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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 11:30

Ce n'est pas un conte mais une aventure bien réelle.

Cet hiver, Dolly la brebis, à dix ans d'âge, cessa de vivre et d'accompagner mon ânesse Sultane qu'elle avait vu naître; ces deux animaux étaient inséparables et la disparition de Dolly rendit triste Sultane. On dit toujours qu'un âne doit avoir du voisinage pour ne pas dépérir, même une simple poule ou un canard. A ce propos je me souviens, à l'époque où le renard ne venait pas manger mes poules, que certaines se plaisaient sur le dos de l"ânesse, y trouvant la chaleur et sans doute quelques menus insectes à consommer. Je vois même quelquefois une pie se livrer à la même opération.

Il fallut trouver une "new-Dolly", mais cela ne se fait pas aussi simplement que l'on croit; enfin la brebis vint, sans doute contre son gré et regrettant le troupeau où elle avait ses habitudes; la première rencontre ressembla au prix de l'Arc de Triomphe avec saut de haies mémorable et sprint rageur; la suite fut plutôt de l'ignorance pendant quatre-cinq jours, chacun vivant à l'opposé de l'autre, puis Sultane vint par jalousie renverser le seau d'eau de la nouvelle brebis et renifla ses odeurs au sol. Enfin, au bout d'une semaine, la cohabitation s'effectua et les deux animaux dorment au même bâtiment et ne se séparent pas. Voilà qui donne de l'espoir à l'humanité séparée! Si les bêtes peuvent le faire, pourquoi pas les hommes?

Ce n'était pas un conte, quoi que.

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Published by Gilles MICHAUD
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