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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 04:41

Comme je l'avais presque annoncé récemment dans l'article "L'art au salon", un groupe châtelleraudais encore informel vient de réunir samedi soir dans le salon d'une maison de charme une trentaine d'auditeurs autour d'une conteuse venue de fort loin qui leur parla d'une légende rom "mixée" à un conte d'Andersen.

Dehors il faisait assez froid, humide, et le souffle chaud  d'Angélique nous emmena avec "les souliers rouges de Chalaï" dans un univers féminin fabuleux, mais assez triste. Beaucoup de contes sont tristes.

Délectation pourtant sur les sons, jubilation sur le chant et le rire amer, paix intérieure et collective. Le bonheur des mots, en somme.

Tout le public, plus restreint par définition que dans une salle municipale ou en plein air, invité à venir de bouche à oreille (forcément!), n'est pas forcément "accro" aux contes au départ et peut même pour partie découvrir leur oralité à cette occasion. Ce peut être pour certains une initiation.

La formule est belle: la proximité du public rend la diction et l'attention particulières, les spectateurs (?) sont proches les uns des autres, découvrent pour la plupart un intérieur agréable, chaleureux,  et l'accueil original d'une maîtresse de maison.

Et puis l'artiste ne peut évidemment clore son spectacle sur les seuls applaudissements: nous passons ensemble derrière le "rideau de scène", nous cherchons à démonter le mécanisme psychanalytique de l'histoire, les revirements du récit, l'aise ou le malaise de l'artiste à certains moments.

Enfin, sous le plafond ouvragé et le lustre de verre, nous retrouvons des personnes chères et nous parlons autour d'un verre de choses légères.

Bis!

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Published by Gilles MICHAUD - dans Billets d'humeur
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