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Défendre notre territoire

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:00

Le Salon de l'Agriculture approche à grand pas, l'occasion pour la Charente Libre de publier un portrait de Benoît BITEAU, son engagement politique et professionnel, avec, en filigrane, sa vision du radicalisme.

 

Le conseil régional comme le Salon de l'agriculture sont ses tribunes. Benoît BITEAU, installé près de Saujon, prône une agriculture écologique. Il prêche par l'exemple et en vit normalement.

Benoît Biteau a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu\'à 60% du budget de fonctionnement d\'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui. Photo I. D.
Benoît BITEAU a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu'à 60% du budget de fonctionnement d'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui.  
Ce matin à Paris, il rencontre le nouveau président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Xavier BEULIN, modèle type de l'agriculture industrielle triomphante, son exact contraire. Mardi prochain, il sera au Salon de l'agriculture pour la journée des régions et la remise du trophée de l'agriculture durable qu'il a remporté en 2009. Ce vendredi à Poitiers, il assistera à la commission permanente du conseil régional où il siège aux côtés de Ségolène ROYAL depuis un an.
Benoît BITEAU vit à cent à l'heure, porté par sa passion, la terre. Il est à la tête d'une exploitation de 180 hectares à Sablonceaux, près de Saujon: 180 hectares en culture bio (orge, pois blé, lentilles, etc.) «zéro chimie». «Quand je me suis installé en 2006, mon père me disait: ''pas de traitement, pas de récolte''. L'été suivant, je l'ai prié de faire la moisson de l'orge de brasserie. Vu le rendement, il a depuis reconsidéré son a priori. C'est mon plus beau succès.»
Moustache à la José BOVÉ, cheveux jais attachés en catogan, allergique au costume cravate, Benoît BITEAU n'aura pas eu besoin d'une année de mandat pour se faire entendre au conseil régional. Sa voix porte dès qu'il est question d'agriculture, irrigation, élevage, lait, circuits courts. L'opposition ne s'y frotte pas. Il a de l'épaisseur. Fils et petit-fils d'agriculteur, 43 ans, il a vécu plusieurs vies. Ses racines plongent loin. «Dans l'agronomie, celle du bon sens paysan, forgée par des siècles de savoir-faire, que les deux dernières générations ont remplacée par la technique et la chimie.»
«Ils sont lobotomisés!»
Armé de deux BTS agricoles, il a été jeune directeur d'un bureau d'études en irrigation et drainage puis, au sein d'une coopérative, technicien chargé de l'adaptation à la nouvelle politique agricole commune (PAC). «J'ai dû suivre 500 dossiers individuels courant 1992 et 1993, une bonne formation aux arcanes de Bruxelles», se souvient-il. Dans le même temps, il fut aussi un coureur cycliste amateur de haut niveau, avec deux participations au Tour de Poitou-Charentes. Il a refusé la «chimie», déjà, et n'a pas franchi l'échelon pro.
À 27 ans, il a repiqué aux études. Quatre ans plus tard, il sortait major de sa promotion de l'Enita de Bordeaux, diplôme d'ingénieur agro en poche. Retour dans le monde coopératif, toujours dans sa Saintonge natale, ingénieur en développement. L'orge de brasserie puis le maïs destiné au pop-corn en Charente-Maritime et Sud-Charente, ce sont ses idées.
«Jusqu'à la fusion de coopératives, la goutte qui fait déborder le vase, le symbole de la fuite en avant de l'agriculture intensive. Je ne pouvais plus faire le grand écart entre mes convictions pour une agriculture réinventée et un boulot alimentaire», résume-t-il avec des mots durs pour les dirigeants coopérateurs. Il a le style direct: «J'ai le sentiment qu'ils sont lobotomisés, dans un moule destructeur qu'ils ont accepté sans broncher.»
En 1999, Benoît BITEAU est recruté par le Parc du Marais poitevin. Il en sera le directeur adjoint en charge de l'hydraulique, de l'environnement et de l'agriculture, missionné aussi pour créer un conservatoire des espèces rares, sa passion annexe. Il a sur sa propre exploitation des chèvres poitevines, des baudets du Poitou et des traits mulassiers poitevins, une race de chevaux menacée d'extinction. Il restera sept ans au parc. Il y croisera Ségolène ROYAL, qui en était alors la présidente. «Elle connaissait le sujet. Elle était exigeante, mais savait formidablement valoriser notre travail.»
La preuve par l'exemple
Ségolène ROYAL avait de bonnes raisons pour le recruter en 2010. Il avait le bon profil pour faire contrepoids aux Verts qui avaient choisi de faire liste à part au premier tour. Sans compter qu'il balaie large sur son nom, impliqué dans le monde associatif et syndical (Confédération paysanne) et adhérent de longue date du Parti radical de gauche, une force qui compte en Charente-Maritime. «Le radicalisme, c'est ma fibre, depuis toujours», dit-il comme une évidence.
Dans le hameau où il est né et où il est installé a vécu une figure du radicalisme charentais, Maurice Palmade, plusieurs fois ministre sous la IIIe République. Michel CRÉPEAU, ancien député maire de La Rochelle, fut son élève et, par ses visites à «Berthegille», devint un proche du père de Benoît BITEAU. «La séparation de l'Église et de l'État, le Front populaire, la résistance de Jean MOULIN, c'est ça le radicalisme, une suite de défis. L'écologie est le nouveau défi à relever», s'enflamme-t-il.
S'il a préféré le vieux parti aux Verts, cela ne l'empêche pas de former un tandem redoutable avec un autre conseiller régional agriculteur, le Vert Serge MORIN. «On sait de quoi on parle. On est la preuve par l'exemple qu'une autre agriculture est possible.» Entre un solide dossier sur la nouvelle PAC remise à Dacian CIOLOS, le commissaire européen à l'Agriculture, et sa collaboration aux films documentaires écologistes de son copain Jean-Paul JAUD, Benoît BITEAU veut croire que de nouvelles graines lèveront. Foi de terrien.

