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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:00

Débat d'orientation sur les conclusions de la mission commune

d'information sur la prise en charge de la dépendance

et la création d'un cinquième risque

15 Février 2011


Question de monsieur Yvon Collin

 

M. le président. La parole est à M. Yvon Collin.

M. Yvon Collin. Je souhaiterais tout d'abord formuler un vœu.

Madame la ministre, vous venez de lancer une grande consultation nationale sur la dépendance pour que tous ceux qui le souhaitent puissent s'exprimer. Dès le mois d'avril, des débats doivent avoir lieu dans les régions. Le Conseil économique, social et environnemental doit également se pencher sur la question.

J'espère, et c'est mon vœu, que la réforme sera le fruit d'une véritable concertation - toutes les conditions pour en garantir le succès sont, me semble-t-il, réunies -, et non une décision imposée, comme a pu l'être la réforme des retraites.

Avec la majorité de mes collègues du RDSE, particulièrement attachés au respect des valeurs humanistes et au principe de solidarité, j'estime que la perte d'autonomie de nos aînés doit être prise en charge par la collectivité, au nom de la solidarité nationale.

Madame la ministre, nombreux sont celles et ceux qui espéraient beaucoup des promesses faites par le Président de la République voilà quatre ans.

Mme Françoise Laborde. Ça, c'est sûr !

M. Yvon Collin. À l'époque, il était effectivement question de la mise en place d'une cinquième branche. Vous l'avez d'ailleurs évoquée dans votre propos. Pouvez-vous y revenir ? Qu'en est-il précisément aujourd'hui ?

En effet, les récentes déclarations du Président de la République laissent entendre, sans doute un peu trop clairement, que la solidarité nationale n'est plus à l'ordre du jour et qu'il serait envisagé de confier cette branche au secteur assurantiel. Pouvez-vous nous assurer, ici et maintenant, que la solidarité nationale prendra en charge ce cinquième risque ?

Madame la ministre, ne craignez-vous pas que la privatisation de la prise en charge de la dépendance ne signifie l'institution d'un système à plusieurs vitesses ?

M. Guy Fischer. Ce n'est pas moi qui l'ai dit !

M. Yvon Collin. Vous comprendrez qu'une telle option n'ait pas nos faveurs... (Applaudissements sur les travées du RDSE, ainsi que sur les travées du groupe socialiste. - M. Guy Fischer applaudit également.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre. Je tiens à rassurer M. Collin : la solidarité nationale reste le socle de la prise en charge de la dépendance.

Aujourd'hui, la solidarité nationale prend en charge la dépendance à hauteur de 23 milliards d'euros ; cela fera sans doute 25 milliards d'euros cette année. Il reste environ entre 5 milliards d'euros et 6 milliards d'euros à la charge des familles ; il est relativement difficile d'analyser les montants en question du point de vue de la comptabilité publique.

La solidarité nationale est assurée à hauteur de 80 % par l'État, via un certain nombre d'exonérations de l'assurance maladie ainsi que certaines sommes mobilisées par la Caisse nationale d'assurance vieillesse, et à hauteur de 20 % par les collectivités territoriales.

À ce stade du débat, il ne m'appartient pas de trancher le débat sur la création d'une cinquième branche et sur la gouvernance de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Je vous indique simplement que la création d'une cinquième branche ne signifierait pas automatiquement sa privatisation !

À mon sens, l'idée d'une cinquième protection chemine ; l'interrogation porte davantage sur la structure à retenir. En l'occurrence, le débat est largement ouvert. Faut-il, comme le suggèrent les grandes centrales syndicales - j'ai rencontré un certain nombre d'acteurs concernés par le sujet -, prendre en charge la dépendance au sein de la branche maladie, en lui conférant une certaine autonomie, un peu sur les modèle des accidents du travail et maladies professionnelles ? C'est une piste.

Actuellement, certaines branches relèvent de la solidarité nationale. Et ce n'est pas parce que l'on créerait une cinquième branche qu'elle passerait obligatoirement sous la coupe des assurances privées !

 

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Published by Gilles MICHAUD
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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 06:07

    Nous, pour notre première sortie, nous avions un "espion" patenté du sortant, au demeurant sympathique.

    Le candidat du Front de Gauche, trois jours après, lui, il n'avait pas d'"espion"!

    C'est pas juste!

    Et c'est trop d'honneur qu'on nous fait.

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Published by Gilles MICHAUD - dans Élections cantonales
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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:41

     "Ne me laisse pas seul!".

      C'est le refrain de la célèbre chanson de Claude NOUGARO que pourrait reprendre (mais ce n'est pas imaginable!) Patrice WOZNIAK, avocat bien connu à LOUDUN -entre autres- qui se lance dans les cantonales  en binôme avec Marie-Christine POISSON, l'ancienne élue de la ville, proche de René MONORY et de Jean TOURET.

