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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 11:34

Comme un ancien ministre sur la sellette, j'ai deux tableaux. Enfin, des reproductions!

Ils sont dans mon bureau tourangeau de juge en charge de la psychiatrie et, bien que d'auteurs différents, ils prennent sens ensemble; il faut les voir dans l'ordre.

A gauche, Honoré Daumier (1808-1879), Don Quichotte et Sancho Pancha, la folie et la raison, et le chevalier fou tient sa lance inclinée vers la gauche (Picasso reproduira cette oeuvre à sa manière, en faisant de cette lance un axe central et droit qui partage son tableau entre la lune-bouclier et le soleil).

A droite, Ferdinand Hodler, peintre suisse (1853-1918), Le bûcheron, homme en pleine action de swing de golf (sauf qu'il tient une cognée), s'apprêtant à abattre l'arbre à gauche du tableau, déjà sectionné à la base, et qui penche  dans la même configuration que la lance de Don Quichotte sur le tableau précédent. Parallélisme des formes à des années de distance sans lien apparent entre les peintres.

En quelque sorte ces deux tableaux improbablement voisins représentent pour moi la maladie mentale à l'oeuvre...inéxorablement parfois, hélas.

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Published by Gilles MICHAUD
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:36

Châtellerault est une ville en ce moment comblée par les arts lyriques.

Bientôt, en l'église Saint Jean Baptiste, sera interprété le Requiem de Mozart.

Samedi dernier, c'était celui de Gabriel Fauré que donnait l'ensemble vocal du Blanc, sous la baguette (et parfois l'interprétation en solo) d'Hugues Hugot, professeur de chant au conservatoire Clément Janequin, avec accompagnement au piano.

L'église Sainte Marie d'Ozon, si cimentée et quasiment dépourvue d'histoire des arts chantés, s'est plue à ces mélodies plus paradisiaques que funèbres, selon la volonté de Gabriel Fauré, organiste de la Madeleine, à Paris, qui "en avait assez d'interpréter des oeuvres mortuaires aux enterrements"...

On sentait ces envolées mélodieuses avec "dégoulis" de piano harpesque à la Debussy, et cette mort musicalement célébrée avait en effet un côté étrangement agréable.

Notre jeune et talentueux professeur de violoncelle au nom imprononçable s'est joint au début au groupe pour interpréter un texte superbe de Jean Racine mis en musique par Fauré, et, avant le Requiem, interpréta en duo avec sa jeune collègue pianiste une Elégie de Gabriel Fauré, sur la thématique du désespoir amoureux, d'une progression orageuse exceptionnelle.

Un Requiem, un!

 

Nota: l'an prochain, Hugues Hugot et sa troupe interpréteront le Requiem de Mozart dans une version musicale simplifiée. A suivre.

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 05:31

Je suis stupéfait, bien que peu farouche, de la teneur des articles du groupe présenté comme l'équipe Abelin dans le magazine des Châtelleraudais. D'après ce que j'entends, je ne crois pas que tous soient d'ailleurs d'accord avec cette dérive sémantique.

Cyril Cibert a été choisi comme la "tête de turc" et fait l'objet systématique de railleries et d'attaques quasiment au-dessous de la ceinture si on sait lire au troisième degré, car le choix de certains mots n'est guère innocent.

Pour des gens qui veulent nous mettre en boucle au futur ancien théâtre de la viole de gambe et du baroque, du Malherbe, du Bossuet et du Sainte Beuve, c'est plutôt inconvenant. La vulgarité ne sied pas dans la bouche de tout le monde.

Notre groupe essaye, proprement, de ne s'en prendre à personne, et de faire des propositions qui soient constructives, c'est d'ailleurs en cela que nos textes sont appréciés et lus d'entrée, et nous sommes peinés de voir le pouvoir en place se livrer à ces batailles linguistiques de chiffonniers.

