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Défendre notre territoire

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Comité de soutien

Jean-Michel BAYLET

(Président du PRG, ancien Ministre, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne)

Dominique ORLIAC

(Députée du Lot)

Sylvia PINEL
(Députée du Tarn et Garonne)

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

(Vice-Président du PRG, ancien Ministre)

Marcel BOURGAREL

(Président d'une association caritative)

Philippe CALMEL

(Ancien Directeur de la Maison pour tous de Châtellerault)

31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:20

   Allant au classique marché du dimanche matin à NAINTRE, panier sous le bras, j'ai rencontré quelques membres de l'équipe du conseiller général sortant, maire local, prospectus à la main, dans le vent glacial, qui venaient de se faire "bousculer" vertement par l'un des fondateurs de la section locale socialiste.

   Moi, je ne saisis pas tout cela!

  

   Civilités, échanges polis. Encouragements réciproques. Ma foi, cela nous change d'une campagne passée.

   Et c'est bien ainsi.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 16:26

     Un sympathique et apprécié candidat du Front de Gauche s'est déclaré sur le canton sud, au nom de la "bonne gauche".

     C'est un vocabulaire qui pour moi évoque plutôt le noble art, la boxe. Avoir une bonne gauche!

     Toutes les approches à gauche sont bonnes dès lors qu'elles sont sincères et ambitionnent de servir l'intérêt général; après c'est une question de culture, de tradition familiale, de vie sociale, d'affinités.

      D'ailleurs le dit candidat sait bien que nous avons des choses en commun.

      Pourtant, la "bonne gauche qui ne fait pas dans la guerre des ego(s)", on imagine que c'est à moi que ça s'adresse (voir l'article récent "Cela ne va pas recommencer!").

      Mais même un candidat comme celui qui vient de se déclarer a nécessairement un "ego", heureusement!

      On ne s'expose pas comme lui depuis des décennies dans des combats idéologiques, politiques, culturels, sociaux comme il sait le faire sans avoir cet "ego" qui permet d'encaisser les coups, et d'ailleurs d'en donner...pour revenir au noble art.

       Personnellement, je regrette d'ailleurs que son parti, au lieu de le valoriser comme il l'aurait mérité, l'ait envoyé depuis trop longtemps au casse-pipe sur des territoires impossibles, du style PLEUMARTIN. Mais n'extrapolons pas...

       J'espère qu'un jour nous aurons enfin l'occasion de travailler ensemble, pour le bien public.

       Pour conclure, chacun, en démocratie, est légitime à affronter le suffrage universel sans être taxé d'avoir un ego, dans le sens disproportionné du terme.  Sans être victime d'un délit de sale gueule politique avant même d'avoir commencé.        

        Du moins je l'espère.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 14:00

Proposition de loi relative à l'organisation de la médecine du travail

27 Janvier 2011

Intervention de madame Françoise LABORDE

Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, le texte présenté par le groupe de l'Union centriste a pour objet, selon son exposé des motifs, de valoriser le travail accompli par le Parlement au moment de la réforme des retraites, en permettant une entrée en vigueur rapide des dispositions concernant la médecine du travail.

Or cette proposition de loi – copie conforme des articles censurés, à l'époque, par le Conseil constitutionnel pour des raisons de forme – ne fait que reprendre les dispositions introduites au détour d'amendements déposés dans la précipitation. Le Gouvernement s'était alors retranché derrière l'argument fallacieux selon lequel le projet de loi abordait la question de la pénibilité au travail, pour passer en force, au mépris de toute concertation et en mettant les parlementaires au pied du mur.

Nous avons été nombreux à penser que la décision du Conseil constitutionnel serait l'occasion, pour le Gouvernement, d'engager un vaste débat avec les organisations syndicales pour aboutir, enfin, à une réforme de grande ampleur, indispensable et urgente. À tort !

Nous sommes donc aujourd'hui bien loin du texte annoncé par nos collègues comme l'aboutissement du long débat conduit au sein des deux assemblées dans le cadre du projet de loi sur les retraites et qui engagerait enfin la réforme ambitieuse de la médecine du travail, tant attendue par les professionnels, parce que nécessaire.

Les dispositions qui nous sont proposées bouleversent l'organisation de la médecine du travail sans pour autant apporter les bonnes réponses.

Elles remettent en cause, tout d'abord, l'indépendance des médecins du travail, condition indispensable pour garantir que ces services de santé au travail participent efficacement et en toute transparence à la prévention des risques professionnels.

