Samedi 5 mai 2012
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21:02
C'est le titre d'un article du journal Le Monde, dossiers et documents, consacré à "il était une fois la démocratie".
Passionnant. Et en même temps très inquiétant sur le degré de connaissance et d'implication citoyenne...
D'une étude américaine on apprend que 5% des gens -ce qui est très important en termes de basculement de majorité dans un sens ou
dans l'autre- se décident le dernier jour voire au moment de pénétrer dans l'isoloir...
Difficile de pronostiquer: les runes ou les urnes?!!!
Par Gilles MICHAUD
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Publié dans : Élections cantonales
Mercredi 28 mars 2012
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16:23
Comment faire revenir les électeurs aux urnes?
Un temps j'étais favorable au vote obligatoire, comme en Belgique notamment; beaucoup m'ont critiqué en considérant avec pertinence
que l'abstention pouvait être aussi, en un certain contexte, un choix politique assumé.
Alors je crois qu'il faut absolument que nous nous battions, au niveau constitutionnel et organique, pour la reconnaissance du vote
blanc et son entrée dans le décompte des suffrages exprimés.
Aujourd'hui des bulletins nuls (noms rayés, quolibets, insultes, bulletins déchirés, bulletins d'un scrutin différent de celui du
jour, etc...) traduisent une volonté réelle de signifier un mécontentement politique qui n'est malheureusement pas juridiquement retenu.
Je me souviens qu'en 2004, alors que Gilbert GUERINEAU avait contre toute attente jeté l'éponge au soir du premier tour des
cantonales à l'Ouest en laissant s'opposer Joël TONDUSSON et Evelyne AZIAHRI, qui pouvait se maintenir de quelques voix et n'avait aucune chance, les bulletins nuls dépassèrent 12%, ce qui
voulait dire quelque chose.
Alors oui, le carton blanc, vite! Ce sera plus citoyen que l'abstention et ça enlèvera probablement du score à
l'extrême-droite.
Par Gilles MICHAUD
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Publié dans : Élections cantonales
Jeudi 8 mars 2012
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06:29
Notre réunion publique de NAINTRE s'était tenue le 8 mars, journée internationale de la femme, et nous avions pris soin, parmi la nombreuse
assistance, d'offrir en partant une rose à chaque dame.
Commandées chez la fleuriste locale elles étaient d'excellente culture et de beau maintien.
En souvenir de cette soirée prometteuse et riche (c'est vrai), j'en avais conservé quelques unes en bouquet, dans une pièce fraîche, pour
qu'elles durent longtemps.
Mais ces jours-ci les pétales tombèrent comme flocons de neige et il fallut bien, peiné, se rendre à l'évidence de la caducité
du dit bouquet.
Toutefois j'en ai gardé une, dont le bouton intérieur est resté ferme, comme un coeur inaltérable de beauté et de délicatesse, qui
restera, dans mes objets rituels personnels, comme le signe d'une aventure humaine et politique de très grande conviction dont je suis infiniment redevable.
Par Gilles MICHAUD
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Publié dans : Élections cantonales