Ainsi "la bande à Cyril" est, dans ce cadre, une expression rabaissante, dégradante et d'un culturalisme auto-élitiste vraiment déplacé. Personne, ici, dans cette ville, n'a le monopole de l'Iso culturel 9002. Et chacun, sur ce plan-là, s'est construit avec ce que la vie lui a donné, certains avec plus de trousseau de base que d'autres, qui n'en ont pas moins de mérite.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 05:45

Mon article récent "L'art d'être médaillé" m'a valu quelques heureux commentaires dont celui d'un lecteur assidu, ancien élu charismatique de notre ville, qui m'indique s'être battu comme un beau diable pour garder vierge sa boutonnière en refusant tous les hochets qu'on voulait, en haut lieu, lui attribuer. Se battre pour ne pas être médaillé, voilà qui mériterait une distinction!

 

PS: je n'ai procédé qu'une fois à une remise de décoration, strictement personnelle d'ailleurs et en amitié; il s'agissait d'honorer un ami qui entretenait sa vigne avec amour et nous avions organisé une petite fête pour cette distinction, unique, l'attribution de l'Ordre national du cubi,  dont l'emblême fut confectionné avec une fermeture robinet plastique de cubi reposant sur une extrémité textile couleur lie de vin, comme il se doit. Cette médaille-là était méritée, largement, et justifiait que, pour une fois, la virginité d'une boutonnière fût troublée.

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Published by Gilles MICHAUD
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 21:02

La Nouvelle République du 02/05/2013 :


Gilles-Michaud-se-dit-pret-a-integrer-une-liste-Guerin_reference.jpg

 

Le PS et les Radicaux de gauche seraient tout prêts d’un accord départemental pour les prochaines municipales. Localement, les choses avancent aussi.

Le Parti socialiste et les Radicaux de gauche sont tout proches d'un accord départemental pour les municipales. La confidence a été faite hier par Gilles Michaud, le président du PRG de la Vienne.

L'occasion, c'était le moment convivial du lait de mai, organisé à la salle Camille-Pagé en présence d'une centaine de personnes par les « Châtelleraudais réunis ». Cette association avait été lancée lors de la campagne des municipales de 2008 pour soutenir le candidat Michaud.

" Abelin n'est pas mort. Il y aura une liste FN. Et quelle sera l'abstention ? "

« On avance d'un point de vue départemental déjà, confiait donc hier midi le responsable du PRG. On devrait publier un communiqué commun, Jean-François Macaire (le patron du PS de la Vienne NDLR) et moi, dans les jours qui viennent. Tout montre qu'il va y avoir un accord. Dans la configuration nationale actuelle, le PS aura besoin de partenaires sûrs ».
Voilà pour la Vienne. Localement, les choses avancent bien aussi à gauche, de l'aveu de l'intéressé pour lequel certains mots sont désormais plus faciles à prononcer. Par exemple sur sa participation à une liste conduite par le socialiste Michel Guérin. « Oui, je suis prêt à intégrer une liste à condition toutefois que nous soyons respectés à notre juste valeur mais je suis confiant là-dessus ». Sous-entendu : Michaud et le PRG seront« exigeants » sur le nombre de places.
Gilles Michaud, qui voit en Guérin le candidat « le plus consensuel », décrit l'ambiance régnant aujourd'hui lors de ses discussions avec les socialistes, loin de la tension passée : « Nous sommes des locaux, soucieux de pragmatisme et de trouver ce qui est bon pour la ville et ses habitants. C'est assez peu politicien finalement et tant mieux. Ce ne sera pas seulement une alliance politique mais une alliance sur le fond ».
Quant à une victoire de la gauche en 2014, l'ancien adversaire de Joël Tondusson se veut très prudent : « Abelin n'est pas mort. Il y aura une liste FN probablement. Et quelle sera l'abstention ? On doit être extrêmement humble, prudent et très opiniâtre ! ».