En dates
1967. Naissance au hameau de «Berthegille» à Sablonceaux, à deux pas Saujon (17).
1990. Décroche son deuxième BTS agricole, entre dans la vie active.
1994. Reprend ses études, diplômé ingénieur de l'Enita de Bordeaux en septembre 1997.
1999. Recruté par le Parc régional du Marais poitevin, directeur adjoint.
2006. Reprend l'exploitation familiale à «Berthegille», 180 hectares qu'il convertit en bio.
2009. Décroche le trophée national de l'agriculture durable.
2010. Élu conseiller régional, sous l'étiquette Radical de gauche, dans l'équipe de Ségolène ROYAL.
 
Yvan DRAPEAU
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Published by Gilles MICHAUD - dans Vu dans la presse
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 10:18

     C'est le discours d'extrême droite repris par Nicolas SARKOZY pour justifier de la réforme territoriale.

     C'est vrai que quand ils sont incompétents, nuls ou absents, les élus coûtent toujours trop cher au contribuable, mais sur le principe, non, les élus territoriaux ne coûtent pas cher et la formule est malheureuse et populiste.

      1- La plupart des pays européens connaissent le même "millefeuille" d'échelons de décision, qui seul permet des financements "croisés" susceptibles de concrétiser des projets,

      2- Le déficit public de la France qui avoisine les 8% de notre PIB (contre 3% souhaité à BRUXELLES) tient pour 90% à l'Etat et pour 10% aux collectivités locales,

      3- Les collectivités publiques participent pour 73% aux investissements de politique publique contre 27% pour l'Etat,

      4- Sur 100 euros d'impôt collecté, les conseils généraux en réinvestissent 80 et n'ont un coût de fonctionnement que de 20 euros, l'Etat en est loin et est d'ailleurs incapable de justifier son ratio!

       Etc, etc...

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 09:22

     Notre équipe de campagne municipale s'était réunie la première fois en novembre 2006 et nous avions beaucoup travaillé sur nombre de sujets thématiques dans l'optique d'un programme à mettre en oeuvre de manière déjà bien élaborée dès mars 2008.

     Il se trouve que dans le cadre de cette campagne des cantonales:

     1- qu'une bonne partie des gens de 2006-2008 continue d'oeuvrer collectivement et s'est enrichie de l'apport des naintréens qui eux aussi avaient bien travaillé -du sur mesures-,

     2-  que des sujets de la compétence du Conseil général font écho à nos préoccupations de toujours et on l'a senti hier soir à SENILLE quand les questions posées par le public sur la jeunesse ou les personnes âgées notamment ont pu être résolues grâce à l'apport du travail d'équipe antérieur.

      Démonstration que le binôme MICHAUD-DEBIAIS n'a pas d'équivalent, ni dans l'"épaisseur" du travail de fond, ni dans la philosophie d'approche de la politique, ni dans l'ancrage avec la population.

      Le travail va finir par payer.

      Ce ne serait que justice!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Élections cantonales
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 22:08

     Le photographe qui nous a suivis quelque temps pour les documents officiels a ponctué notre parcours sur la route en pente du Vieux Poitiers par une belle fin d'après-midi presque printanière.

     A l'ombre de ce momunent mutilé par les hommes et le temps, une impression de forces telluriques immédiates, puissantes, puisées au plus profond des hommes qui ont choisi ce site (pas n'importe où) et construit une véritable ville avec un ouvrage grandiose; l'été, en avion, on voit les traces d'une ville importante jusqu'au Clain.