       Qui l'eut cru?

       La passion de son blog -en lien à partir du mien-, l'amour de sa campagne, le "croquage" des gens de toutes sortes, la marche par tous les temps, la lecture,  la famille, tout cela semblait meubler ses jours abondamment.

       La politique, non merci, j'ai déjà donné! J'en ai ras la casquette!

       Et puis, quand même, jour après jour, les "moulinets" de ce nouveau maire à la faconde ensoleillée, à la main chaleureuse sur l'épaule amie (c'est-à-dire toutes!), l'inféodation médiatique,  le "avant moi c'était le désert", tout cela, on sentait que ça lui montait au nez à la Marie-Christine.

        Alors attention, ce binôme de la troisième voie, c'est du solide!

       Patrice WOZNIAK, l'excellent conteur de Marie BESNARD et d'Urbain GRANDIER, qui n'est pas un perdreau de l'année, il en a brassé des affaires et des gens du loudunais, avec son sens du service et de la justesse, il en connaît du monde!

        C'est le profil-type du conseiller général de terroir. Il aurait pu être radical!

        Il faut voir comment avec la gauche tout cela va s'organiser, mais une telle candidature de gens passionnants, c'est tant mieux pour la démocratie.

  

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:01

    Les Musulmans châtelleraudais et d'ailleurs fêtent la Naissance du Prophète.

    Je me remémore l'honneur que m'avait fait la communauté il y a quatre ans, par l'intermédiaire de Kader HENNI et de son Imam Mohammed DJEGLOUL, de venir présenter, avec un Imam parisien de renom, une communication sur "Naissance de Jésus, naissance du Prophète".

     Passionnant humainement, théologiquement, historiquement. Un Chillou comble!

    Jésus, homme de paix, roi d'un royaume qui n'est pas de ce monde, accueilli sur un âne le jour des Rameaux, après l'âne de la "crèche" et celui de la fuite en Egypte.

     Le Prophète, guerrier, monté sur un cheval fabuleux.

     Un prophète nourri, enfant, de la pensée juive et de la pensée chrétienne, au carrefour des caravanes et des marchands de la MECQUE.

      A la suite de notre ami Khalid, qui  dans une métaphore évoque souvent les trois théières des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, qui auraient le même thé, finalement, je ne crois pas qu'il s'agisse du même thé, mais plutôt de la même eau, celle de la Divinité avec certes un thé, et pas autre chose, mais un thé qui a le parfum de chaque religion.

      Chacun sait que c'est l'eau qui a toute son importance!

      Bonne fête à tous!

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 05:59

      GANDHI, à côté, c'est de la rigolade!

      Parce que l'Evangile du jour, il est tout simplement révolutionnaire et casse tous les clichés des relations difficiles.

      "Aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs".

      N'importe qui, crapule ou autre, aime ses amis. Aucun mérite.

      Mais aimer ses ennemis et prier pour ses persécuteurs, c'est une autre paire de manches!

      La politique est tellement dure. Les insultes, les invectives, les dénonciations comme au temps de la Kommandantür.

       En 42, j'aurais été en pyjama rayé dans un wagon à bestiaux. Je le sais.

       "Aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs".

      Je l'ai fait. Et ça marche. Cela change tout.

      Essayez, vous m'en reparlerez!

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 11:05

     Imaginons un boulanger artisanal qui s'est installé il y  a peu en bord de nationale (pardon, il n'y a plus de nationales depuis le désengagement de l'Etat).

     Imaginons, de l'autre côté de la route, un projet commercial  pluri-activités de type moderne, avec  notamment implantation d'un terminal de cuisson.

     Imaginons que devant cet espace commercial de l'autre côté de la route, on puisse facilement stationner et prendre des pains, des sandwichs, des pizzas, des quiches et des plats préparés -par forcément sur place!-.

     Vous craignez pour le sort du boulanger initial? Que nenni, on vous répondra que la concurrence constitue pour le commerce une saine émulation et que les deux enseignes vont prospérer.

      Eh bien, en politique, il faudra  faire l'effort de s'appliquer le même principe: l'arrivée d'un homme neuf sur les terres d'un élu installé est une aubaine pour les deux...

     Cette fois, la métaphore a peut-être du mal à passer!

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 02:35

        Des petits malins, même de gauche, me font dire que je ne m'exprime pas dans une langue assez simple et accessible pour le peuple, que je mépriserais en quelque sorte.

     Mais je n'ai pas été élevé avec Jean d'ORMESSON, je suis un enfant du peuple et un enfant de l'école de la République, du temps il est vrai des maîtres en blouse grise, le "Père PERES", Monsieur GUILLAUME.

     Il n'y avait à la maison -et je l'ai gardé- qu'un vieux dictionnaire. Mon père ne voulait pas que je sois un ouvrier comme lui, qui aurait fait des études si son père n'avait pas été prisonnier en Allemagne. Quand vous entendez cela, vous vous bougez!

