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Défendre notre territoire

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(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 13:25

Les pratiques sportives se sont multipliées, prenant sur la part majoritaire ancienne du football, et les modes de loisirs familiaux et sociaux ne sont plus les mêmes qu'il y a vingt, trente ans et plus.

La Montée rouge n'est plus le temple sociste du dimanche après-midi; d'ailleurs, un premier coup avait été porté à la fréquentation du public par la généralisation des matchs en nocturne dans nombre de communes, privant ainsi le club-phare d'une manne de supporters sportifs des environs, lesquels jouaient désormais le samedi soir en même temps que leurs modèles.

La "professionnalisation" des footballeurs, même chez nous, plus ou moins protégés pour ne pas dire planqués, de passage un an, deux ans, a aussi éloigné le public de ces joueurs dans lesquels il ne se reconnaît pas.

Je me souviens de l'époque où on voyait dans les tribunes les Morosini, Perré et Bordier pères venant encourager leurs fils: il y avait là une transmission -le mot est lâché- qui a disparu; sans compter les Andrault, Aubugeau -un dur, un ancien-; c'est presqu'une généalogie qu'il faudrait retrouver comme état d'esprit.

Et les sponsors embauchaient les joueurs: Jean Robin en a pris plus d'un, et Melin (1) à l'époque comptait notamment Gilbert Princet dans son effectif; demandez à l'emblématique gardien Alain Salmeron dans quelles conditions ils allaient et revenaient de Quimper ou d'ailleurs en voitures individuelles tard le dimanche soir avant d'embaucher le lundi matin à l'usine.

C'est de cette mentalité qu'il va falloir s'inspirer pour remettre le SOC  sur les rails, et ma première proposition est de mettre en place un conseil des anciens du SOC, non pas par nostalgie -j'entends déjà le reproche- mais parce que ces gens-là, qui ont fait honneur au club, sont la voie (2) de la sagesse et qu'on va avoir besoin de cette vertu, alliée au courage (qui a la même racine que vertu: vir, l'homme).

 

(1) Melin, devenu Chausson, est dirigé par Dominique Fournier, l'un des goals de la fin des années 70 (quand la période était -déjà- dure, dure...-), qui ne vivait que pour son club.

(2) Je préfère le e au x, car on ne les entend pas.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 09:47

Une personne qui compte dans l'opinion de la ville me rapportait dimanche que pour les municipales de 2014, à droite, un parachutage était préparé pour sauver Châtellerault.

Un(e)  parachuté(e)? La ficelle est un peu grosse, si je puis dire.

D'abord un parachutage se prépare dans le temps et le serrage de paluches sur les marchés ne se fait pas à la dernière minute.

Ensuite les Châtelleraudais n'aiment guère cela et Edith Cresson a patienté quasiment 9 ans, en passant par la case Thuré, avant d'être élue en 1983 contre qui vous savez.

En outre ce serait méconnaître les moeurs familiales en place que d'imaginer qu'un tiers qui en serait étranger soit adoubé pour doubler ce petit monde.

Enfin, vous voyez qui, à droite ou au centre, qui soit suffisamment charismatique et communicant, pour oser venir combattre à Châtellerault? Personne.

Non, ce parachutage, s'il a pu être évoqué, n'est que du trampolinage.

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 04:53

Les 30 avril et 1er mai, ont eu lieu les championnats de France cyclistes du clergé du côté de Montbron en Charente.

Contre la montre et course en ligne.

Pour une fois un curé pouvait avoir les mains aux cocottes sans être poursuivi par la justice, ni se mettre en danseuse en suscitant des réflexions déplacées.

Les couleurs des maillots n'avaient sans doute rien à voir avec les couleurs de la liturgie, et le vert n'était certainement pas celui des dimanches ordinaires.

Certains étaient manifestement plus à l'aise avec la chaîne de l'encensoir qu'avec celle du vélo, et les moines de Ligugé, engagés en nombre (relatif), ont terminé assez loin du vainqueur de l'épreuve (à presque 38 km/h de moyenne!). Mais à quoi sert un chrono (ora chrono bis!...) quand on a l'éternité?

J'aimerais bien que Châtellerault se porte candidate pour une telle épreuve, en y associant les compétiteurs protestants en hommage à la préparation de l'Edit de Nantes qui se fit chez nous.Un beau symbole, non?

