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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 14:43

Jean-Pierre ABELIN dit qu'il a fait du bénévolat à la tête de la mairie de CHATELLERAULT, c'est un peu confondant pour celles et ceux qui sont de vrais bénévoles, c'est-à-dire des gens pour lesquels leur engagement leur coûte en temps, en démarches, en disponibilité, en responsabilité, en épuisement.

Certes, en 2008, pour cause de cumul de mandats et de rémunérations, il a du "écrêter" ses ressources publiques, et en a redistribué les marges pour certains des élus de son camp.

Mais enfin! Entre les diverses retraites politiques remontant à des mandats divers ininterrompus depuis 1977 et sa retraite Banque de France, un petit peu de pudeur s'imposerait!

Certes il a fallu, sous la pression des RAFFARIN et FILLON, qu'il candidate et se coltine la mairie en mettant un peu les mains dans le cambouis, ce dont il n'avait franchement pas envie; alors que, généralement, les vrais bénévoles ne se dévouent pas contre leur gré.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 04:16

Toutes les villes de France d'une quelconque importance ont leur artère -si je puis dire- Félix FAURE.

Félix FAURE, président de la République, est décédé dans des circonstances que l'on sait particulières.

"Le président a perdu sa connaissance!!!", criait-on dans l'entourage immédiat qui découvrit le tableau funeste, et quelqu'un d'ajouter "oui, mais laquelle?"...

Tradition française de présidents "accommodants" avec leur stabilité auprès de la "première dame", en particulier sous la cinquième république? 

Y aurait-il un risque "constitutionnel" particulier, une attraction liée au pouvoir de grand prestige? En droit, ne dirait-on d'ailleurs pas que "la fonction crée l'organe"?

Certes les pudibonds Américains eux-mêmes ont plus été choqués par le parjure de Bill ClINTON que par l'usage peu administratif qu'il avait fait du bureau ovale et a priori les français trouvent pour l'heure que ce qui est rapporté sur certaines escapades relève de la fameuse "normalité" promise.

Pierre LEGENDRE avait jadis excellemment écrit un livre passionnant, "Jouir du pouvoir", aux Editions de Minuit; Maurice BARRES déjà dans "Mes cahiers", T II, page 8, avait évoqué ces différentes sphères imbriquées du plaisir, politique et physique:

"Ayant sur les lèvres son tendre baiser, et quand mon corps gardait encore comme une confidence la pression de son joli corps, je me rendis vers les cinq heures au siège de mon comité pour savoir les impressions des sections (suit un passage sur les premiers commentaires autour d'un dépouillement)(...)Je partis à pied seul dans les rues. Une sorte d'ivresse plus puissante dans ma lassitude me grisait de mélancolie tandis que je marchais seul dans les vieilles rues. J'avais le pressentiment de vivre une des minutes heureuse de ma vie. Ma jeune audacieuse, légère et parfumée, vint me rejoindre dans le cabinet."

 

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 01:35

Le Musée du Compagnonnage de TOURS, dont je vais reparler bientôt, propose, et c'est une première, des ateliers pour le jeune public.

Une fois par mois, semble-t-il.

Le premier de ces rendez-vous a lieu le samedi 18 janvier à 15 heures (il est prudent de réserver au 02 47 21 62 20) avec des contes, une courte visite et la découverte de quelques chefs d'oeuvre exposés autour de la boulangerie.

J'en profite pour rappeler mon souhait fort ancien d'un Visa Vacances Métiers manuels qui mobiliserait les retraités. Que nos jeunes découvrent très tôt les métiers par passion avec des passionnés et non par défaut en relégation pédagogique (ressentie comme telle); des associations comme l'Outil en main ou EGEE peuvent mettre cela en forme.

 

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 04:38

Jean-Pierre Abelin, en déclarant ce samedi dans la presse sa candidature, montrerait-il sa vraie nature inconnue, agressive finalement, alors que personne ne lui a fait de "rentre-dedans" jusqu'à présent?