      Des cousins enseignants en français-latin et en histoire-géographie à SAINT LEONARD de NOBLAT (j'ai vu POULIDOR en vrai!) m'ont aprovisionné en livres que je conserve précieusement, puis d'autres maîtres du public, Monsieur BIZE, Monsieur DUCOS, m'ont tiré vers le haut.

     Au contraire je suis fier et honoré de pouvoir m'exprimer comme je tente de le faire et de savoir que beaucoup aiment cet emploi des mots, y compris des gens simples. Le mépris du peuple c'est au contraire de vouloir le garder dans l'insignifiance, l'ignorance et dans l'idée entretenue de penser qu'il puisse  être incapable de progresser dans la lecture et dans l'écriture.

   

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 09:33

     Le public est un peu frustré que nous ne divulguions pas des éléments précis de nos propositions pour le département.

     Eh!  Pas folle la guêpe! Tant que notre document complet n'est pas diffusé, nous n'avons pas envie de nous faire "piquer" nos idées et notre travail par la concurrence qui envoie ses informateurs, lesquels cependant opinent du chef quand nous exposons certaines choses qui semblent les intéresser.

     De toutes manières, même si la concurrence disposait de notre programme, ce serait comme l'équipe municipale en place à CHATELLERAULT: vous avez beau "piquer" notre programme quasiment à la lettre, tant que vous n'avez pas la clé et surtout l'âme, l'esprit du programme, qui implique un travail en amont assidu et du partage dans la durée, vous n'arrivez à rien.

      Mais enfin, chat échaudé...alors discrétion encore quelque temps.

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:00

Le Salon de l'Agriculture approche à grand pas, l'occasion pour la Charente Libre de publier un portrait de Benoît BITEAU, son engagement politique et professionnel, avec, en filigrane, sa vision du radicalisme.

 

Le conseil régional comme le Salon de l'agriculture sont ses tribunes. Benoît BITEAU, installé près de Saujon, prône une agriculture écologique. Il prêche par l'exemple et en vit normalement.