On passerait, par exemple, pour les cathos, à la cure de Pouthumé (la pente est raide) et, pour les parpaillots, rue Jean Daillé, vers Painlevé, ancien maire protestant.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 19:14

Allez, ce n'est pas parce que le SOC descend en Honneur comme il y a 30 ans que c'est la fin du monde; je me souviens de cette descente de jadis: 5 ans plus tard, le SOC était en division 2, nous laissant de superbes souvenirs.

Cette cure d'amaigrissement va faire du bien: aux finances des collectivités publiques qui auront moins de mercenaires à enrôler, aux sponsors qui n'y croyaient guère, aux meilleurs jeunes des environs qui auront quelques raisons de venir signer au SOC, aux supporters aussi qui s'identifieront plus facilement dans des joutes anciennes avec La Rochelle, Brive,Guéret, Aixe sur Vienne, et découvriront Bressuire, Saint Jean d'Angély ou Royan; on aura le derby avec Chauvigny comme au temps jadis des René, Drouet, Rosier, Poinot, Pilate d'un côté et des Bordier, Meinie, Princet frères et Lesca de l'autre. Moins fier, le derby avec Poitiers 1b...

Le public reviendra: tenez, à Cenon, en première division départementale, pour le match de la montée en promotion de ligue contre Fleuré, il y avait 250 spectateurs, Châtellerault doit doubler, tripler, quadrupler...c'est le minimum.

Comme beaucoup, ce que je demande, c'est de pouvoir m'identifier dans un club qui identifie la ville.

Il faut pour cela tout remettre à plat. Allez SOC!

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 04:23

Le maire sait bien que face à un électorat âgé -voir photographie NR du journal de samedi dernier...-, la voirie, c'est payant.

Pelletées de gravillons par çi, bordures de trottoirs par là, plaque d'égout stabilisée ailleurs. Le citoyen post-sexagénaire est rassuré. C'est du concret, ça se voit.

C'est le sujet unique des réunions de quartiers (...!). Tristesse.

Dans cette année qui vient avant le scrutin, comme par miracle l'entreprise connue du goudron local et les municipaux vont s'activer, mais pas trop non plus car l'électeur ne doit pas être gêné durablement dans ses mouvements et ses stationnements habituels, sinon il couine. Quel exercice compliqué!

Mais c'est sûr, en termes d'héritage politique et de succession, le bitume, c'est l'avancement de voirie!

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Published by Gilles MICHAUD
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 14:30

Excellente initiative du maire de Dissay qui voulait remettre les cartes d'électeur aux nouveaux citoyens majeurs de sa cité lors des cérémonies du 8 mai 1945. Une pédagogie de l'engagement et de la paix, un beau projet fédérateur.

Hélas, même s'il pouvait y avoir quelques excusés réels pour diverses raisons plausibles (examen, vacances, etc...), sur les 19 jeunes gens concernés, un seul a répondu à l'appel. Félicitations à ce jeune homme qui eut les honneurs de la presse.

Cette désaffection est quand même un signe des temps. Je me souviens de mes funestes élections, quand dans des endroits où on me jurait juvénilement la main sur le coeur- "M'sieur le Juge"- qu'on allait voter pour moi, que les tas de cartes neuves ne diminuaient pas sur le bureau portant l'urne. Ces cités, cécité?

La démocratie directe est, je le crois, une notion nostalgique, emportée par les gadgets modernistes et les individualismes étrangers à tout débat public du sort collectif d'une nation ou d'une cité.

Le maire de Dissay était sur ce registre de la nostalgie citoyenne, celle des Lumières, de la patrie en danger, des tribuns et des urnes, des drapeaux au-dessus des barricades et des combats de la Résistance.

La tâche est immense, d'autant que nombre de politiques installés prient pour que davantage de gens ne s'intéressent surtout pas à la chose publique, l'abstention les confortant dans leurs places.

La démocratie, une odyssée...

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 05:35

Voici demain la Pentecôte: pour les chrétiens, des langues de feu se posent sur les disciples de Jésus qui, remplis de l'Esprit Saint, "se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit", au point que les Juifs, alertés par ce tapage, "étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue -à lui, Juif, d'ici ou là- " (Actes des Apôtres, 2, 1-11).

Dans la Genèse, après le Déluge, c'était le contraire: les hommes ivres de pouvoir rivalisent avec le Créateur et entreprennent de construire jusqu'au ciel la tour de Babel, mais Dieu les arrête et les éparpille sur la terre dans des langues qu'ils ne comprenaient plus entre eux.

