tombola des aventures.

 

Les manèges sont de retour,

avec leurs couleurs, leurs néons;

les enfants rois feront des tours

en écoutant l'accordéon.

 

Il y en a toujours qui pleurent

dans une auto américaine,

et d'autres qui croient à ce leurre

-Mickey dont la queue se promène

 

en se moquant de leur visage,

frotté par l'objet fabuleux-.

J'en connais qui ont été sages

et qui sont déjà trop frileux.

 

Mon beau sapé, roi des forains,

que j'aime donc ta fille en caisse!

Elle en sort en cambrant ses reins

quand elle met Mickey en laisse

 

pour le soumettre aux rejetons,

les mains tendues et l'oeil brillant.

Oh Miss, je demande un jeton

(pour votre regard sémillant).

 

Mon chiffre est forcément vainqueur!

J'ai droit à cette poupée russe

ou à ce service à liqueur.

Ce soir j'ai l'âme franco-russe!

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 04:17

La foi des Chrétiens repose  sur un tombeau vide. C'est cette béance dans la roche donnée par Joseph d'Arimathie qui est fondatrice de cette foi. Les bandelettes et le linge sacré sont pliés avec soin et non dans la précipitation. Le Christ a été ravi -dans les deux sens du terme, "enlevé" et "élevé"-.

Selon les textes, des anges ou un jardinier habillé en blanc servent de "GPS": "Il vous précède en Galilée", les pèlerins d'Emmaus en seront témoins.

Deux choses, au moins, essentielles:

-  Marie-Madeleine, cette pécheresse, est la première -une femme!- à voir le Christ ressuscité -"Rabbouni!", mot d'amour, "mon maître chéri!"- et, malgré leur lien, il lui dit "Ne me touche pas, je ne suis pas encore arrivé jusqu'à mon Père": c'est la femme, et non l'homme, qui a eu le privilège de la résurrection;

- Jean, le disciple que Jésus aimait, même s'il court plus vite, cède sa place à Pierre pour entrer le premier dans le tombeau vide: il est le chef de l'Eglise même s'il ne fut pas le plus parfait ("Tu es Pierre et sur cette pierre ...", nomination qu'il faut respecter et qui le sera).

Ces deux êtres n'étaient en effet pas les plus parfaits sans doute, mais ils étaient pleins d'amour ("Pierre, m'aimes-tu?", par trois fois, "Mais oui, Seigneur, tu le sais". Et pourtant, peu après: "je ne connais pas cet homme", le coq, etc...).

Ce matin de Pâques réunira dans les églises bien moins de monde que les Rameaux huit jours avant, Rameaux qui ont un fond païen de superstition protectrice des maisons par la bénédiction du buis. Et pourtant, dans l'amour de Pâques, dans le vide d'une sépulture, c'est là que Tout se joue.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 01:04

    Les événements d'Afrique de l'Ouest, avec ces coups de force des touaregs islamistes, me peinent profondément.

   J'avais des cousins enseignants de Saint Léonard de Noblat auxquels je dois énormémement qui, dans mon enfance, m'apportaient des caisses de livres.

    Il y en avait un, auquel je tiens passionnément, qui s'appelait "L'Afrique en jeep", avec des images du fleuve Niger.

    J'ai rêvé d'arriver en jeep, un jour, à l'issue d'une traversée du désert (le vrai!) dans cette ville de Tombouctou!

    Cette guerre du Mali du nord est un des dommages collatéraux à venir de la guerre que nous sommes allés faire chez Kadafi; nous avions mis les moyens alors!

     Là, en dehors d'une avertissement de l'ONU et de notre réprobation morale, rien!

     Nous avons des devoirs sur ces territoires dont nous avons tant profité, sans parler des tirailleurs! Ces malheureux vont devoir attendre la formation d'une armée inter-pays de l'Afrique de l'Ouest, avec quels moyens, quel armement, quelle stratégie, quelle formation, quel encadrement?Quand?

        Mon père m'en parle, lui qui fit son service militaire en 52-53 à Bamako et connaît bien ces populations.

