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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 05:36

A cette époque-là, des années 1970 aux années 1980, les équipes de football n'avaient pas de numéro 17, elles n'avaient, frappés sur les maillots, que les 10 numéros des joueurs de champ plus le goal, et un 12, voire un 13 pour les remplaçants. Pas plus.

Les numéros de 1 à 11 correspondaient à des postes identifiés sur le terrain. Aujourd'hui, c'est 17, 23, 39, etc... et on ne s'y retrouve plus, comme dans la société en général, il n'y a plus de places assignées, tout le monde est compétent pour tout et sur tout, n'importe où.

"Faites le 17"... des policiers amis retraités avec qui je prenais un pot dans un bar sympa de Châtel'centre me disaient que dans la décennie 1970-1980, quand un policier candidatait pour le commissariat de Châtellerault, on ne lui demandait pas s'il était fort en procédure mais à quel poste il jouait dans une équipe de football!

Car en ce temps-là, pas si vieux, le commissariat disposait d' une équipe qui jouait en corpo avec les commerçants, le Crédit agricole, la ville, les pompiers, des usines, etc..., avec des troisièmes mi-temps dignes de ce nom; le policier était dans la cité, au milieu des siens; beaucoup d'affaires se réglaient dans la discussion libre, les commerçants avaient même un référent personnel au commissariat qui était leur interlocuteur précis dont ils attendaient le retour de vacances!

Le commissaire de police, jusque dans les années Chevènement, disposait d'un effectif tout compris pouvant aller jusqu'au -delà de 100, incroyable aujourd'hui où il y en a 20 en moins. Avec un effectif ric-rac, plus question de taper dans le ballon...

Les moeurs aussi ont changé, les policiers locaux habitent de moins en moins leur ville, les "corpos", quand il en reste, se "professionnalisent" un peu. Il n'y a plus de "référent" pour les commerçants.

Aujourd'hui, "faites le 17!".

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Published by Gilles MICHAUD
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