Franck Bastard
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Published by Gilles MICHAUD - dans Vu dans la presse
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:54

La Nouvelle République du 02/05/2013 :


A la suite de la parution de notre dossier sur les loyers commerciaux (lire notre édition de mardi), Gilles Michaud, conseiller municipal d'opposition (Parti radical de gauche), nous a fait parvenir le texte qu'il a envoyé pour paraître dans le prochain magazine municipal : « Beaucoup de nos commerces ont tiré le rideau et des rues quasi entières sont mitées par des boutiques abandonnées. Certains locaux commerciaux sont aussi chers qu'à Poitiers, où la chalandise est pourtant largement supérieure. Beaucoup sont d'ailleurs la propriété de mêmes personnes physiques ou morales qui ne peuvent ignorer ce phénomène. L'attractivité périphérique des galeries marchandes n'arrange évidemment rien pour le centre-ville. Quand le commerçant récemment installé a cessé de bénéficier de l'effet trompeur des subventions des collectivités et de l'allégement des charges la première année et qu'il se trouve confronté aux échéances de sa franchise commerciale nationale, du loyer et des charges, le rêve cesse et la réalité économique le rattrape. Il réalise alors que le loyer est trop cher. Il existe bien une Commission départementale de conciliation des loyers commerciaux, prévue par la loi, mais il nous semblerait judicieux d'en concevoir une localement, amiable et paritaire bien sûr, présidée par une personne qualifiée, insoupçonnable, avec un avis consultatif de l'élu en charge du commerce et du représentant de la Chambre de commerce et d'industrie. En effet, très souvent, le commerçant en difficulté n'ose pas montrer qu'il l'est. Il attend le dernier moment et il est alors trop tard pour intervenir utilement. Cette structure de proximité l'y aiderait. L'enjeu est de taille puisque la pérennité du commerce intra muros conditionne aussi l'envie d'habiter en ville ».

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Published by Gilles MICHAUD - dans Vu dans la presse
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 04:03

Les Châtelleraudais réunis présidés par Jacky Luc-Frimval ont rassemblé plus de 100 personnes au traditionnel Lait de mai à la salle Camille Pagé. On regrettait l'absence de tel ou telle, véritable excusé ou malade, et on avait une pensée trinquante pour chacun!

Quelle association d'éducation citoyenne, aujourd'hui, en dehors des partis poltiques traditionnels, peut réussir un tel rassemblement dans notre ville? Franchement, je ne vois guère; la plupart des convives, malgré leur sympathie et leur affection pour votre serviteur, n'étaient pas encartés et n'ont jamais souhaité l'être, ce qui ne les empêchent pas d'avoir des convictions et de les faire valoir.

Je ne doute pas, en revanche, qu'il y aura parmi eux des volontaires pour les conseils de quartiers élus et des préssentis pour le conseil d'environnement.

Félicitations aux bénévoles, hommes et femmes ensemble, qui ont permis ce rassemblement dans la fidèlité, avec des nouveaux, comme à chaque fois, ce qui est très réconfortant.

On aura besoin d'eux pour les prochaines échéances électorales et, comme ils ne sont pas sollicités que pour la distribution de tracts et l'affichage de campagne mais respectés en continuité sur l'année à travers conférences, bal, marche citoeynne,etc...,  ils répondront présents pour beaucoup.

Cela n'a pas de prix!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:10

Mai, le temps du muguet. Je n'ai pas pu résister à ce mauvais jeu de mots  avec "le temps des mues gays" que mes amis homos voudront bien me pardonner. ll vient illustrer des conversations libres autour de la théorie du gender, selon laquelle le sexe ne serait pas (uniquement) anatomique mais surtout culturel et social, fruit de mauvaise éducation et de  tristes déterminismes familiaux qu'il faudrait évidemment combattre. Vous imaginez que ce n'est pas ma tasse de thé. A l'un de mes interlocuteurs à fond pour le gender, j'ai proposé (et il m'a pris au sérieux) qu'il fallait d'abord changer la linguistique, témoignage d'un colonialisme sexuel abject. Ainsi, dans une réforme du langage de grande ampleur, devant faire l'objet d'une loi voire même d'une introduction dans le préambule constitutionnel, tous les mots commençant par "per" (sonorité paternelle)devraient commencer par "mer" (sonorité maternelle) et réciproquement:

- péremptoire ... méremptoire, persévérant ... mersévérant, perturbant ... merturbant ..., péritoine ... méritoine, etc...