Et d'attaquer les listes composées de retraités et de gens au "statut protégé" (sic). Pas mal de la part d'un homme politique qui n'a pas cessé d'engranger des points comme sous-directeur de la Banque de France et d'en tirer une bonne retraite alors que, somme toute, il y a peu travaillé -ne serait-ce qu'à cause de longues périodes de parlementaire-. C'est petit, je sais. Comme l'attaque.

J'avais communiqué mes voeux il y a quinze jours à la presse, pour le département d'une part, et pour Châtellerault d'autre part; pour la ville, j'insistais pour une campagne digne et sans ignominie, "propre", disions-nous dans notre article du Magazine des Châtelleraudais. Jusqu'à ce matin au moins, mes voeux n'ont pas été publiés. Dont acte. Les jeux du cirque peuvent reprendre.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 05:12

Peut-être pas excessives au regard du nombre impressionnant des morts de la Grande guerre.

Mais excessives:

- par leur coût en millions d'euros alors que notre pays est exsangue financièrement,

- par leur décalage avec la réalité: on veut traîner l'Allemagne par la main pour des manifestations mutuelles alors d'une part que chaque pays a son autonomie de déduction historique, de souffrance nationale et d'enseignement politique sur ces événements et d'autre part que nous commettons des bourdes diplomatiques monumentales dont parle très bien Alfred Grosser (retrait d'une bonne part de la brigade franco-allemande, fermeture de consulats français et d'instituts culturels en Allemagne, fermeture et vente de la Maison de France à Berlin, etc...),

- par leur oubli des autres pays qui ont donné de leur jeunesse au champ d'honneur (cf l'Angleterre et ses 20 000 tués le 1er juillet 1916 sur la Somme, le Portugal dont j'ai parlé avec Bedel et ses 14 000 morts sur la Lys, les anciennes colonies, etc, etc...),

- par cette thésaurisation du passé historique, cette hagiographie nationale "lissée", (quid des officiers grands et moyens qui ont envoyé nos soldats au casse-pipe par milliers, quid de l'honneur des mutins fusillés?...), qui cache notre incapacité à appréhender le présent et à imaginer le futur.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 05:59

Alain Braconnier vient de publier chez Odile Jacob "Optimiste".

Il fallait avoir le moral pour l'écrire!

J'ai même appris qu'il existait une Ligue des optimistes de France dont Philippe Gabilliet, professeur de psychologie sociale, était le porte- parole, c'est donc sérieux; celui-ci dit (in La croix du 8 janvier) quelque chose de juste et d'éclairé: "Je milite pour un optimisme de but et un pessimisme de chemin. Le premier permet de porter la croyance qu'on va trouver une solution. Le second est un bel outil de lucidité qui aide à faire attention en chemin aux difficultés, à anticiper, à faire au besoin une pause."

Ce qui me rappelle deux citations connues:

- Winston Churchill: "Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté",

- Romain Rolland: "Je suis pessimiste par l'intelligence, mais optimiste par la volonté".

Je crois qu'il y a là, par ces réflexions, au-delà du miel que peuvent en faire des orateurs votifs ces jours-ci, une véritable philosophie, voire même une vérititable éthique de responsabilité politique.

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 03:34

Ah! Les fameux pigeons reviennent sur le tapis en même temps qu'ils restent sur les toits de la ville.

Voyez Saint Jacques, Châteauneuf (le zinc de l'église et les ardoises de la maison à côté du Bounty où ils sèchent par centaines), les toits du centre ville; ils entrent en multitude dans les étages aux fenêtres ouvertes et abandonnées (1), y pondent, y nichent, avec des déjections par mètres cubes, dont l'acide favorise le développement des parasites et l'assèchement les risques d'incendie; les pigeons détériorent aussi la pierre de tuffe qu'ils ingurgitent pour leur gésier.

Mais ces volatiles vont bien au-delà du centre ville,  on les voit par exemple au Petit Bordeaux installés en nombre dans le clocheton d'ardoises d'une ancienne brasserie à bière; certains retournent en groupes dormir vers Saint Sauveur après leur journée de travail en ville (donc pas si ramiers que ça!).

Mon programme 2008 s'attaquait à ce sujet; il semble qu'il y ait eu installation d'un pigeonnier entre la patinoire et les anciennes maisons du barrage EDF, mais c'est peu.