"Comprenne qui pourra...". "Que celui qui a des oreilles entende".Voilà un double et étrange mystère assourdissant pour nous dire sans doute que la seule langue compréhensible par tous est celle de l'Amour - la Pentecôte- et non pas celle du Pouvoir -Babel-.

Je lis en ce moment que des chercheurs estiment à plusieurs dizaines de mots le stock  verbal mondial commun depuis la Préhistoire qui témoignerait d'une souche humaine unique, je lis qu'on veut faire passer au parlement l'anglais comme langue de nos facultés françaises et de nos grandes écoles (après avoir inscrit le français comme langue nationale dans la Constitution au temps de Jacques Toubon!), tout cela pendant que la ministre de la francophonie est aux abonnés absents.

Langue des hommes...

Puisse l'Esprit Saint souffler ici ou là...

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 03:52

Chaque fois, c'est la même chose: à l'occasion d'événements festifs ou revendicationnels, des dizaines, pour ne pas dire des centaines d'individus cagoulés, dissimulés vestimentairement, brisent des vitrines, dérobent des objets, renversent des voitures, brûlent, attaquent les policiers, etc...

Autant d'infractions pénales répertoriées juridiquement.

Mais, combien parmi ces individus passent devant les tribunaux, et combien écopent de peines sévères et fermes?

Pour l'épisode PSG, vingt sont jugés en comparution immédiate, beaucoup de sursis, des relaxes et deux mois ferme(s) pour un seul. Un flop.

Un coup de filet qui laisse passer les silures et les brochets mais retient quelques gardonnets et trois vairons.

Depuis toujours les autorités ont du mal à jumeler police de maintien de l'ordre et police judiciaire et il est très difficile d'isoler juridiquement un acte délinquantiel dans ce contexte de violence collective pour en faire une procédure pénale autonome qui "tienne la route": flagrant délit, photographie, témoignages doivent contrebalancer l'évidente absence d'aveu et de dépôt d'ADN.

La loi anti-casseurs de triste mémoire ne saurait être remise au goût du jour car il n'est heureusement de responsabilité qu'individuelle dans notre  système de droit, mais il est nécessaire de travailler ce sujet car, en démocratie, si l'impunité des casseurs est inacceptable et les fait rois quand ils reviennent sur leurs terres, le risque de punissabilité pour l'exemple de gens "qui se trouvaient là au mauvais moment au mauvais endroit" est tout autant insupportable.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 09:13

Les roses reviennent.

Une espèce nous tient à coeur, à la maison, ce sont des roses rouges rosées, venant de mon grand-père, perpétuées par des greffes régulières; elles restent longtemps reliées sur leur coeur et ne s'ouvrent que vers la fin, délicatement et pudiquement; leur odeur embaume comme jadis, de manière envoûtante.

Un ancien directeur régional pénitentiaire, originaire de Déols, près de Châteauroux, qui avait connu une bonne quinzaine de logements de fonction à travers la France, m'avait confié que partout il s'était senti chez lui car il avait greffé des rosiers de Déols dans ses jardins successifs.

Ce week-end chez Ronsard au prieuré Saint Côme à La Riche, près de Tours, la rose est à l'honneur (02 47 37 32 70 ou www.prieure-ronsard.fr).

Outre tout ce qu'on peut imaginer en artisanat et en arboriculture, on pourra assister aux opérations de distillation d'eau de rose à l'alambic, à la déclamation de poèmes-fleurs au hasard de rencontres que vous ferez ici ou là dans les jardins ("Et rose elle a vécu ce que vivent les roses...") et à un concert-lecture dans l'église du prieuré.

Bref un week-en au oui de la rose!

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 11:21

Sur l'air de O Tannenbaum (mon beau sapin, en allemand).

Devant mon bureau glacial au tribunal de Tours (car le chauffage s'est administrativement éteint le 15 avril), qui fait face à la place Jean Jaurès, arrive un camion tractant remorque, venu d'Allemagne, avec mention "Baumschule", autrement dit, en français, pépinière.

Et là, devant un futur parterre seulement labouré et ratissé à la perfection, on dispose des buis allemands. J'hallucine!

Comment nous, ici, dans le jardin de la France, au pays des châteaux de la Loire, nous ne serions pas capables d"'élever" des buis? Avec tous nos jardins à la française, leurs dizaines de kilomètres de haies "buissées", nous serions contraints d'aller acheter ces ramages outre-Rhin?

 "Chartins alla franchèze, schön, ja!".

Quelle misère.

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