Benoît Biteau a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu\'à 60% du budget de fonctionnement d\'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui. Photo I. D.
Benoît BITEAU a réintroduit la prairie sur son exploitation et zéro chimie, quand elle pèse jusqu'à 60% du budget de fonctionnement d'une exploitation classique. Une aberration économique selon lui.  
Ce matin à Paris, il rencontre le nouveau président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Xavier BEULIN, modèle type de l'agriculture industrielle triomphante, son exact contraire. Mardi prochain, il sera au Salon de l'agriculture pour la journée des régions et la remise du trophée de l'agriculture durable qu'il a remporté en 2009. Ce vendredi à Poitiers, il assistera à la commission permanente du conseil régional où il siège aux côtés de Ségolène ROYAL depuis un an.
Benoît BITEAU vit à cent à l'heure, porté par sa passion, la terre. Il est à la tête d'une exploitation de 180 hectares à Sablonceaux, près de Saujon: 180 hectares en culture bio (orge, pois blé, lentilles, etc.) «zéro chimie». «Quand je me suis installé en 2006, mon père me disait: ''pas de traitement, pas de récolte''. L'été suivant, je l'ai prié de faire la moisson de l'orge de brasserie. Vu le rendement, il a depuis reconsidéré son a priori. C'est mon plus beau succès.»
Moustache à la José BOVÉ, cheveux jais attachés en catogan, allergique au costume cravate, Benoît BITEAU n'aura pas eu besoin d'une année de mandat pour se faire entendre au conseil régional. Sa voix porte dès qu'il est question d'agriculture, irrigation, élevage, lait, circuits courts. L'opposition ne s'y frotte pas. Il a de l'épaisseur. Fils et petit-fils d'agriculteur, 43 ans, il a vécu plusieurs vies. Ses racines plongent loin. «Dans l'agronomie, celle du bon sens paysan, forgée par des siècles de savoir-faire, que les deux dernières générations ont remplacée par la technique et la chimie.»
«Ils sont lobotomisés!»
Armé de deux BTS agricoles, il a été jeune directeur d'un bureau d'études en irrigation et drainage puis, au sein d'une coopérative, technicien chargé de l'adaptation à la nouvelle politique agricole commune (PAC). «J'ai dû suivre 500 dossiers individuels courant 1992 et 1993, une bonne formation aux arcanes de Bruxelles», se souvient-il. Dans le même temps, il fut aussi un coureur cycliste amateur de haut niveau, avec deux participations au Tour de Poitou-Charentes. Il a refusé la «chimie», déjà, et n'a pas franchi l'échelon pro.
À 27 ans, il a repiqué aux études. Quatre ans plus tard, il sortait major de sa promotion de l'Enita de Bordeaux, diplôme d'ingénieur agro en poche. Retour dans le monde coopératif, toujours dans sa Saintonge natale, ingénieur en développement. L'orge de brasserie puis le maïs destiné au pop-corn en Charente-Maritime et Sud-Charente, ce sont ses idées.
«Jusqu'à la fusion de coopératives, la goutte qui fait déborder le vase, le symbole de la fuite en avant de l'agriculture intensive. Je ne pouvais plus faire le grand écart entre mes convictions pour une agriculture réinventée et un boulot alimentaire», résume-t-il avec des mots durs pour les dirigeants coopérateurs. Il a le style direct: «J'ai le sentiment qu'ils sont lobotomisés, dans un moule destructeur qu'ils ont accepté sans broncher.»
En 1999, Benoît BITEAU est recruté par le Parc du Marais poitevin. Il en sera le directeur adjoint en charge de l'hydraulique, de l'environnement et de l'agriculture, missionné aussi pour créer un conservatoire des espèces rares, sa passion annexe. Il a sur sa propre exploitation des chèvres poitevines, des baudets du Poitou et des traits mulassiers poitevins, une race de chevaux menacée d'extinction. Il restera sept ans au parc. Il y croisera Ségolène ROYAL, qui en était alors la présidente. «Elle connaissait le sujet. Elle était exigeante, mais savait formidablement valoriser notre travail.»
La preuve par l'exemple
Ségolène ROYAL avait de bonnes raisons pour le recruter en 2010. Il avait le bon profil pour faire contrepoids aux Verts qui avaient choisi de faire liste à part au premier tour. Sans compter qu'il balaie large sur son nom, impliqué dans le monde associatif et syndical (Confédération paysanne) et adhérent de longue date du Parti radical de gauche, une force qui compte en Charente-Maritime. «Le radicalisme, c'est ma fibre, depuis toujours», dit-il comme une évidence.
Dans le hameau où il est né et où il est installé a vécu une figure du radicalisme charentais, Maurice Palmade, plusieurs fois ministre sous la IIIe République. Michel CRÉPEAU, ancien député maire de La Rochelle, fut son élève et, par ses visites à «Berthegille», devint un proche du père de Benoît BITEAU. «La séparation de l'Église et de l'État, le Front populaire, la résistance de Jean MOULIN, c'est ça le radicalisme, une suite de défis. L'écologie est le nouveau défi à relever», s'enflamme-t-il.
S'il a préféré le vieux parti aux Verts, cela ne l'empêche pas de former un tandem redoutable avec un autre conseiller régional agriculteur, le Vert Serge MORIN. «On sait de quoi on parle. On est la preuve par l'exemple qu'une autre agriculture est possible.» Entre un solide dossier sur la nouvelle PAC remise à Dacian CIOLOS, le commissaire européen à l'Agriculture, et sa collaboration aux films documentaires écologistes de son copain Jean-Paul JAUD, Benoît BITEAU veut croire que de nouvelles graines lèveront. Foi de terrien.

En dates
1967. Naissance au hameau de «Berthegille» à Sablonceaux, à deux pas Saujon (17).
1990. Décroche son deuxième BTS agricole, entre dans la vie active.
1994. Reprend ses études, diplômé ingénieur de l'Enita de Bordeaux en septembre 1997.
1999. Recruté par le Parc régional du Marais poitevin, directeur adjoint.
2006. Reprend l'exploitation familiale à «Berthegille», 180 hectares qu'il convertit en bio.
2009. Décroche le trophée national de l'agriculture durable.
2010. Élu conseiller régional, sous l'étiquette Radical de gauche, dans l'équipe de Ségolène ROYAL.
 
Yvan DRAPEAU
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Published by Gilles MICHAUD - dans Vu dans la presse
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 10:18

     C'est le discours d'extrême droite repris par Nicolas SARKOZY pour justifier de la réforme territoriale.

     C'est vrai que quand ils sont incompétents, nuls ou absents, les élus coûtent toujours trop cher au contribuable, mais sur le principe, non, les élus territoriaux ne coûtent pas cher et la formule est malheureuse et populiste.

      1- La plupart des pays européens connaissent le même "millefeuille" d'échelons de décision, qui seul permet des financements "croisés" susceptibles de concrétiser des projets,

      2- Le déficit public de la France qui avoisine les 8% de notre PIB (contre 3% souhaité à BRUXELLES) tient pour 90% à l'Etat et pour 10% aux collectivités locales,

      3- Les collectivités publiques participent pour 73% aux investissements de politique publique contre 27% pour l'Etat,

      4- Sur 100 euros d'impôt collecté, les conseils généraux en réinvestissent 80 et n'ont un coût de fonctionnement que de 20 euros, l'Etat en est loin et est d'ailleurs incapable de justifier son ratio!

       Etc, etc...

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