Certes, la commission des affaires sociales a adopté un amendement tendant à préciser que les missions des services de santé au travail sont assurées par les médecins qui coordonnent l'équipe pluridisciplinaire. Mais n'oublions pas que ce sont les employeurs qui organisent les services de santé au travail et la médecine du travail. De ce fait, cette dernière est souvent perçue comme la médecine de l'employeur.

S'agissant ensuite de la gestion des services de santé, je déplore que la proposition de loi ait repris le texte de la commission mixte paritaire, alors que la rédaction adoptée très largement par notre assemblée avait institué une véritable parité au sein du conseil d'administration, gage d'une plus grande indépendance des médecins.

Le président et le trésorier doivent être élus alternativement parmi les représentants des employeurs et parmi les représentants des salariés. Aussi, plusieurs de mes collègues du groupe RDSE et moi-même avons déposé un amendement en ce sens.

La remise en cause de l'indépendance de la médecine du travail risque, en outre, d'affecter une profession déjà peu attractive qui souffre d'une image de marque dégradée. Il aurait été opportun que le texte aborde concrètement ce problème et celui de la pénurie grandissante de médecins du travail. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Je regrette qu'aucune solution ne soit apportée à ces questions, pourtant soulevées par Mme le rapporteur dans son excellent rapport. C'est d'autant plus regrettable et préjudiciable que, sur les 6 500 médecins en activité, 75 % sont âgés de plus de cinquante ans.

Nous étions en droit d'attendre une grande réforme pour faire face à ces enjeux et améliorer les conditions de travail ou encore la prévention des risques professionnels, au moment où, précisément, les maladies et les risques psychosociaux au travail ne cessent d'augmenter – cela a largement été démontré par les experts, et je ne reviendrai pas sur les chiffres. La mission d'information sur le mal-être au travail l'a d'ailleurs vigoureusement dénoncé dans son rapport de juillet dernier.

Depuis la loi du 11 octobre 1946, notre société a changé et avec elle le monde du travail : les formes d'emploi se sont diversifiées et les risques professionnels ont évolué. Les troubles musculo-squelettiques, qui ont connu une progression importante au cours des dix dernières années, constituent aujourd'hui la première cause de maladies professionnelles reconnues en France et touchent tous les secteurs. La souffrance psychologique au travail s'est également considérablement répandue ces dernières années, pour devenir progressivement un sujet majeur de la vie au travail.

Cela a été largement rappelé au cours des débats sur les retraites : il est indispensable de mettre en œuvre une politique de prévention qui s'appuie sur la prise en charge globale de la santé des salariés.

La question primordiale est la suivante : le texte dont nous débattons aujourd'hui est-il la grande réforme tant attendue ? Apporte-t-il des réponses pérennes aux besoins des médecins du travail et des salariés. J'y vois plutôt à terme une tentative de démantèlement de la médecine du travail. (M. le ministre fait un signe de dénégation.)

Pour toutes ces raisons et en cohérence avec les positions défendues lors de l'examen du projet de loi portant réforme des retraites, la majorité des membres du groupe RDSE n'approuvera pas cette proposition de loi. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

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Published by Gilles MICHAUD
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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 09:26

  Je reviens sur le sujet de l'absentéisme scolaire avec les journées de soutien aux parents dits "démunis" que j'avais mises en place du temps du Parquet de POITIERS et que j'avais situées au local La Barque à NAINTRE pour ses qualités d'accueil et de préparation d'excellents repas.

   1- premier objectif: déculpabiliser, avec des personnes (pas plus de six-huit) qui racontaient leurs épreuves avec leur(s)enfant(s) et voyaient ainsi qu'elles n'étaient pas seules dans la même situation,

   2- deuxième objectif: valoriser, avec le partage du repas dans une ambiance prévenante à laquelle ces personnes n'étaient plus habituées et des propos de politesse  qui les réconfortaient ("Monsieur X, voulez-vous d'autres crudités?" ou "Madame Y, voulez-vous bien me donner un peu de pain?");  chacun pourvoyait à son tour à l'alimentation de la cheminée pour garder une bonne chaleur au groupe,

   3- troisième objectif: informer, avec un après-midi consacré à l'autorité parentale, aux droits de l'enfant, aux réseaux d'aide, etc...

   4- quatrième objectif: rassurer, en donnant la carte de visite du délégué du Procureur présent à cette journée (dont notre regretté James MAUREL) que ces personnes pouvaient appeler à tout moment (je me souviens de l'un d'entre eux, Jean-Yves NICOLLEAU, qui sonnait chez les gens à 7 heures du matin pour réveiller le gamin récalcitrant!).