- merveilleux ... perveilleux, méritoire ... péritoire, mercantile ... percantile ..., merlu ... perlu, etc...

Toutefois, les noms propres, pour ne pas bouleverser l'état civil,  ne bougeraient pas: ainsi Marcel Merkès, le chanteur lyrique, ne deviendrait pas Marcel Perkès et sa comparse Paulette Merval resterait Paulette Merval.

Pour la liberté des moeurs pleine et entière et l'égalité républicaine, à bas la grammaire (pardon, la gram-paire)!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 03:33

Dans notre programme 2008 nous faisions de ce binôme locatif senior-junior un axe fort de notre politique intergénérationnelle autour de Marie-Hélène DAYDET, et j'ai insisté de nouveau là-dessus dans mon article d'il y a deux mois sur CHATELLERAULT-GERIAPOLIS.

Malheureusement, en France, ce système intéressant pour les deux partenaires (des revenus, de l'aide, de la compagnie pour le senior, de la responsabilisation et des économies pour le junior étudiant ou jeune travailleur) ne fonctionne presque pas en France: 543 binômes recensés par le réseau national Cosi et 400 par le réseau chrétien Ensemble2Générations.

C'est bien peu.

Pour réussir ce beau pari de l'intergénérationnel, il faut sans doute mobiliser beaucoup de partenaires: les familles, les notaires, les médecins, le CCAS, les ADMR, l'Université, l'AFPA et ... les futurs conseils de quartiers. C'est en effet un choix d'action politique.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 04:10

Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy ('l'homme de la berge", en russe) s'est tiré une balle dans la tête au bord d'un canal, à Nevers.

"Tous les explications du monde ne justifieront pas qu'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme", dira François Mitterrand lors de l'éloge funèbre.

La politique est un monde cruel, où les meurtres -symboliques, surtout- sont légion, je suis assez bien placé pour savoir comment j'ai survécu...

Pierre Bérégovoy, malgré ce que Michel Charasse appelle "sa soif de reconnaissance", était un homme issu du peuple, un ouvrier; se suicider le jour de la fête du travail avait probablement sens profond pour lui; il dénotait  (ou avait le sentiment de dénoter) dans ce monde de technocrates, énarques, polytechniciens et autres politiciens issus des grandes écuries du pouvoir; après avoir laminé Edith Cresson, Mitterrand ne lui donna son Matignon tant espéré que quand les "carottes furent cuites" et Bérégovoy prit sur lui seul la responsabilité de la déroute aux législatives. C'était déjà trop.

Meurtri par les attaques fallacieuses sur son prêt (devant notaire) accordé par Roger-Patrice Pelat, l'ami du Président, il aurait de toutes les manières perdu cette guerre électorale sans ces soupçons égarés sur son honnêteté.

Je ne fais pas dans le culte du souvenir morbide, mais je retiens beaucoup de choses de cet homme et de sa fin: dans ce monde de communicants politiques, on vous renvoie toujours vos origines modestes quand vous n'êtes pas né de ce cénacle et le sens moral convient d'abord aux gens simples.

Après, "les vertus se perdent dans l'intérêt comme les fleuves dans la mer", selon la maxime de l'un de nos moralistes éminents (mais pas laïque...), et c'est justement près d'un canal, bien en amont, que Pierre Bérégovoy, homme éminemment vertueux,  s'est donné (?) la mort.

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