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Défendre notre territoire

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 07:54

Nos routes de campagne de la Vienne sont jalonnées, ici ou là, de stèles commémoratives de la période août (plutôt fin août) 1944, témoignant du massacre individuel ou collectif de la population civile par les nazis remontant vers le front de Normandie et Paris.

Parmi ces victimes, plusieurs sortes: maquisards tombant au combat, maquisards prisonniers, otages, civils fusillés "gratuitement" ou en représailles, quel que soit leur âge, leur sexe, mais massivement des hommes tout de même.

Dans les maquisards, jeunes souvent, des combattants parfois maladroits, inexpérimentés, imprudents (le décalage entre l'attaque d'une voiture d'officier allemand et dix à quinze jeunes mitraillés laisse dubitatif sur l'opportunité de certaines opérations).

D'août 1914 avec la mobilisation à août 1944, en trente ans, nos campagnes ont ainsi été saignées et des familles ont hélas connu les deux périodes.

Je vois en ce moment dans le journal les préparatifs des cérémonies d'août 1944: surtout n'oubliez pas le chèque pour le banquet au restaurant après le vin d'honneur. Etrangeté des commémorations. En même temps, je sais qu'il y a l'émotion des retrouvailles -des témoins ou des survivants, ou leurs enfants, ne venant que pour ce rendez-vous, parfois de loin-, l'émotion de la fidélité et le repas, comme après un enterrement, comble non seulement les ventres mais les trous de l'histoire, de l'affection et du souvenir.

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Published by Gilles MICHAUD
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