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Défendre notre territoire

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 01:38

Après son passage au salon du livre de Montmorillon, Jean-Louis Debré était revenu en terre poitevine la semaine passée pour présider au Palais de Justice le jury du concours d'éloquence auquel participaient les futurs avocats en formation à l'école du centre-ouest des avocats.

J'ai terminé la lecture de son ouvrage "Ce que je ne pouvais pas dire"  (pendant qu'il présidait le Conseil constitutionnel) et j'ai retenu sa conclusion en écho à une phrase de Paul Valéry qu'il aime beaucoup: "Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté". C'est vrai.

L'ouvrage devrait être entre toutes les mains des étudiants en droit et surtout des gouvernants et des parlementaires, tant Jean-Louis  Debré se lamente à juste raison sur l'illisibilité de la loi, la boulimie des articles innombrables, la perfidie des amendements surréalistes, l'insincérité constitutionnelle des textes présentés que l'on essaye par la suite de faire "repasser" en décrets, la rapidité médiatique des réactions législatives invalidées à la suite et autres travers de notre politique.

Giscard est "croqué" avec excellence. Du grand art.

On y lit aussi bien sûr la franchise de Jean-Louis Debré sur tel ou tel personnage masculin ou féminin du monde politicien -c'est d'une précision chirurgicale et beaucoup auraient été inspirés de lire tout cela avant les primaires de la droite!-, et enfin des lignes admirables et tristes  sur la lente dégradation de l'état de santé de Jacques Chirac.

Quand je pense que le Canard Enchaîné représentait régulièrement Jean-Louis Debré avec un entonnoir sur la tête. L'humour montre ses limites.

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Published by Gilles MICHAUD
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