Certes l'entretien d'un pigeonnier dit municipal coûte environ 6 500 euros par an, et les campagnes de capture, quand il y en a, environ 3 500 euros, soit en gros 10 000 euros (33 centimes par habitant).

L'objectif de l'installation d'un pigeonnier, c'est la stérilisation des oeufs et l'alimentation en graines contraceptives, ce n'est donc pas rien en termes de prévention.

Tant pis pour Prévert et ceux qui, assis sur un banc public,  donnent des miettes à ces mignons volants.

Je connais un poète qui proteste!

 

(1) C'est donc toute une politique de lutte contre l''habitat dégradé qui doit se mettre en place, l'activité nuisible des pigeons n'étant que l'un des  signes extérieurs de l'abandon immobilier progressif du centre ville.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:08

Jean Germain, le maire de Tours, a présenté ses voeux dans le grand salon majestueux de l'Hôtel de Ville.

Il a notamment déclaré: "notre ville n'est pas un agglomérat d'habitants mais un espace de civilisation urbaine."

Voilà ce que je voudrais entendre de notre prochain maire châtelleraudais. Il le sait!

En même temps que je venais de prendre au vol ces mots de Jean Germain dans la NR 37, je terminais un petit bouquin d'Octavio Paz, écrit en 1986, L'autre voix, Poésie et fin de siècle (Arcades, Gallimard, 1992). Le grand poète mexicain, prix Nobel de littérature 1990,  disait en conclusion que" tant qu'il y aura des hommes, la poésie existera"; "(cette relation) peut donc se briser, si l'imagination vient à mourir ou à se dégrader. Si l'homme oubliait la poésie, il serait condamné à s'oublier lui-même. ll retournerait au chaos des origines."

Je crois, pour notre ville, que nous en sommes là; il faut, pour la sauver (j'ai déjà écrit là-dessus ici), une poétique de la politique (et réciproquement), c'est-à-dire qu'il lui faut un regard  ressuscitant, un regard culturel qui passe par la poésie: poésie du verbe bien sûr, mais aussi poésie de l'urbanisme, poésie de l'architecture, poésie de  la restauration de la pierre et de l'ardoise, poésie du spectacle vivant, poésie de la mémoire vivante de ses rues et de ses gens, poésie de la rivière et des îles. Un regard, aujourd'hui, c'est seulement une grille d'égout; "la voirie a tué le voir", si je puis dire. Et ce qui s'édifie est hélas édifiant: c'est laid, horriblement laid. Parce que c'est sans culture, sans poésie, sans regard.

Alors, oui, nouveau maire, dessine-moi ... une ville.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 05:46

Le Théâtre Populaire de Châtellerault, le cher TPC de Jean-Pierre Duffourc-Bazin, "remet le couvert" en février et mars -hors dimanches de vote!- avec trois pièces dont deux peuvent avoir un rapport avec la politique:

- pendant la campagne: "Chacun sa vérité" de Luigi Pirandello,

- le soir des résultats: "Le défunt" de René de Obaldia.

Tout cela à la Taupanne, évidemment, le fief de la troupe.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 04:37

Réquisitionné par Soeur Anne-Marie dans la chorale de Sainte Marie d'Ozon qui accueillait pour l'ensemble de la ville la messe du dimanche de l'Epiphanie, je me trouve à lorgner le bas de la porte métallique dite de secours (de secours, dans une église?!), derrière le tabernacle type petit placard en formica années 60. Au bas, pour contrer le vent, une protection cylindrique sur laquelle est brodée l'inscription "un ange passe". Excellent!

L'un des moments forts de la célébration fut la diction du Notre Père en autant de langues maternelles que de paroissiens présents: arménien, italien, plusieurs dialectes d'Afrique entre Cameroun et Congo, anglais, portugais malgache, ... Une grande émotion en ce dimanche qui était celui des Nations puisque les Mages les incarnaient -dont un que la légende présente probablement comme venant du continent africain-.

Du coup, à la suite, le Notre Père chanté en français dans une église comble où les paroissiens se tenaient par la main avait quelque chose de, disons-le, surnaturel et puissant.

Un ange passe.

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