   Tout cela aurait plu à Guy PAILLER, président de l'Université familiale de CHATELLERAULT, qui fait de la lutte contre la violence des jeunes son credo; la lutte contre l'absentéisme scolaire en était la meilleure prévention.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 18:56

      La campagne, c'est toute une ambiance!

     Hier, le staff partageait le casse-croûte du samedi matin, à l'ancienne, comme les forestiers avant la coupe de stères.

     La vingtaine d'assidus de CHATELLERAULT, SENILLE, TARGE et NAINTRE a fait le point du premier document, lu avec intérêt ceux des autres concurrents sans comprendre d'ailleurs pourquoi certains se trompent de secteur, de compétence et d'élection!

      Les ordures et la LGV c'est l'Agglo, la justice c'est l'Etat, la formation professionnelle c'est la Région!

      Et puis validé les équipes de terrain, les circuits, les rendez-vous, les événements.

      Première cantonale pour votre serviteur (accompagnant la socialiste Evelyne JACQUE en 1994 au canton nord et Gilbert GUERINEAU en 2004 au canton ouest), mais vérification qu'il s'agit bien d'une campagne collective, organisée et portée par un groupe qui croit aux aptitudes de son champion à rassembler bien au-delà d'eux.

      Avec une "remplaçante" (quel mot désagréable!) qui est une battante et fait face aux petites critiques classiques avec son tonus et son altruisme bien connus!

      Du rassemblement des candidats du PRG à PARIS avec les parlementaires et les anciens ministres de François MITTERRAND aux fermes du terroir en passant par le thé à la menthe de la Plaine, la conviction de participer à une très belle aventure humaine et citoyenne.

       Un immense merci à tous.

 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 07:47

     La campagne  (électorale, évidemment)  doit être propre.

     Pourtant des petits malins,  faussement autonomes ou bien téléguidés, c'est selon, s'appliquent à instiller ici ou là le discours selon lequel "Gilles MICHAUD, c'est celui qui a fait perdre la gauche à CHATELLERAULT en 2008".

     On ne va pas revenir là-dessus.

     J'avais écrit un texte sur le blog à l'époque qui s'appellait "la partie de billard", en référence à un "Conte du Lundi" d'Alphonse DAUDET qui raconte les avertissements répétés de catastrophe par l'état major d'un responsable d'armée qui préfère terminer sa partie de billard dans un château de plus en plus bombardé plutôt que d'entendre ce qui lui est dit avec gravité et de prendre des dispositions de réplique ou de repli.

      C'est ce qui s'est passé à CHATELLERAULT.

      Après, il faut trouver un responsable, extérieur évidemment; c'est tellement plus facile que d'examiner pourquoi l'électorat s'était détaché, pourquoi le pouvoir  longtemps exercé avait déconnecté les responsables de la réalité sociale, pourquoi un homme comme moi, sans moyens, sans relai médiatique,  vilipendé, sali avec honte,  raillé jusque dans sa tenue vestimentaire, avait pu faire plus de 20% au premier tour dans les conditions de concurrence que l'on sait alors qu'avec dédain on disait que "Gilles MICHAUD, il ne dépassera pas les cinq pour cent!".

       Si les élections ne sont qu'une parodie citoyenne pour continuer les fiefs d'avant la Révolution avec des seigneurs installés et que des places sont réservées sans que la compétition démocratique soit autorisée, qu'on ose me le dire: à l'ouest c'est réservé à Michel GUERIN dans l'optique de 2014, au sud, c'est réservé à Christian MICHAUD dans l'optique de l'Assemblée nationale ou du Sénat (excusez du peu!).

        Je suis un fils d'ouvriers et de petits paysans, je me suis construit tout seul, et je ne pense pas que mes ancêtres aient pris des risques politiques parfois au péril de leur vie pour entendre des choses pareilles!

         Je crois qu'il va falloir vraiment qu'on se réveille...

    

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:33

      La comparaison est audacieuse mais à la suite de l'admirable conférence des Fils d'Abraham sur les différentes fêtes dans les trois religions monothéistes au sous-sol de Sainte Marie d'Ozon, je me suis mis à rêver d'une autre, politique, où les Radicaux, les Socialistes et les Communistes seraient venus expliquer qu'ils croyaient non pas au même Dieu mais à la même démocratie et qu'ils y parvenaient, en se respectant, par des chemins différents.

      Les Radicaux, qui sont les Frères aînés à gauche, le parti le plus ancien, diraient que leur philosophie est directement issue des Lumières et de 1789, dans une lecture non marxiste de l'histoire, et que la République est fondée sur la loi (donnons-nous les moyens de la changer) et sur le contrat (changeons la manière de vivre entre les hommes).

