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Défendre notre territoire

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 04:43

La Saint Jean d'été, la fête de Saint Jean Baptiste, marquait en campagne, comme la Saint Michel, une date d'engagements et de règlements.

Dans les villages de montagne, les feux de Saint Jean demeurent une tradition vivace; les villes, en certains quartiers, s'y remettent, mais "le coeur n'y est pas". D'ailleurs les pompiers sont là, sécurité oblige.

Le feu de Saint Jean est certes de nature mythique, au solstice, il marque un passage rituel du temps; comme pour le Bonhomme Carnaval, il embrase aussi tout ce qu'on veut bien y mettre de peurs, de déceptions, d'échecs, mais il possède surtout une fonction éminemment sexuelle, doublement.

D'abord les jeunes hommes "font les cons", les intéressants devant les jeunes filles, voulant prouver leur virilité de base en sautant dangereusement par-dessus et au-delà des flammes, certains s'exposant à des dommages réels; puis les filles, quand les braises sont plus rassurantes, se mettent elles aussi à franchir le foyer johannique, assurées que le feu entre leurs jambes sera gage de fécondité et de "normalité". Certes, qui trop embrase mal étreint ...

De tout cela, sauf "en singeant", que reste-t-il de la Saint Jean?

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Published by Gilles MICHAUD
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