     Non, nous, c'est la campagne électorale franco-française qui nous occupe, entre gens qui sont dans la politique, et qui en vivent, depuis 30 ans et plus.

     Gao, Tombouctou... c'est si loin.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 11:21

A la suite de l'intervention de 38 policiers et d'un escadron de gendarmerie (!), plus des chiens, le 27 mars au matin au camp de Kaya, camp dit des gens du voyage, et de la découverte d'une multitude d'armes à feu non déclarées brandies comme des trophées, Jean-Pierre ABELIN a déclaré qu'il n'y avait pas de zone de non-droit à CHATELLERAULT.

Comme élu de base, je suis plus dubitatif. Malgré un cadre procédural précis lié à des actes antérieurs de dégradations sur des véhicules, c'est surtout la force, bien plus que le droit, qui est entrée dans le camp.  PASCAL écrit bien à ce sujet. En effet, les armes sont confisquées, mais il y en aura d'autres qui pousseront avec le printemps, il y a eu une prise de garde à vue le temps de vérifier un emploi du temps et puis après... les procédures pour détention d'armes iront à POITIERS, une réponse pénale sera sans doute apportée en son temps, quand le soufflet sera retombé. Sous quelle forme? Avec quelle exécution?

Et maintenant, après ce déploiement de force spectaculaire, qu'est-ce qu'on fait?

Qu'est-ce qui va faire que les enfants seront normalement scolarisés (c'est le droit, cela aussi!)?

Qu'est-ce qui va permettre d'avoir des interlocuteurs fiables et respectés de part et d'autre dans cette communauté (il va de soi que pour moi le camp doit être représenté dans un conseil de quartier de CHATELLERAULT nord-est)?

Qu'est-ce qui va permettre une insertion professionnelle régulière parmi ceux qui savent travailler?

Qu'est-ce qui va permettre une fin d'abus de certains droits sociaux ou sanitaires?

Qu'est-ce qui va permettre un meilleur vivre ensemble respectueux entre les "manouches" et les "gadjés" (je souhaite un élu en charge de la mixité culturelle)?

Personnellement, je ne peux me résoudre à ce grand  écart entre l'hyper tolérance (les enfants "manouches" peuvent être libres contre un tableau de bord de fourgon sans être attachés, les "gadjés" perdent un point, au moins, s'ils n'ont pas leur ceinture) et le coup de force avec un escadron de gendarmerie à 6 heures du matin.

Il y a encore du chemin à faire entre plus du tout de non-droit et du droit, justement. Un vrai sujet politique.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 01:11

On ne gouverne pas avec la peur.

Hier à PARIS, Jean-Michel BAYLET, patron des Radicaux de gauche, était encore furax après François HOLLANDE qu'il venait de rencontrer et qu'il tutoie de longue date: tournant le dos à ses engagements répétés devant BAYLET et sur l'accord il y a peu des sénateurs socialistes en ce sens, François HOLLANDE a refusé de revenir sur les huit grandes régions informes mises en place jadis par le gouvernement RAFFARIN pour les élections européennes, prévues en juin 2014.

Certes les européennes sont souvent l'occasion d'un vote- sanction contre le pouvoir en place, sans lien avec le sujet de la consultation, hélas...

Ce 28 mars, l'Assemblée examinait la proposition de loi des Radicaux pour des listes nationales. Sans illusion, bien que certains au PS ne sachent plus trop quelles sont les consignes à ce sujet (Madame LEPETIT, par exemple, indiquant "nous voterons certainement le texte", avant d'être "recadrée"...). Harlem DESIR s'est emporté, selon JMB qui, il y a encore dix ans, aurait quitté la réunion... Ambiance!

L'argument du style "on ne change pas les règles un an avant les élections" est purement "pipeau".

En fait, le Président a peur des votes MELENCHON et LE PEN qui seraient nécessairement têtes de listes nationales et il ne veut pas remettre BEYROU dans le circuit de la notoriété politique sur un vote comme celui-ci.