     Certains me disent que toutes ces histoires d'enracinement les gens s'en fichent, eh bien pas moi! J'ai besoin de cet enracinement dans mon terroir, dans son temps et dans son espace, pour prendre mon envol et m'intéresser au monde entier!

      Et là, touchant les objets d'art gallo-romain, les jeux du cirque et le théâtre dans le même azur du même ciel qu'il y a plus de 1 500 ans, j'ai goûté le bonheur de vivre.

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Published by Gilles MICHAUD - dans Élections cantonales
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 09:37

    On a beaucoup critiqué les diverses bévues de MAM,  Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre des Affaires Etrangères, entre sa proposition devant les députés de prêter notre savoir-faire en maintien de l'ordre au pouvoir tunisien jusqu'à ses accommodements avec la vérité aéronautique de son séjour de Noël en Tunisie et on a glosé sur le mélange vie privée-vie publique.

    Moi, il y a une chose qui me choque encore plus, en termes d'éthique, c'est de voir siéger côte à côte au banc des ministres MAM et POM, son concubin Patrick OLLIER, ministre chargé des relations avec le Parlement; il paraît que POM est brillant, travailleur, et qu'il souffrait, dans l'ombre de MAM, de n'être "que "député.

   Presque personne en parle mais dans un système politique moderne, démocratique et normalement non de cour, une telle confusion du public et du privé n'est pas supportable.

   Certes, il est probable qu'au moment d'un "réajustement technique" du gouvernement (après les cantonales par exemple), MAM fasse les frais, comme le pauvre WOERTH, des casseroles qui font trop de bruit sur son passage.

    Et le problème MAM-POM sera réglé. Mais pas comme il aurait du l'être.

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 06:40

    Ce soir, à SENILLE, première réunion publique.

    On sait que ce scrutin, pour l'instant, ne semble pas faire recette, et c'est dommage.

    Les gens, c'est malheureux, ne croient plus à la politique, et quand ils s'intéressent concrètement au sort d'autrui, ils préfèrent s'engager dans la vie associative, humanitaire, sociale, envoyer des dons pour un enfant du bout du monde quand celui du bout de leur rue ne mange pas à sa fin et ne part jamais en vacances.

     Y aura-t-il, dans la salle de VAUDRECHIN, au-delà des supporters, des curieux et des citoyens voulant s'informer, comme dans les stades ces fameux espions qui iront rapporter dare-dare à leur maître, comme un os, la substantifique moelle du discours, toujours amplifiée  et déformée le temps du trajet, comme il se doit?!

     En tous cas, ils seront les bienvenus et, qui sait, Viviane DEBIAIS et votre serviteur parviendront-ils à les convertir...

     SENILLE, nouveau chemin de DAMAS du canton sud?!!!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Élections cantonales
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 02:02

     Le PRG, dans ces cantonales, présente environ 200 candidats dans des configurations politiques très différentes: les uns dans le cadre d'un partenariat avec le PS et le MRC, les autres face au PS, les autres avec les Verts, les autres encore avec le Modem. Petit parti mais attractif et susceptible, en tandem, de gagner la course!

     Ce constat, riche d'enseignements, peut inciter nos camarades concurrents du canton sud, à nous trouver quelque attrait!

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 12:00
L'association naintréenne "L'autre regard" vous invite à un nouveau "café parlotte" sur le thème

"LES PERSONNES AGEES EN GRANDE DEPENDANCE"

MERCREDI 23 Février 20H30 à Naintré

Le Méridional « Chez Jean-Louis » (Parking Intermarché)

Avec la participation de :


Mme Séverine Fournier Directrice adjointe de l’EHPAD La Pierre Meulière


Mme Camille Baudoin Infirmière


M. Guy Charré Président de la CARSAT (Caisse d'Assurance Retraite et de Santé au Travail)


Entrée libre

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:39

    Une autre de mes propositions anciennes a été reprise par le législateur, et j'en suis heureux: les tuteurs -délégués à la tutelle et gérants de tutelle- vont  prêter serment devant les tribunaux d'instance.

    Cette mesure n'est pas que symbolique, elle donne du sens à cette noble profession qui prend en charge, à travers son patrimoine, la vie d'une personne âgée, handicapée ou en en difficultés sociales; elle oblige aussi à une rectitude et à une éthique infaillibles, c'est le moins que l'on doive à ceux dont on s'occupe.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:14

     Dans le magazine dit des Châtelleraudais, il n'y a pas que le passage de 2000 à 1000 caractères pour les textes des oppositions!

     Il y a aussi leur réduction typographique. Ce sont des pattes de mouche, illisibles!

     Si on est âgé ou mal voyant, cela ne donne pas du tout envie de lire.

     C'était sans doute le but recherché.

     Après les jumelles, offrez-lui une loupe!

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