       Depuis, une famille écologique est venue s'ajouter à cette grande tribu à gauche, mais les Radicaux, des terriens, la glaise aux pieds, avaient déjà depuis longtemps cette fibre.

       Ce qu'un représentant d'un rabbin, un prêtre et un imam peuvent faire, pourquoi nous, politiques, ne pourrions-nous pas le faire?

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 06:50

     L'envol lourd des pigeons dans les pins maritimes

     Dérangés par les pas de la marche à six heures

     Me ramène à l'enfant de mes courses ultimes

     Un carton dans la roue comme un bruit de moteur

 

      Petite poésie rimée sous le ciel étoilé et froid de ce matin avec mon chien, comme chaque jour, qui par association d'idées me fait penser au vélo de ma jeunesse (celui qui mettait du carton dans ses roues jouait le rôle du derny dans BORDEAUX-PARIS quand la prise des entraîneurs se faisait boulevard Blossac), et du vélo au canton sud...

 

      C'était le 26 décembre 1970. Il faisait un ciel bleu avec un vent de Sibérie. Avec mon copain Gérard ROULET, qui habitait plaine d'Ozon, nous avions projeté notre itinéraire cycliste par la route de MONTHOIRON, le moulin des Halles, SENILLE, le Justice et la côte de SAINT SAUVEUR qui nous départagerait en champions.

      Des professionnels du circuit de la Vienne,  qui faisaient le Tour de France, surpris par ce boyau raide, mettaient pied à terre devant l'église et le café "chez Blanche" alors que nous, gamins, à la force des reins, on en venait à bout!

 

      Arrivés moulin des Halles, l'Ozon, qui à cette époque n'avait pas été curé ou canalisé, avait pris toute la largeur de la plaine, la route de SENILLE était coupée. Qu'à cela ne tienne! 200 mètres à fond, en pédalant fort, ça pouvait le faire!

         ... sauf que le courant était plus puissant que prévu, qu'il charriait du sable, que la dénivellation était surprenante...

       De l'eau plus haut que les cuisses, nous avons mis pied à ...

       Dans la côte des Pissotières, en plein vent, nous pensions que nous sécherions, puis en pédalant vite...

       L'itinéraire fut différent, plus court que prévu, Chaudet, le bois Durand, TARGE, CHATELLERAULT.

       L'accueil à la maison fut mémorable et constitua la première soufflante de ma carrière...

 

       L'envol lourd des pigeons dans les pins maritimes...

 

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 06:45

    Les statistiques les concernant n'intéressent plus guère les médias et les politiques.

    Hélas.

    0, 80% d'augmentation en décembre 2010 soit 32 600 demandeurs d'emplois en plus.

    Total français: 4 051 700, soit plus 5, 30% en un an. C'est énorme.

     La Vienne connaît, seule dans la Région, une petite rémission, à moins 0, 50%. C'est toujours cela.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 00:00

     Il n'y a pas eu de débat pour le site de l'ancien hôpital; un jury comportant des élus en place a choisi parmi quatre candidats dont nous ne connaissons pas le travail un projet de groupe scolaire futuriste à côté de l'hôtel Alaman qui a été présenté au maire qui l'a accepté, évidemment.

    C'est celui qui a été "soumis" au vote du conseil municipal l'autre jour et pour lequel nous n'avons pas voté parce que nous n'en connaissions rien et que notre programme avait suggéré autre chose sur ce site (éco-village intergénérationnel, conservatoire vivant des métiers du châtelleraudais, télévision communautaire, notamment).

     Normalement l'urbanisme, qui prend son temps qui n'est pas celui de la politique, doit être un outil précieux pour aider les élus et les habitants à construire la ville qu'ils veulent pour les générations à venir.

      Ici l'urbanisme est suspendu au temps des échéances électorales pour ceux qui croient gagner non pas avec l'esprit et le coeur mais avec le verre et la pierre.

      Il faut consulter les Châtelleraudais! Les faire écrire, dessiner, créer en trois D, photographier, s'inscrire dans des groupes de travail, laisser du temps au temps.

      Relisons Pierre SANSOT, l'éloge de la lenteur.

      Dessinons cette ville comme on aimerait la voir finie depuis le quai Alsace Lorraine, comme un long bateau de tuffe, d'ardoises et de tuiles orangées, dans un soleil couchant d'été.

      Entre l'île Sainte Catherine et le pont Henri IV, ne nous loupons pas!

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