Pourtant, s'il est un sujet qui mérite débat national, c'est bien celui de l'Europe. Et la gauche a tout intérêt à avoir un centre fort et indépendant à part  de l'UDI qui, elle, penche vers l'UMP. Les villes, en mars 2014, juste avant, pour la gauche, se gagneront ou se conserveront grâce au centre, et la promotion des listes nationales pouvait être un signe fort de confiance...

UMP et PS, partis opposés mais hégémoniques dans leur camp, s'entendent  sur la stratégie et ne veulent pas, sur ce scrutin, que les "petits partis" (UDI, PRG, Modem, Ecologistes indépendants) fassent des voix. Hier, André SAINJON, ancien et reconnu syndicaliste, membre éminant du PRG, rappelait le travail passionnant que nos élus européens avaient effectué au temps d'Energie radicale, liste conduite alors par Bernard TAPIE; s'il y a des gens qui sont habilités à parler d'Europe, et de fédéralisme, qui ont en eux des gènes fondateurs de l'Europe, ce sont bien les Radicaux de gauche. Un scrutin régional éparpillé (et coûteux, plus qu'avec les listes nationales) ne fera pas leur affaire.

Non seulement on ne gouverne pas avec la peur, mais on doit le respect à ses alliés les plus loyaux aujourd'hui, et depuis longtemps, en ne cherchant pas à les mettre à l'écart des grandes causes.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 15:35

L'Ordre du Bitard (loué soit-il), sis à Poitiers, enfant de Rabelais, allant pique-niquer (surtout le deuxième verbe) sur la fameuse "pierre levée" du faubourg du pont neuf, est vieux de 100 ans à peu près. Les juristes avaient de leurs côtés l'Ordre de la Bazoche, mais qui a disparu ce me semble.

J'ai toujours connu l'Ordre du Bitard, dominé par les scientifiques, non pas misogyne, mais ô combien porté sur la chair féminine à grands cris de chansons carabines et carabinées assez dégradantes tout de même pour l'intégrité de ces Dames, poursuivies par des meutes mâles défigurées par la luxure, engins à l'air. Certaines résidences universitaires ont retenti d'échos charnels actifs et avinés. J'en ai été témoin. Seulement témoin.

Révolution à Bitard-ville: pour la première fois, une femme a été élue grand maître (ou grande maîtresse?) de l'Ordre. Une certaine Alexandra, chimiste, bilingue (il faut au moins ça pour plaire aux membres virils de l'obédience), qui met en avant non pas sa position de femme, mais celle de déjà dignitaire qui veillera au respect des traditions. Foutre diantre!

L'Ordre du Bitard cède ainsi aux mouvements sociétaux d'ensemble vers la parité, qui touchent aussi d'autres groupements dits initiatiques jadis réputés pour leur masculinité exclusive.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 05:05

C'est un peu d'irréel qui vient dans ma vie simple, un séjour délicat entre les boulevards et les monuments gris aux lueurs un beu beiges quand le soleil du soir allonge leurs décors. Mes pas cérémonieux sont accordés à l'âme, je n'ose pas Paris, comme une femme inaccessible, d'un autre monde que le mien. Le paysan de Paris, écrit Aragon. La Seine est un égout aux reflets détestables mais son flot est immense, onirique, et m'emmène vers les ports qui eux-mêmes me mèneront si loin. J'entends les sénateurs et je vois les ministres avec un humble étonnement quand je pense à mon père qui ne connut que l'établi. Mais je suis resté proche de lui, même si mes mains trop douces sont celles d'un gratte-papier. Oh les livres sur les quais, ma boulimie, avant de mourir, de lire tous les livres du monde, de vivre toutes les vies du monde! Paris des écrivains, Paris des peintres, Paris des poètes, Paris des sculpteurs, mon Dieu! Les rosaces de Notre Dame me foudroient en plein coeur et mon âme est épurée par un fil à plomb céleste (en or éblouissant!). Partir, rentrer, il faut rentrer. Le manège aux chevaux de bois du Luxembourg, les fillettes qui jouent à la marelle. Ciel!

C'est un peu d'irréel qui vient dans ma vie simple, un séjour délicat entre les boulevards et les monuments gris aux lueurs un peu beiges quand le soleil du soir allonge leurs décors.

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